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dimanche 10 août 2014

L'Havrais Vérité: La suite de l'audition de Julie Amadis (Deux OPJ "républicains" contraints de participer à une opération de terreur contre les témoins de violences : les brigadiers-chefs Scach et Pacciarella (Le réseau OMERTA76 instrumentalise l'obéissance aveugle de fonctionnaires "légalistes") (2))

par Yanick Toutain
Au Havre, port de tradition esclavagiste, port de départ du triangle de la traite dans les siècles passés, port receleur du butin esclavagiste, l'ampleur de certains scandales - en particulier la banalisation de la violence par la police et les enseignants barbares justifierait une audience internationale à ce qui s'y passe. C'est précisément la raison pour laquelle Bolloré et toute la racaille franceàfric contrôle puissamment l'AFP et tous les médias ! Rien ne doit être connu de ce qui se passe au Havre !
Ceci est un article du blog L'Havrais Vérité !
Un blog dont le nombre de visiteurs dépasse maintenant les 200 par jour. (pour une ville de 200 000 habitants). Un total de plus de 28000 visites. Et ce nombre ne fait que croître constamment.

LIRE AUSSI : L'Havrais Vérité: Deux OPJ "républicains" contraints de participer à une opération de terreur contre les témoins de violences : les brigadiers-chefs Scach et Pacciarella (Le réseau OMERTA76 instrumentalise l'obéissance aveugle de fonctionnaires "légalistes") (1)

LA SUITE DE L'AUDITION DE JULIE AMADIS (L'Havrais Vérité)


par Yanick Toutain


"C'EST MONSIEUR DEPLANQUE"
FINIT PAR AVOUER LE POLICIER

(sans que Julie Amadis
 n'ait utilisé la moindre violence
 pour obtenir un tel aveu
)

Le réseau OMERTA76 est très puissant. Il a même la possibilité d'instrumentaliser, pour protéger les agresseurs d'enfants, des fonctionnaires « républicains ».
Lire la 1° partie de l'audition de Julie Amadis
Il s'agit en effet de l'enlèvement manu-militari d'une activiste anti-violences à enfants, qui, sous la menace des violences les plus extrêmes (menace énoncée POLIMENT) fut contrainte de suivre la Brigade Anti Criminalité.....
Julie Amadis est interrogée par les brigadiers-chefs Pacciarella et Scach,

JULIE AMADIS VEUT SAVOIR QUI A PORTÉ PLAINTE

"La partie identification administrative terminée, l'interrogatoire commence.
"Avez vous des choses à dire ?" me demande Mr Scach. 
-Je voudrais connaître les questions que vous avez prévu de me poser, répondis-je
Mr Pacciarella prend la parole.
«ce n'est pas comme cela que se mène une audition Mlle Amadis ».
Alors je demande qui a porté plainte et quels sont les faits reprochés.
Mr Scach commence par me donner le qualificatif juridique des faits reprochés. Je note sur ma feuille :
« diffamation envers personne chargée de mission de service publique par moyen de communication par voie électronique entre le 1er avril et le 27 juin 2014 au Havre. »
La chanson La Brute
Soutient la Brute
fut la réponse à la
scandaleuse plainte
en diffamation de
Véronique Combret
et Carole Hervieu
Une plainte classée
sans suite en 2008
Le lecteur attentif - et le juriste efficace - remarquera que les dates correspondent à 7 AUTRES PLAINTES ! Ce n'est pas pour son commentaire YouTube..... évènement singulier dans le temps..... mais pour PLUSIEURS DE MES ARTICLES que cette plage de temps m'a été signifiée....
Quel est donc le statut réel de Julie Amadis ?
Témoin contre moi ou mise en cause pour ces écrits !
Toutes ces imprécisions sont des élucubrations juridiques....
"Je répète à nouveau la même question.

NE PAS ETRE INFORME DU NOM DES PLAIGNANTS !
TEL EST LE STATUT DES MIS EN CAUSE
 DANS CETTE FRANCE BARBARE  

Mais Julie Amadis est tenace !
"Mr Scach refuse de me dire dans un premier temps qui a porté plainte. Je rétorque alors que en 2008, le policier avait commencé l'audition en me nommant les personnes qui avaient porté plainte et en lisant la plainte. J'ajoute que c'est un droit et qu'il est obligé de me répondre.
Il me lit alors l'écrit qui est l'objet de la plainte. Il s'agit d'un commentaire youtube mais le policier ne semble pas avoir remarqué. Il pensait que c'était un article ! Je lui donne alors le qualificatif de mon commentaire « un commentaire youtube sous la vidéo la brute soutient la brute ».
Le policier n'aurait pas remarqué le statut de l'écrit ?
On est en France .... il est vrai..... qu'il serait préférable que le brigadier-chef Scach soit occupé à poursuivre les voleurs et les dealers du Havre plutôt que de vérifier les élucubrations des amis des agresseurs d'enfants !
"Je reviens à la charge :
"qui a porté cette plainte ?"
Mr Scach : Vous pouvez deviner me répondit-ilJulie Amadis : Oui mais je veux que vous me donniez le nom

"C'EST MONSIEUR DEPLANQUE"
 FINIT PAR AVOUER LE POLICIER
(sans que Julie Amadis n'ait utilisé
 la moindre violence pour obtenir un tel aveu)

Mr Scach : C'est Mr Deplanque.Julie Amadis : Il est gonflé ! Après ce qu'il m'a fait, oser porter plainte pour un commentaire youtube !
Le lecteur admirera l'obstination. Et aussi le comportement -in fine - républicain du subalterne du procureur voyou Nachbar.
"J'argumente alors que cette plainte et cette poursuite policière est un véritable scandale
Je leur dit qu'il n'y a aucune diffamation dans ce commentaire.
Mr Scach lit le mot « menteur ».
Julie Amadis :  C'est la vérité. Mr Deplanque a dit que les faits que j'avais vus (la fessée et la directrice qui se vante d'en faire autant avec un autre petit) étaient faux. C'est donc qu'il ment et c'est un menteur. J'ajoute  « Ce que j'ai écrit est informatif » et Mr Scach tape sur son clavier mes propos.
Mr Pacciarella, peut être pour m'aider, dicte ce que Mr Scach pourrait écrire : « j'ai communiqué sur ma situation administrative ».
Je fais remarquer à Mr Pacciarella que c'est à moi de dire ce qu'il faut écrire. (même si son attitude était plutôt sympathique ….)

Après avoir organisé un harcelement professionnel, une répression et une exclusion de la témoin de violences à enfants, l'inspecteur Deplanque porte plainte contre son souffre douleur

"J'énumère tous les actes illégaux de l'administration. De mémoire : Faux témoignages, en particulier de 2 collègues Émilie Roehm et Delphine Dufau, qui m'accusent, de faits qui ne se sont jamais déroulés (vol de fiche de préparation, oublie d'un enfant sur le trottoir ….), harcèlement moral de la part de Mr Deplanque et Mr Clabaut (son ami), dénonciation calomnieuse de Mr Clabaut, injure publique de Mr Tillmann (antisémite) et Mr Clabaut (intelligence au service d'une puissance étrangère), faux en écriture par personne ayant autorité (Philippe Carrière). Tout cela a été bien orchestré. On m'a mise dans une école dans laquelle le directeur est ami de l'inspecteur qui a étouffé une affaire de violence, m'a harcelée et m'a virée, une école dans laquelle un enseignant utilise la violence physique depuis 20 ans (il y a des témoignages oraux et écrits que l'on peut vous donner).
Mr Pacciarella rétorque :
« mais vous avez porter plainte contre eux pour tout ça ?»
Julie Amadis :  Non

"JE N'AI PLUS AUCUNE CONFIANCE DANS LA JUSTICE"
- VOUS AVEZ BIEN TORT RÉPOND LE BRIGADIER-CHEF PACCIARELLA

Mr Pacciarella : Pourquoi ?
Julie Amadis : Après ce que j'ai vécu, être condamnée à 31000 euros pour un article que je n'ai même pas écrit - un jugement avec des faux en écritures – je n'ai plus aucune confiance dans la justice !
 Mr Pacciarella : Vous avez bien tort
Je pose des questions concernant les violences à enfants.
Julie Amadis : Les parents d'élèves peuvent-ils porter plainte contre l'enseignant agresseur. Ils ont des témoignages écrits.
Mr Scach : Non. Il faut que ce soit les parents des enfants tapés qui portent plainte.
Oui mais vous êtes au courant de la situation. Vous avez des moyens. Vous pourriez convoquer tous les parents et enfants de cette classe.

AUCUNE ENQUÊTE SUR DES ENFANTS AGRESSES
EN L'ABSENCE DE PLAINTE
 DES PARENTS DES ENFANTS TAPES 

Mr Scach : Non. Comme je l'ai expliqué à Séverine Breton, aucune enquête ne sera faite puisque nous n'avons pas de plainte des parents des enfants tapés.
Julie Amadis : « la police protège les agresseurs d'enfants.Vous êtes au courant. Vous ne faites pas d'enquête. Et les témoins on vient les chercher dans un café pour venir vous parler. Celui qui tape à Valmy, lui, on ne vient pas le chercher quand il est en train de prendre son café au milieu de tout le monde ! »

LIRE AUSSI

mardi 29 juillet 2014


Interpellée par la police dans un café à cause d'.... un commentaire sur YouTube (Une plainte de Patrick Deplanque OMERTA76)

Les 3 policiers de la BAC du Havre furent
courtois mais menaçants. Sur ordre du
procureur Nachbar, ils auraient agi comme sur
la photo si Julie Amadis et l'auteur de ce
blog n'avaient pas obéi immédiatement à
leurs exigences de les suivre sans explication
par Yanick Toutain

Hier lundi, vers 17h10, l'institutrice Julie Amadis travaillait au chapitre 6 du livre qu'elle a commencé à écrire. Elle était assise dans un café-bar du Havre en haut de la plage – le Week-End- quand elle vit surgir devant elle trois hommes qui exigèrent qu'elle les suive.
Elle apprendra une heure et demie plus tard, assise au dernier étage de l'hôtel de police, que c'est un simple commentaire écrit sur YouTube qui sera l'unique motif de cette interpellation musclée.

mardi 5 août 2014

En France, quand des puissants veulent votre perte, un simple commentaire YouTube et vous êtes attrapé manu-militari par la police nationale
A

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