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dimanche 7 avril 2013

Bas les pattes sur Wikipédia ! La révolution mettra la DCRI en prison !!! Avec les menteurs flic ONUCI putschiste menteur Bourry, avocat menteur Changeur, juge menteur TGI Angoulême Janas, juge menteur Cour d'Appel de Bordeaux Bougon

 

Wikipédia:
Affaire Pierre-sur-Haute

Raccourci [+]
WP:APH
Cette page traite de l'affaire Pierre-sur-Haute, dans laquelle la Direction centrale du Renseignement intérieur a tenté de faire supprimer un article — Station hertzienne militaire de Pierre-sur-Haute — de la version francophone de Wikipédia.

Sommaire

Historique

Les heures indiquées dans cette section font référence à l'heure d'Europe centrale.
L'article station militaire hertzienne de Pierre sur HauteNote 1 a été créé le 24 juillet 2009 par l'utilisateur Qvsqvs (d · c)1. Il est modifié 30 fois par 22 utilisateurs entre sa création et juillet 20122, un « destin typiquement wikipédien » écrit Pierre-Carl Langlais (Alexander Doria) dans son blog3.
La Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI) communique pour la première fois avec le siège social de la Wikimedia Foundation — l'hébergeur du site de la Wikipédia francophone — le 4 mars 2013. Le service de renseignement français demande à la Fondation de retirer l'article parce qu'il contiendrait des informations militaires classées secrètes et que leur publication constitue une infraction en vertu de l'article 413-104 du Code pénal français. Les représentants de la DCRI ne précisent pas le ou les passages visés par l'interdiction de publication5.
En réponse à la requête, la Fondation demande à la DCRI de préciser les phrases ou sections pouvant contenir des informations classées. L'agence du gouvernement français refuse et continue d'exiger le retrait de l'article dans son intégralité. La Fondation refuse alors de supprimer l'article, « en l'attente d'informations supplémentaires nous permettant de juger de son bien-fondé »5.
Début avril, la DCRI se tourne du côté de l'administrateur Remi Mathis, citoyen français et président de l'association Wikimédia FranceNote 2. Rémi Mathis est convoqué aux bureaux de la DCRI le 4 avril. Dans un communiqué, Wikimédia France soutient que les agents de la DCRI le contraignent alors de supprimer l'article sur le champ, « sous peine d’être placé sur le champ en garde à vue et mis en examen, et ce en dépit de ses explications sur le fonctionnement de Wikipédia »6.

Déroulement de l'affaire en interne

Le jeudi 4 avril, Remi Mathis informe les autres administrateurs — via le Bulletin des administrateurs (BA) — de la suppression qu'il a effectuée, en ces termes :
«  Bonjour,
je vous informe que l'article Station hertzienne militaire de Pierre sur Haute vient d'être supprimé par mes soins. Cet article contrevenait à l'article 413-11 du code pénal français (compromission du secret de la Défense nationale). La police française m'a convoqué en tant qu'administrateur, suite au refus de la Wikimedia Foundation de supprimer cet article en l'état des éléments fournis.
La remise en ligne engagera la responsabilité pénale de l'administrateur qui aura effectué cette action.
Remi M. (d · c). À Paris, ce 4 avril 2013 à 11:11 (CEST) »
Suivent de nombreux débats entre administrateurs, qui aboutissent à de nombreux avis favorables à une restauration de l'article. Le 5 avril à h 6, la conseillère juridique de la Fondation, Michelle Paulson, publie un message informant les administrateurs de la Wikipédia francophone de ses discussions avec les représentants de la DCRI et du refus de la Fondation de supprimer l'article7. La restauration de l'article supprimé est effectuée le 5 avril 2013 à h 16 par l'administrateur Inisheer, résidant en Suisse. Le même jour, en début de soirée, est ouverte sur le Bistro une discussion sur le sujet : « Wikipédia, et secret défense ».
Le samedi 6 avril, est reproduite sur le BA la « Position de la Wikimedia Foundation sur une demande récente de retrait de contenu par une agence gouvernementale française ». Une discussion s'engage en parallèle sur le Bistro du jour. Y est annoncée à 12 h 11 par SereinWMfr la prochaine à venir du communiqué de presse de l'association Wikimédia France, qui sera la première source de médiatisation de l'affaire, associée une heure après à l'article d'Alexander Doria sur Rue89.
Les discussion sur l'affaire se poursuivent le dimanche 7 avril, sur le Bistro.
L'affaire a conduit au désysoppage — temporaire et à leur demande — de Remi MathisNote 3, Benjism89, Serein, Ash Crow, membres ou salariés de Wikimédia France, puis d'Alexander Doria, auteur de l'article Rue89.

Médiatisation

Wikimédia France proteste par un communiqué de presse, le 6 avril, peu avant 14 h 45. Les motifs de contestation des procédés de la DCRI sont principalement que certaines des informations sur l'article sont déjà publiques et que l'agence de renseignement a fait pression sur un administrateur non responsable juridiquement du contenu de l'article, alors qu'elle aurait dû continuer à s'adresser à la Wikimedia Foundation, hébergeur des articles.
À la suite du communiqué de presse ainsi que d'un article de blog publié sur rue89.com à 15 h 44, par un wikipédien, cette action de la DCRI provoque une attention médiatique nationale et internationale sur l'article — restauré le 5 avril 2013 à h 16 —, complété et traduit en 15 langues durant le week-end (voir « Traductions et adaptations de l'article censuré »). Dans la soirée du 6 avril, sur le réseau social Twitter, plusieurs tweets sont publiés chaque minute sur l'affaireNote 4. Propulsé par un effet Streisand, le nombre de consultation croît de manière exponentielle : 9 423 vues, samedi 6 avril, sous son ancien nom « Station hertzienne militaire de Pierre sur Haute »8, et 46 501, le même jour dès 18 h 35, sous son nouveau titre « Station hertzienne militaire de Pierre-sur-Haute »9. Cela en fait l'article le plus consulté de la Wikipédia francophone samedi 6 et dimanche 7 avril10.

Réaction du ministère de l'Intérieur

Selon une information de l'AFP reprise par de nombreux médias, le ministère de l'Intérieur aurait reconnu, samedi soir, que Rémi Mathis a été inquiété « à la demande du parquet, sous le contrôle de l’autorité judiciaire » et aurait été mis en garde « contre le risque d’engagement de poursuites judiciaires », en tant que « responsable juridique de Wikipedia France (sic) ». « Wikipédia France » n'existe cependant pas, et l'association Wikimédia France, dont Rémi Mathis est le président, n'a aucune responsabilité d'hébergeur relative aux contenus du site fr.wikipedia.org.
Pour comprendre la différence entre « Wikimedia Foundation », « Wikimédia France » et « Wikipédia », lire cette explication.

Revue de presse

Articles de Wikipédiens (toutes dates)

Publications du 6 avril 2013

Articles de presse

Par ordre chronologique approximatif de publication au cours du samedi 6 avril.

Articles de blogs et autres contenus web

Publications du 7 avril 2013

Articles de presse

Articles de blog et autres contenus Web

Traductions et adaptations de l'article censuré

L'entrée Wikidata d:Q10369016 comporte une liste de tous les articles créés sur les versions de Wikipédia dans d'autres langues.

Liens utiles

Pages et discussions internes à Wikipédia :
Autre :

Notes et références

Notes

  1. L'article a été renommé le 5 avril 2013 à 18 h 35.
  2. L'association Wikimédia France n'est pourtant nullement responsable du contenu de Wikipédia.
  3. Celui-ci voit également son statut d'administrateur contesté : Wikipédia:Contestation du statut d'administrateur/Remi Mathis.
  4. Voir le fil twitter des tweets utilisant les mots-clefs « dcri » et « wikipedia ».

Références

  1. Version initiale de l'article
  2. Historique des premières modifications
  3. Pierre-Carl Langlais, « La DCRI censure une page de Wikipédia : succès assuré » sur Rue89, 6 avril 2013. Consulté le 7 avril 2013
  4. France. Code pénal, art. 413-10. (version en vigueur : 29 juillet 2009) [lire en ligne (page consultée le 7 avril 2013)]
  5. a et b Michelle Paulson, « Position de la Wikimedia Foundation sur une demande récente de retrait de contenu par une agence gouvernementale française » sur Wikimedia Meta-Wiki, 6 avril 2013. Consulté le 7 avril 2013
  6. Christophe Henner, « La DCRI menace un administrateur de Wikipédia pour supprimer un article [Communiqué de presse] » sur Wikimédia France, 6 avril 2013. Consulté le 7 avril 2013
  7. (en) Mpaulson (WMF), « Secret défense », 5 avril 2013. Consulté le 7 avril 2013
  8. Consultations de la page « Station hertzienne militaire de Pierre sur Haute »
  9. Consultations de la page « Station hertzienne militaire de Pierre-sur-Haute »
  10. Statistiques du samedi 6 avril et du dimanche 7 avril, sur wikiscan.org
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Station hertzienne militaire de Pierre-sur-Haute

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Station hertzienne de Pierre-sur-Haute
Image illustrative de l'article Station hertzienne militaire de Pierre-sur-Haute
La station hertzienne de Pierre-sur-Haute. On distingue les deux tours militaires, la tour relais de TDF au centre, les bâtiments de vie, ainsi qu'une hélistation.

Construction 1961
Rénovation De 1981 à 1987
Utilisation
Contrôlé par Drapeau de France France
Effectifs ± 20
Coordonnées 45° 39′ 11″ Nord
       3° 48′ 30″ Est
  

La station hertzienne de Pierre-sur-Haute est un site de trente hectares voué aux communications interarmées françaises, situé sur les communes de Sauvain et de Job, la limite entre les régions Rhône-Alpes et Auvergne traversant la base. En périphérie de sa vocation militaire, le site comporte une tour hébergeant un relais hertzien civil appartenant à TDF1 surmontée d'un radar de la Direction générale de l'Aviation civile (DGAC).
La Croix de Pierre-sur-Haute est située dans la partie de la station relevant de la commune de Job (Puy-de-Dôme) et elle indique le point culminant du département de la Loire, à 1 634 m2.

Sommaire

Histoire

En 1913, l'armée française construit sur le site un télégraphe Chappe consistant en un modeste bâtiment en pierre surmonté du dispositif de communication optique1.
En 1961, lors de la Guerre froide, l'OTAN donne à l'armée française pour mission de construire l'une des 82 stations de son réseau de transmission, le réseau ACE High (Allied Command Europe). Son nom de code est FLYZ3. À partir de 1974, la responsabilité du site passe de l'armée de terre à l'armée de l'air. Dès 1988, l'OTAN envisage le démantèlement du réseau ACE HIGH avec comme conséquence la création de nouveaux plans de fréquences nationaux.
La station hertzienne de l'OTAN utilisait des liaisons radio troposphériques et du matériel américain : soient des bonds radios de l'ordre de 300 km, les plus longs atteignant plus de 450 km (entre Mossy Hill – UMSH4 – et Lysenuten – NLYZ4). La puissance nominale d'émission qu'assurait un Klystron [réf. souhaitée] était 10 kW. En raison de la particularité des transmissions troposphériques, ces liaisons fonctionnaient en diversité d'espace et de fréquence[pas clair]. La station de Pierre-sur-Haute qui servait de relais entre, au sud, celle du Lachens (FNIZ4), aux confins des Alpes-Maritimes, du Var et des Alpes-de-Haute-Provence, et, au nord, celle de Mont-Août (FAOZ4), près de Sézanne dans la Marne, reposait sur quatre émetteurs de 10 kW chacun (deux par sens de liaison) et sur seize récepteurs (huit par sens de liaison).
Le site dispose de groupes électrogènes qui rendent le site autonome si nécessaire1. Dans les années 1970, une ligne moyenne tension (15 kV) fut créée et l'OTAN remplaça ce matériel par une centrale électrique comportant deux groupes à temps zéro5 de 450 kVA.[réf. souhaitée]
De 1981 à 1987, la station ACE HIGH6 est entièrement rénovée afin d'accueillir la station actuelle de l'Armée de l'air française.
Pour assurer le contrôle du trafic aérien, un radar secondaire avec interrogation sélective, dit « mode S », est opérationnel depuis le 18 août 20097,8. Ce radar a rencontré des dysfonctionnements en raison des fortes chutes de neige9.

Rôle

La station de Pierre-sur-Haute appartient à l'armée de l'air française et dépend de la Base aérienne 942 de Lyon-Mont Verdun, à 80 km du site. C'est l'une des quatre stations hertziennes de l'axe Nord-Sud, communiquant en permanence avec les trois autres : Lacaune, La Borne à Henrichemont et la base aérienne de Brétigny10. Elle relaie donc les communications interarmées, portant principalement sur le commandement des unités opérationnelles. Ainsi, si la force de dissuasion nucléaire française était utilisée, il est possible que l'ordre de mise à feu transite par ce relais1.
Elle dépendait du Commandement air des systèmes de surveillance d'information et de communications (CASSIC) depuis sa création le 1er juin 1994, puis, à compter du 1er janvier 2006, de la Direction interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'information (DIRISI) et de sa direction centrale au Kremlin-Bicêtre10,11.
Dirigées par un major, une vingtaine de personnes se relaient sur le site pour son fonctionnement ainsi que pour sa défense : électromécaniciens, cuisiniers, mécaniciens1.

Infrastructures


Antennes militaires de Pierre-sur-Haute.

Implantation et accès


Snowkite au sommet de Pierre-sur-Haute. En arrière-plan au centre, la tour de télécommunications (non militaire) de TDF, surmontée du radar-dôme de la DGAC.
La station est implantée sur un terrain de trente hectares partagé entre les communes de Sauvain et de Job, la limite entre leurs départements respectifs, la Loire (région Rhône-Alpes) et le Puy-de-Dôme (région Auvergne), traversant le site. Son périmètre est parcouru par une haute enceinte en bois et en métal, les militaires et employés accédant à la station par l'héliport et par une route de quatre kilomètres depuis le col du Béal à 1 390 m d'altitude. Le site est inutilisable lors d'un enneigement de plus de deux mètres : la variante pour parvenir à la base est alors le chemin des crêtes praticable avec des engins à chenilles1, celui-ci étant doté de poteaux guidant les usagers même en cas d'épaisse couche de neige. Le site est également accessible depuis la station de sports d'hiver de Chalmazel par le téléski de Pierre-sur-Haute, qui monte à proximité immédiate du sommet où est situé l'installation militaire, alors même que la route qui y mène pourrait être fermée.

Installations de surface

Les infrastructures les plus visibles sont deux tours en béton d'une trentaine de mètres de hauteur qui assurent l'émission et la réception hertzienne depuis 1991. Chaque tour a la même fonction. La deuxième tour sert en cas de défaillance de la première12. Cet équipement est prévu pour résister au souffle d'une explosion nucléaire1.
Quelques bâtiments servent de garages et de lieux de vie, avec cuisine et salle de restauration et chambres. Ils sont reliés par environ 400 mètres de tunnels qui évitent en hiver, surtout les plus froids, des déplacements à travers plusieurs mètres de neige1.

Installations en sous-sol

Le cœur du site est la partie enterrée, vouée aux traitements des messages : à raison de Mb/s, les communications provenant des tours sont analysées, puis y sont redirigées pour être transmises où il convient1.

Protection

Toutes ces installations sont classées comme « infrastructure de haute sécurité », sous protection nucléaire, bactériologique et chimique. Dans le jargon militaire, le site est dit « durci » : par exemple, le sous-sol est doté d'une enceinte de béton armé avec protection vis-à-vis des impulsions électromagnétiques par une cage de Faraday, les locaux sont en surpression, certaines salles sont « propres »1.
L'ensemble est pourvu d'une autonomie en eau et en électricité ainsi que d'une climatisation autonome1.
La sensibilité du lieu amène en mars et avril 2013 la Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI), service de renseignement de la police française, à demander la suppression du présent article de l'encyclopédie Wikipédia en français, d'abord auprès de la Fondation Wikimedia, qui refuse, puis en convoquant Rémi Mathis, le président de l'association Wikimédia France, qui a accès aux outils d'administrateur, et en le mettant « en garde contre le risque d’engagement de poursuites judiciaires »13. L'association Wikimédia France proteste publiquement par un communiqué de presse en français14 et en anglais15. L'action de la DCRI et ses suites suscitent une attention médiatique nationale et internationale, entraînant un effet Streisand sur l'article, qui est recréé, complété, traduit en plusieurs langues et largement visité16,17,18,19,20.

Notes et références

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Paul-Émile Liogier, La base militaire de Chalmazel [archive], TL7 [vidéo]
  2. « La croix de Pierre-sur-Haute » [archive], ForezSources
  3. FLYZ [archive]
  4. a, b, c et d (en) Troposcatter Communication Networks [archive], 30 juin 2012. Consulté le 5 avril 2013. (de) Das ACE High System [archive], 17 février 2013. Consulté le 5 avril 2013.
  5. Les groupes électrogènes dits « à temps zéro » démarrent automatiquement en cas de coupure et sont associés à un dispositif d'alimentation sans interruption comportant notamment un ensemble de batteries et un onduleur) qui permet de suppléer aux groupes pendant le temps de leur démarrage. La coupure électrique dure donc zéro seconde d'où le nom de ce dispositif.
  6. (en) Andy Emerson, « ACE HIGH [archive] », Subterranea Britannica, 14 décembre 2003. Consulté le 5 avril 2013.
  7. Info DSNA, vol. 26, Direction des Services de la navigation aérienne, octobre 2009 [lire en ligne [archive] (page consultée le 7 avril 2013)]
  8. Info DSNA, vol. 29, Direction des Services de la navigation aérienne, avril 2010 [lire en ligne [archive] (page consultée le 7 avril 2013)]
  9. Khalil Boukhobza, « Influence de l'état d'un radome sur les performances d'un radar secondaire mode S [archive] », ENAC, 2012. Consulté le 7 avril 2013
  10. a et b (fr) Histoire succincte des "SSIC" (systèmes de surveillance, d'information et de communications) de l'armée de l'air [archive], Association Nationale Air des Télécommunications et du Contrôle [archive]. Consulté le 20 août 2009.
  11. Le Commandement des forces aériennes (CFA) stationné à Metz a absorbé en 2007 le CASSIC et en 2008 le Commandement des forces de protection et de sécurité de l'Armée de l'air (CFPSAA), ces deux anciens commandements devenant des brigades sous les ordres du général commandant les forces aériennes, le CFPSAA devenant alors la Brigade des forces de sécurité et d'intervention (BFSI). De ce fait, les activités militaires de la station de Pierre-Haute seraient désormais sous l'autorité directe du Commandement des forces aériennes, devant le chef des armées le Président de la République et son ministre de la Défense. Toutefois d'autres réformes dans la chaîne de commandement des armées ont eu lieu dans le cadre de la réforme Armées 2000, et le site relèverait plutôt des missions de l'actuelle Direction générale des systèmes d'information et de communication (DGSIC) [archive] créée en 2006 et elle-même placée depuis février 2011 dans une direction interministérielle ayant des compétences tant militaires (pour les systèmes de communication de la Défense) que civiles (le renseignement intérieur, notamment pour la DCRI).
  12. Nicolas Daugeron, « Etablissement du Génie de Lyon BA942 [archive] », SPAC, p. 13. Consulté le 7 avril 2013
  13. La DCRI accusée d'avoir fait supprimer «sous la menace» un article sur Wikipédia [archive] Libération, 7 avril 2013 à 12:35
  14. « La DCRI menace un administrateur de Wikipédia pour supprimer un article » [archive]
  15. « French homeland intelligence threatens a volunteer sysop to delete a Wikipedia Article » [archive]
  16. La DCRI accusée d'avoir illégalement forcé la suppression d'un article de Wikipédia [archive], Le Monde, 6 avril 2013. Consulté le 6 avril 2013.
  17. Retour de flamme sur Wikipedia [archive], France Inter - blog Net Plus Ultra, 6 avril 2013. Consulté le 6 avril 2013.
  18. Pierre-Carl Langlais, « La DCRI censure une page de Wikipédia : succès assuré [archive] », blog Rue89, 6 avril 2013. Consulté le 6 avril 2013.
  19. Tristan Vey, « La DCRI fait pression sur un bénévole pour supprimer une page Wikipédia [archive] », le Figaro, 6 avril 2013. Consulté le 6 avril 2013.
  20. Voir également la page Wikipédia:Affaire Pierre-sur-Haute, sur Wikipédia en français.
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