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samedi 9 avril 2011

8 AVRIL 2011 : La Révolution Burkinabé est commencée ! Le pays des hommes intègres reprend l'héritage de Thomas Sankara pour chasser Compaoré l'assassin !


Comme beaucoup de patriotes africains - le continent de l'espèce humaine, le berceau du genre humain - j'avais une attente particulière quant au renversement de l'assassin Blaise Compaoré.
Wikipédia : Thomas Sankara est un homme politique anti-impérialiste, panafricaniste et tiers-mondiste burkinabé. Il est né le 21 décembre 1949 à Yako en Haute-Volta et mort assassiné le 15 octobre 1987 à Ouagadougou au Burkina Faso.
Il incarna et dirigea la révolution burkinabé du 4 août 1983 jusqu'à son assassinat lors d'un coup d'État qui amena au pouvoir Blaise Compaoré, le 15 octobre 1987. Il a notamment fait changer le nom de la Haute-Volta, issu de la colonisation, en un nom issu de la tradition africaine le Burkina Faso, le pays des hommes intègres et a conduit une politique d'affranchissement du peuple burkinabé. Son gouvernement entreprit des réformes majeures pour combattre la corruption et améliorer l'éducation, l'agriculture et le statut des femmes. Son programme révolutionnaire se heurta à une forte opposition du pouvoir traditionnel qu'il marginalisait ainsi que d'une classe moyenne peu nombreuse mais relativement puissante.
L'héritage politique et « identitaire » de Thomas Sankara — tout comme ceux de Patrice Lumumba, Amílcar Cabral ou Kwame Nkrumah — est considérable en Afrique.

Terreur compradore
Malheur africain
La loi des plus forts
L'horreur des malins

Terreur compradore
Les crimes des marionnettes
Les fils venus du Nord
Bougent les mains bougent les têtes

La fin du règne du traitre qui assassina son ami dans le dos est un des tâches fondamentales de la Grande Révolution Africaine.
Le complot Houphouet-Boigny-Foccart-Mitterrand est un des actes criminels les plus odieux de cette guerre menée par la France à fric contre le continent martyr.
COMPAORE DEGAGE !
Voir les foules burkinabés reprendre leur dignité en travaillant au renversement du bourreau meurtrier est, pour moi et pour les révolisationnaires, la source d'une joie immense :
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une marée humaine ce matin du 8 avril dans les rues de Ouaga.mpg

De : | Créé le : 8 avril 2011
C'est une marée humaine qui a pris d'assaut les rues de la ville de Ouaga ce matin pour dénoncer les travers du pouvoir de Blaise Compaoré. "Blaise dégage"; "Policiers, militaires assassins", "le peuple a faim" sont entre autres les messages qu'on pouvait lire sur les pancartes des manifestants. La tension sociale est loin de baisser au pays des hommes intègres. Retour sur une journée de mobilisation et de colère. (sur Youtube)
Destin des journalistes
A la voix muselée
Par les impérialistes
Aux mains déguisées

Président au crâne vide
Guignol pour la façade
Il croit être lucide
Pantin de mascarade
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Grève générale et marche contre la vie chère au Burkina Faso (L'Express)

publié le 08/04/2011 à 22:09

Plusieurs milliers de personnes ont défilé vendredi dans la capitale Ouagadougou et dans plusieurs autres villes du Burkina Faso pour "exiger des mesures vigoureuses contre la vie chère".

La Coalition nationale contre la vie chère, organisatrice de la marche, a également appelé à une grève générale qui a perturbé l'activité dans la capitale.
Les établissements d'enseignement, des services du public et du privé et les commerces étaient fermés à Ouagadougou.
Les manifestants, dont le cortège s'étirait sur plusieurs kilomètres à travers les artères de la capitale, brandissaient des pancartes et scandaient des slogans dénonçant la flambée des prix des produits de première nécessité.
"La vie chère, c'est devenu grave. L'alimentation de base, le mil, le riz, le maïs, tout a augmenté. C'est tout le pays qui souffre. Moi, je suis enseignante et je peux vous dire que quand les enfants ne mangent pas bien, ils ne peuvent pas apprendre leurs leçons", affirme Marie Noélie Yameogo, professeur de lycée.
Entre autres revendications, la coalition exige par ce mouvement le relèvement des salaires et des pensions de tous les agents du public et du privé, mais elle revendique également des mesures contre l'impunité et pour les libertés.
"Nous avons tenu aussi à exprimer, en sortant massivement à travers tout le pays, notre mécontentement quant aux agressions contre les libertés démocratiques. Nous disons que le peuple a faim, mais il n'a pas faim seulement de riz et de haricot, il a faim et soif aussi de liberté", a affirmé le président de la Coalition contre la vie chère, Tollé Sagnon.
Par Reuters
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Terreur compradore
Malheur africain
La loi des plus forts
L'horreur des malins

Terreur compradore
Les crimes des marionnettes
Les fils venus du Nord
Bougent les mains bougent les têtes
Le pays de l'assassin Compaore ne pouvait compter que sur la jeunesse pour mettre à bas celui qui complota avec Kadhafi, Houphouet et les gangsters de la France à fric :
Un nouveau coup d'État, le 4 août 1983, place Thomas Sankara à la présidence du Conseil national révolutionnaire. Il définit son programme comme anti-impérialiste, en particulier dans son « Discours d'orientation politique », écrit par Valère Somé. Son gouvernement retira aux chefs traditionnels les pouvoirs féodaux qu'ils continuaient d'exercer. Il créa les CDR (Comités de défense de la révolution), qui eurent toutefois tendance à se comporter en milice révolutionnaire faisant parfois régner une terreur peu conforme aux objectifs de lutte contre la corruption.[5]
Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara fut assassiné lors d'un coup d'État organisé par celui qui était considéré comme son frère, Blaise Compaoré. Plusieurs jours plus tard, il fut déclaré « décédé de mort naturelle » par un médecin militaire. L'absence de tout procès ou de toute enquête de la part du gouvernement burkinabé a été condamnée en 2006 par le Comité des droits de l’homme des Nations unies (voir :Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme)[6]. Par ailleurs, le gouvernement français de l'époque (cohabitation entre Jacques Chirac qui gouverne et François Mitterrand qui préside) est soupçonné d'avoir joué un rôle dans cet assassinat, ainsi que plusieurs autres gouvernements africains gouvernés par des amis de la France[7]. Kadhafi pourrait être impliqué et avoir utilisé ce meurtre pour redevenir un ami de la France. C'est notamment la famille Sankara, réfugiée en France, qui soutient ces hypothèses. Cette hypothèse est aussi soutenue par la plupart des historiens africains[8],[9]. Si la décision de condamner l'absence d'enquête constitue une première mondiale dans la lutte contre l'impunité, elle est insuffisante, puisqu'elle n'a conduit à aucune condamnation. Thomas Sankara a été proclamé modèle par la jeunesse africaine au forum social africain de Bamako 2006 et au forum social mondial de Nairobi en 2007.

A l'abri des fusils
Et des avions français
Ils détruisent des vies
Ils effacent les faits

Ils tuent les témoignages
Modifient les mémoires
Le Burkina en cage
S'écroule sans espoir
C'est cette jeunesse burkinabé qui allait reprendre la flambeau révolutionnaire.
Mais cela faisait des semaines que le processus d'accumulation quantitative mettait en place les éléments nécessaires à la transformation qualitative.
Cet article du 8 mars montrait l'approche du processus révolutionnaire anti-esclavois.


Le président burkinabè, son excellence Blaise Compaoré. Photo de 2011. 

Il souffle sur le Burkina Faso, un vent de révolution anti-Compaoré. Les élèves n’arrêtent plus de narguer l’autorité du « beau Blaise », au pouvoir depuis 1986, membre du panel de l'« UA » pour la crise ivoirienne postélectorale, ami de la France et d'Alassane ouattara, président élu et réélu avec des scores frauduleux avoisinnant les 90 %. Vingt cinq ans après la mort de Thomas Sankara, c’est peut-être l’heure de la seconde révolution du Faso, que sonne cette rue qui n’a certainement connu le révolutionnaire et panafricaniste, que dans les livres d’histoire.
Cela n’arrive pas qu’aux arabes ! Blaise Compaoré est aussi à l’épreuve de vives contestations sociales dont on parle peu dans les médias internationaux. Pourtant elles s’intensifient malgré le caractère disproportionné de la répression policière. La révolte monte en puissance et fait tâche d’huile à travers le pays : Bobo Dioulasso, Koudougou, Gaoua, Fada Gourma, Tengodogo, Pô et Léo…
La révolution « en culottes kaki », celle que mènent les collégiens burkinabè depuis des semaines contre Compaoré, a déjà fait 6 morts dont : quatre élèves tués par balles lors des marches de fin février 2011  dans le Centre-ouest, un policier lynché par les « jeunes révolutionnaires » et un garagiste qui au hasard des tirs a perdu la vie. Plus rien ne peut émousser, la détermination de ces jeunes « frondeurs », résolus à braver les mains nues, toutes les menaces en affrontant de face le pouvoir de celui qui tient depuis 1986, « le pays des Hommes intègres » d’une main de fer.
En réponse à l’ordre de reprise les cours intimé par le Gouvernement burkinabé, les élèves indifférents, sont plutôt descendus dans les rues pour réclamer justice. Et ils sont allés encore plus loin dans la défiance du pouvoir. Brûlant quatre commissariats à Yako (100 km au nord de Ouaga), à Koupéla (140 km à l’Est), à Gourcy (au nord) et à Dori (Nord Est).
A chaque fois, ils faisaient le bonheur des détenus, heureux de retrouver leur liberté. Un autre casse-tête pour l’administration burkinabé. Impuissant, le pouvoir, n’a pu constater que les dégâts. Il a « condamné fermement ces dérives inacceptables et ces comportements dont il est difficile de faire le lien avec le désir de manifestation de la vérité » suite à la mort de leurs camarades.
Des « actes de vandalisme » condamnables, certes. Mais ils ne sont peut-être que l’expression violente, d’une irrésistible aspiration, à plus de liberté et à plus de démocratie. Comme quoi, les enfants savent aussi montrer aux anciens, « les sentiers de la liberté ». Pour l’instant, ils ne demandent pas à Blaise de « dégager ».
Mais il y a des signes qui ne surprennent personne, encore moins, Monsieur Compaoré !


Dans ce pays dirigé par un assassin, les journalistes sont des cibles ou des corrompus. Norbert Zongo fut la victime des meurtriers de Thomas Sankara.





Terreur compradore
Sous les Compaoré
Ils jonglent avec les morts
Endeuillent l'Humanité

Commerçant compradore
Blaise Compaoré
Vendu aux gens du Nord
Où est la vérité

solo

Terreur compradore
Sous les Compaoré
Quand celui qui a tort
Vit ses jours les derniers
Le commerce compradore
Au point de s'écrouler
Les Bourses faiseuses de mort
Seront bientôt fermées
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lundi 4 août 2008


Laurent Gbagbo, l'ami de l'assassin de Thomas Sankara


jeudi 3 février 2011


"AFRICA UNITÉ" ! (1) 32 chansons pour préparer la Grande Révolution Africaine ! (paroles et musique Yanick Toutain. Toutes les chansons sont FAJEAE ! [Fruits des Arbres du Jardin des Enfants d'Adam et Eve]

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