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vendredi 28 mars 2014

Vincent Peillon, Claudine Schmidt-Lainé: Enfance en danger ! OMERTA76 réprime les témoins et protège les enseignantes agresseuses d'enfants

"J'aurais du la gifler !"
L'honorable commerçante regrette de ne pas avoir frappé elle-même celle qu'elle accuse d'avoir tapé son enfant en maternelle.
"Maintenant, c'est trop tard, elle en en retraite".
On n'est pas dans le quartier de Kévin 3 ans ni de Luciano 4 ans, on n'est pas à Caucriauville, on est près du Lycée François 1°. En plein centre-ville, là où le maire Edouard ¨Philippe a fait son meilleur score - 33% des inscrits.
C'est l'ancienne directrice de l'école Ancelot qui est la cible de ces accusations de violences.
Mais les responsables de gauche en prennent aussi pour leur grade :
"Elle est très gentille avec votre enfant"
La commerçante était très en colère ce matin.
Je m'apprêtais à lui proposer d'entrer en contact avec les parents d'élèves de l'école Valmy - ceux qui soutiennent Julie Amadis, la victime du harcèlement de l'inspecteur Patrick Deplanque, la victime du harcèlement de l'adjointe à l'inspecteur d'Académie Monique Béaur, la victime du harcèlement de l'indigne directeur du réseau OMERTA76 Philippe Carrière.
Son enfant, elle l'a mis dans le privé !
A croire que la rectrice Schmidt-Lainé et le ministre Peillon font tout pour dissuader les enfants de rester à l'école publique !

UNE RECTRICE QUI NE REFUSE D'ENTENDRE
 LES NOMS DES ECOLES CONCERNÉES
PAR LES AGRESSIONS D'ENFANTS COMMISES
PAR DES ENSEIGNANTES DE 2008 à 2013

CENTRE-VILLE : maternelle PERCANVILLE maternelle ANCELOT
quartier intermédiaire : ECOLE LOUIS BLANC
quartier périphérique ECOLE LOUISE MICHEL , ECOLE MATERNELLE VARLIN !

Voilà ce que la rectrice indigne n'a pas voulu entendre de la bouche de celle qui ne fut que témoin en 2008.
Voilà ce que le ministère n'a pas voulu entendre cet après-midi : le STANDARD DE PEILLON m'a raccroché au nez DEUX FOIS sur TROIS.
Et la 3° c'est une assistante qui prétendait transférer mon appel vers Mme Mazay que j'avais eu 20 mn auparavant et qui m'avait envoyé vers Nora Macheray......... qui n'était pas là ..... et dont l'assistante manifesta une indifférence ahurissante face aux conséquences de son incompréhension de la gravité des faits dont j'accuse le ministre :

UN RESEAU OMERTA76 ETOUFFE LES AGRESSIONS D'ENFANTS, PROTEGE LES AGRESSEUSES ENSEIGNANTES
ET..... ORGANISE UN HARCELEMENT DES TEMOINS !


DIMANCHE 23 MARS 2014

OMERTA76: la rectrice Claudine Schmidt-Lainé fait sanctionner une institutrice témoin de violences à enfants par des enseignantes et menacée à 6 ans d'intervalle par le réseau

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Violences à enfants OMERTA76: la rectrice Claudine Schmidt-Lainé fait sanctionner illégalement en mars 2014 une institutrice qui lui avait écrit en novembre 2013 après avoir témoigné d'agressions d'enfants commises au Havre en janvier 2008 et demandé de l'aide contre le harcèlement de l'inspecteur qui avait étouffé le scandale à l'époque et revenu la harceler, 6 ans plus tard, en septembre 2013

Julie Amadis avait perdu son emploi en juin 2008 après 6 mois de harcèlement des agresseuses de Varlin et de l'inspecteur Deplanque soutenu par l'inspection académique de Rouen
LIRE AUSSI

JEUDI 13 MARS 2014L'Havrais Vérité: UNE INSTITUTRICE RÉPRIMÉE PARCE QU'ELLE A TÉMOIGNÉ DE VIOLENCES A ENFANTS COMMISES PAR DES ENSEIGNANTESOn vient d'apprendre (19/3) JULIE AMADIS SANCTIONNEE : UN AVERTISSEMENT pour avoir écrit à la rectrice 
MERCREDI 19 MARS 2014
L'Havrais Vérité; Philippe Carrière Directeur du Réseau OMERTA76 de protection des agresseuses d'enfants dans les écoles fait régner la terreur parmi les témoins



SANCTIONNEE par un avertissement, une note pédagogique 3/20 et un rapport truffé de faux en écritures commis par un inspecteur Basely missionné pour cette tache par l'IA directeur du réseau OMERTA76.
Tel a été la seule réponse à cette lettre postée par Julie Amadis à la rectrice de Rouen.
Le scénario de 2008 se reproduit à l'identique : c'est la TEMOIN des agressions d'enfants qui est sanctionnée.
Les deux coupables sont toujours en poste à l'école maternelle Varlin du Havre.
Protégée par le maire Antoine Rufenacht de l'époque puis son successeur, l'ATSEM qui avait tapé le petit Kevin 3 ans bénéfiait de soutiens allant jusqu'au rectorat. Telle est l'épouvantable vérité : la rectrice Schmidt-Lainé est en poste pour protéger les agresseuses d'enfants.



LE COURRIER DE JULIE AMADIS A LA RECTRICE SCHMIDT-LAINE


 Julie Amadis
Professeur des Écoles
Affectée à l'école Valmy 1 (75 %) et Valmy 2 (25 %) le 01/09/2013
XXXXXXX
76600 Le Havre
06XXXXXX
XXX@XXX


Madame la Rectrice de Seine-Maritime


transmis directement vu l'urgence
copie Mr le Directeur Académique
copie à Mr le Directeur Académique adjoint en résidence au Havre
copie à Mme l'IEN adjointe au directeur académique
transmettre copie à IEN Mr Patrick Deplanque

Cinq motifs principaux m'incitent à me tourner vers vous
- Le fait que je refuse d'être inspectée par l'IEN Mr Patrick Deplanque et que j'invoque la législation du refus d'inspection pour refuser toute inspection.
- Le fait que cet inspecteur censé me protéger est venu - le 26 septembre 2013 peu après 16h -, faire pendant mon temps de classe, en présence de mes élèves, dans la classe et devant un témoin, la directrice de Valmy 2, un harcèlement moral totalement inacceptable: Une menace à peine déguisée de recommencer le licenciement abusif dont j'ai été victime en 2008 par ses soins et un réseaux ad hoc.
- Le fait que votre prédécesseur de 2008, Recteur de Seine-Maritime, n'ait pas jugé bon de répondre à mon courrier de juin 2008 malgré les graves accusations qu'il contenait. (Et malgré le fait que, 4 mois plus tard, j'ai été agréée, par le Rectorat, à travailler comme institutrice suppléante dans l'enseignement privé catholique). J'attends encore la réponse à ce courrier de 2008 qui permettra de clarifier qui mentait dans les violences commises à l'école maternelle Varlin concernant Kévin (3 ans) et Luciano (4 ans).
- Le fait que j'ai été informée que certain secrétariat de Rouen faisait campagne contre moi.
- Le fait, enfin, que l'information que je faisais auprès de parents de mes élèves des années précédentes concernant les maltraitances dans l’Éducation Nationale m'a fait découvrir avant-hier un quatrième cas de violences à enfants du primaire au Havre.
Ce 4° cas (de violences réitérées sur "plusieurs enfants" de maternelle) concerne, cette fois-ci , une école du centre ville. Et non des quartiers défavorisés pour lesquels on m'avait fait comprendre en 2008 qu'il était quasiment légitime d'user contre ces enfants de violences physiques. Je suppose qu'il doit exister, au Havre, plusieurs dizaines de cas du même genre.
Dans la mesure où mon témoignage de 2008 n'avait été pris au sérieux et que l'on avait fini par me traiter de "menteuse" (cf la déclaration qui m'avait été lue par le policier) , je ne peux prendre le risque que ce même inspecteur mentent concernant son observation de la classe, c'est pour cette raison que je refuse qu'il entre dans ma classe. J'ai déjà été visitée dans le passé mais pas par quelqu'un qui
1° m'a traité de menteuse
2° a orchestré le harcèlement subi et mon renvoi (non renouvellement de contrat)
3° vient "régler des comptes" 5 ans plus tard en commençant une campagne à mon encontre à peine il prend ses nouvelles fonctions.
La terreur qui règne contre les témoins fait que, dans les 3 cas qui m'ont été rapportés, ceux qui ont vu ces violences ne veulent pas témoigner.
Ils sont confortés dans leurs crainte par la perte de mon emploi d'assistante pédagogique en 2008 avec l'indifférence totale de votre prédécesseur, de l'Inspecteur d'Académie en résidence au Havre (qui, à l'époque, avait annoncé qu'il allait me convoquer), du maire du Havre que j'avais rencontré à l'époque et qui ne fit absolument rien contre les auteurs de violences ni en faveur de celle qui témoignait).
Tout cela eut comme résultat, outre la perte de mon emploi par non renouvellement de contrat, une tentative de condamnation par la justice de celle qui avait témoigné et du blogueur qui me soutenait.
Une justice qui "oublia" d'enquêter sur les faits de violences.... et qui dû néanmoins classer cette plainte contre moi.
L'indifférence de votre prédécesseur eut donc comme résultat que c'est la témoin des violences qui fut la seule à être sanctionnée et que les diffamateurs et menteurs s'en sortirent la tête haute. Ainsi que les auteurs des violences évidemment.
Par ailleurs, j'ai appris que des conseillers pédagogiques en réunion de circonscription de rentrée avaient entendu l'IEN Deplanque mener campagne contre moi en leur donnant une information diffamatoire à mon encontre.
En réitérant mon annonce de refus d'inspection, je vous prie, madame de prendre enfin , au moins pour le Havre, les mesures urgentes en vue de protéger les enfants et les témoins. Que les témoins soient fonctionnaires ou auxiliaires.
Je peux vous affirmer que les témoins sont tellement terrorisés que même l'annonce d'une enquête officielle de votre part qui ne leur garantirait pas leur emploi serait insuffisante à reconstituer leur confiance en la légalité du fonctionnement interne à l'institution.
J'escompte que prochainement les syndicats mettront comme priorité la défense des enfants et des témoins. Le Conseil de l'Europe pèsera prochainement dans ce sens.
Je vous demande de prendre toutes dispositions nécessaires pour faire cesser immédiatement toutes nouvelles tentatives de harcèlement à mon encontre. En particulier dans le cas où - comme le le 26 septembre dernier - je suis en présence de mes élèves.
Il est insupportable de travailler pour des enfants avec la possibilité à tout moment de voir arriver dans ma classe un harceleur menaçant ironiquement de me faire une nouvelle fois chasser de l’Éducation Nationale.
Dans l'attente d'une réaction active de votre part en faveur des enfants ayant été battus au sein de l’Éducation Nationale au Havre depuis 2008 et d'une intervention protégeant mon statut et mes conditions de travail, veillez, Madame la Rectrice, recevoir l'expression de mes salutations respectueuses.
Julie Amadis

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