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mercredi 2 décembre 2009

Une plaidoirie en faveur de Olivier Bonnet : La sémantique (inénarrable) prouve l'"usage abusif"

J'ai écrit cette nouvelle plaidoirie la nuit dernière :


Notre plaidoirie en faveur d'Olivier Bonnet comprendra deux parties et une conclusion.
Une conclusion qu'aurait apprécié Jean Rostand, l'auteur de Cyrano de Bergerac..


PS 3/12/2009 22:28 : UN ERRATUM IMPORTANT. LES CITATIONS DE "MAITRE" ALIAS EOLAS ONT ETE TRONQUEES... CLIQUER ICI POUR LIRE CE ERRATUM


Commençons le préambule de notre tirade par un dictionnaire.
Un dictionnaire trivial : le Larousse 1980

Cherchons la définition du terme qui est l'objet de notre présence ici. « Inénarrable ».
«Inénarrable : D'une bizarrerie, d'un comique extraordinaire. Aventure inénarrable. »
Prenons alors son frère jumeau de poche : édition 1997-2001
« Inénarrable : D'une bizarrerie, d'un comique extraordinaire. Aventure inénarrable »
Le linguiste et l'honnête homme resteraient silencieux. Que penser de cela ? Que penser de cette définition ?
La virgule entre « bizarrerie » et « comique » a-t-elle pour sens la conjonction de coordination ET ?
Auquel cas « inénarrable » voudrait dire « d'une bizarrerie ET d'un comique extraordinaire ».
Le plaignant Bourragué aurait, dans ce cas, été doublement qualifié de « bizarre ET de comique »
Avec un seul et unique mot.

Soyez tous attentifs : mon client a-t-il utilisé un simple mot pour qualifier DEUX fois le plaignant « BIZARRE » ET « COMIQUE » ou est-ce que, plus naturellement, cette virgule aurait le sens de « OU ».
Ce qui change tout.
Relisons le texte en substituant ce « OU » à cette virgule confusionniste.

« Inénarrable » signifierait, dans ce second cas : « D'une bizarrerie OU d'un comique extraordinaire ».
Mais dans ce cas, alors, cela change tout le contenu du renvoi.
En faisant apparaître le vide néantissime de ses motifs.

Car ….
Si la virgule du Larousse a bel et bien le sens de « OU » - à moins qu'il ne faille ici convoquer des experts de l'Académie Française – la qualification d'injure TOMBE ipso facto.
En effet, où la juge a-t-elle pris la précaution de nous signifier le choix qu'elle aurait fait entre ce « bizarre » et ce « comique ».
Où a-t-elle pris la précaution de noter que l'acception « BIZARRERIE EXTRAORDINAIRE » serait susceptible – en elle-même et à elle seule - d'être qualifié d'injure ?

Aucune précaution !!! Défaut de pertinence en fait et en droit !!!
La jurisprudence constante de la Cour de Cassation s'applique ici : toute décision défavorable doit împérativement être motivée en droit et en fait !!!
Où se trouve donc la motivation indiquant que « bizarre » serait un qualificatif injuriant ?
Nulle part !
La nullité est de droit !

Mais tout ce fatras est bien pire encore !
Même dans le cas où Olivier Bonnet aurait délibérément choisi – par un autre terme que inénarrable – choisi de caractériser le plaignant de « comique », dans ce cas comme dans l'autre, dans les deux cas, le qualicatif d' « injure » est - pour autant - totalement absurde : «bizarre » ou « comique » relèvent de caractéristiques précises qui sont sous entendues par le rédacteur.
Et même pour le terme « comique », ces caractéristiques sous jacentes sont mêmes connues par le lecteur car QUOI serait « comique » si le lecteur ne pouvait deviner à quoi fait allusion l'auteur de la phrase.
Le fait de dire que qui que ce soit serait « comique » n'a strictement aucun sens. S'il s'agit d'un humoriste, le fait de le désigner comme « comique » implique que le lecteur ait déjà une connaissance de l'activité de celui-ci.
Et si je vous dis que le policier que j'ai vu hier à midi devant l'Hotel de Ville était « comique », personne n'accordera aucune importance à cette phrase. Sauf ceux qui seraient susceptibles de connaître quelles pouvaient bien être ces caractéristiques me permettant de désigner ce fonctionnaire comme « comique ». Mais, dans ce cas, ce n'est plus de l'injure, mais relèverait du critère juridique de la « diffamation ».
Comique ne peut avoir – de façon exceptionnelle – un sens injurieux que dans le cas d'une apostrophe directe : L'élève qui répond « comique » au professeur qui l'interroge sur la leçon faite la veille insulte son enseignant.
Mais, à nouveau, le droit cale ici : en effet, la caractéristique « comique », si elle peut valoir des sanctions scolaires à l'encontre de son auteur – pour le motif de perturbation du déroulement serein de la classe – pour autant, elle contient quelque chose de signifiant ; l'élève sous-entend quelque chose dans son usage du terme « comique ».
« Comique » de vouloir m'interroger, vous saviez bien que j'étais absent hier.
Dans ce cas, comique signifie « étourdi » . Et donc l'injure correctionnel n'est plus valable.
Ou encore « comique », je vous avais pourtant expliqué hier que vos explications étaient incomprehensible. Vous avez utilisé le mot « infini » sans nous dire s'il s'agissait d'un petit infini – aleph ZERO – ou d'un moyen infini, aleph UN.

Dans ce cas, l'élève utilise le terme comique avec un sousentendu précis ; vous êtes comique par votre ignorance de la déconstruction logique opérée par Paul Cohen et les pourfendeurs des Aleph. Vous être comique d'être aussi ignorant.
Mais là l'insulte juridique ne fonctionne pas plus il s'agirait de diffamation si l'enseignant pouvait prouver que les Aleph de Cantor sont cohérents, logiques et sérieux.



Mais quittons ces rivages de l'ignorance ordinaire. Elevons nos esprits. Et cherchons à comprendre ce que Olivier Bonnet a réellement dit. Cherchons à comprendre ce qu'il a voulu dire. Et, in fine, à comprendre et donc à connaître ce qu'il a voulu passer sous silence.
Il nous faudra deux parties.

Commençons ! (Quelques pas pour prendre le dictionnaire sur le bureau. Un avocat stagiaire le tend avec un large sourire. L'assistance se trémousse sur les sièges attendant un rebondissement linguistique)




Le « dictionnaire des synonymes » de 1971 de René Bailly du Syndicat des Ecrivains Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, sous la direction de Michel Toro, docteur es lettres, est un « ouvrage couronné par l'Académie Française ».
On peut supposer que son niveau de compétence, de fiabilité et de pertinence linguistique - celui de l'ouvrage et celui de l'auteur - est supérieur à celui du plaignant Bourragué, supérieur à celui du commentateur juridique anonyme, l'alias Eolas – l'avocat qui déconseillait à ses lecteurs de signer la pétition en faveur de mon client.... sous menaces de poursuite par …..on ne sait qui, - …
…. et un niveau de compétence, pour ce dictionnaire supérieur tout autant à celui de cette dame XXX juge d'instruction qui – au lieu de classer sans suite une pareille plainte aussi absurde - va contraindre mon client à narrer ce qu'il avait voulu conserver dans l'ombre, dans la pénombre, dans l'obscurité de ce qui est précisément inénarrable. Après lui avoir fait parcourir 800 kilomètres X fois.
J'interrogerai à la toute fin Olivier Bonnet – si la cour et les règlements me le permettent.

Lorsque l'on prend donc ce « dictionnaire des synonymes » - muni de son imprimatur de l'Académie Française, et que l'on consulte son sommaire, on découvre que l'entrée « inénarrable » renvoie le lecteur sur deux articles différents.
« Inénarrable V. COMIQUE et INEXPRIMABLE »
Nous sommes renvoyés sur deux synonimes totalement différents l'un de l'autre : « COMIQUE » et « INEXPRIMABLE ».
On remarque que l'auteur Bailly avait substitué le terme « inexprimable » au terme « bizarrerie ».
Considérant totalement absurde l'usage du mot comique concernant Marc Bourragué – j'y reviendrai plus tard – c'est le deuxième article qui va attirer notre attention.
En effet, Marc Bourragué n'est pas un « comique » et Olivier Bonnet n'a jamais pensé – ni même une fraction de seconde – que le cas de Bourragué pourrait relever de quelque comique que ce soit.
La cellule criminelle de la gendarmerie de Toulouse non plus.
Ni davantage l'ex-gendarme Michel Roussel – soutien affirmé de mon client - ne pense, lui aussi, que Marc Bourragué pourrait être un « comique ». Ni un « comique ORDINAIRE », ni un « COMIQUE EXTRAORDINAIRE ».

Nous allons donc lire intégralement ce deuxième article « INEXPRIMABLE ».
Il contient – en continu - les définitions de 4 mots. Inexprimable, Indicible, inénarrable et ineffable.
On aura donc 3 synonymes donnés au terme « inénarrable ».
Nous allons pouvoir constater si le renvoi en correctionnel est motivé en fait. Nous allons découvrir si le « comique » découvert par le magistrat instructeur se trouve dans l'analyse sémantique du Sociétaire de la Société des Gens de Lettres, Jean Bailly.
Lisons donc ce article.

« Inexprimable se dit de ce qu'on ne peut « exprimer », dépeindre, par crainte de l'affaiblir : Le plaisir de la bienfaisance est inexprimable. Indicible s'applique à ce qui est caché, mal connu, dont on n'a pas une idée assez nette pour en parler d'une manière convenable et juste : Les sentiments et les sensations qu'on ne peut pas définir sont indicibles. Inénarrable se dit de ce que l'on ne peut « narrer » raconter; il implique une suite de faits qui composeraient un récit, si l'on pouvait les décrire : La gloire de Dieu, les prodiges de la création, toutes les choses qui s'élèvent au-dessus de l'esprit et du langage humain sont inénarrables. Ineffable suppose seulement du mystère ou un profond respect, quelquefois même un simple sentiment d'admiration mêlée de tendresse : Les mystères de la religion, les grâces divines, etc, sont ineffables : on ne les comprend pas. (A noter qu'inexprimable est de tous les styles, indicible du style ordinaire, inénarrable et ineffable du style religieux). »
Le mis en examen Olivier Bonnet, sans qu'il ait eu besoin, lors de la rédaction du billet incriminé, de retourner à la lecture de cet excellent « dictionnaire des synonymes » a une culture et une mémoire suffisamment étendues, toutes deux, pour donner à ce mot inénarrable son acception d'inexprimable.
Une enquête pointilleuse faite par une justice disposant de loisirs étendus, dans un pays débarrassé de toute criminalité, un pays dépourvu de délinquants – qu'ils soient en col blancs ou de costumes divers – aurait eu largement le temps d'étudier le blog Plume de Presse. Une telle enquête – pour une condamnation potentielle à 12000 euros aurait été légitime.
Elle aurait été menée par un magistrat instructeur qui aurait eu soucis des droits de la défense. Ou même simplement par éthique professionnelle.

Cette étude du blog « Plume de Presse » - si elle avait été menée - aurait permis de constater un nombre impressionnant de circonstances dans lesquelles, non seulement Olivier Bonnet utilise les mots dans leur VÉRITABLE SENS, mais encore, de circonstances dans lesquelles c'est le sens premier de chaque mot qui est utilisé.
Ce constat manque au dossier : Olivier Bonnet connait la langue française, il connait le vocabulaire et – plus condamnable encore dans ce pays qui part à veau l'eau …. mon client Olivier Bonnet connait l'étymologie
Inénarrable signifie « qui ne peut être raconté » !
Le verbe narrer est transformé en adjectif « narrable » et est muni d'un préfixe privatif « in ».
Inénarrable signifie donc qui n'est pas « narrable », « qui ne peut être raconté » !
Et rien d'autre : ce que les uns et les autres mettent sous cet irracontable sera l'objet de la deuxième partie de ma plaidoirie.

Nous sommes ici, à perdre tous notre temps pour l'usage de l'adjectif « inénarrable » synonyme de « inexprimable », synonyme de « indicible », synonyme de « ineffable » !!!
Olivier Bonnet aura parcouru, depuis Aix et retour deux fois 400 kilomètres parce que un trio d'ignorant aurait oublié le sens du mot « inénarrable » et – plus grave encore – d'aller, avec humilité, vérifier dans un dictionnaire des synonymes la fiabilité de leurs souvenirs déficients.

A moins que ….
A moins que Olivier Bonnet serait coupable d'injure pour avoir énoncé le fait qu'un individu ne pourrait être « narré » ? le fait qu'il serait « irracontable » ?
Aurait-il du écrire « L'ex procureur Bourragué était indicible » ou encore « L'indicible ex-procureur Bourragué ». ?
Avec cet adjectif « INDICIBLE » aurait-on eu un autre sens ?

Cet ex-procureur est-il « caché » ? est-il « mal connu » ? peut-on dire de lui qu'il est quelqu'un « dont on n'a pas une idée assez nette pour en parler d'une manière convenable et juste » ?
Notre dictionnaire Bailly des synonymes nous indique que cela aurait pu convenir mais que l'adjectif « indicible » convenait mieux pour « un style ordinaire ».
Comme si Plume de Presse, le blog d'Olivier Bonnet, ce blog au langage châtié et quasiment dépourvu de fautes d'orthographe, de fautes de grammaire et même de fautes de bon goût allait utiliser un « style ordinaire ».

Si le sens est le même que « indicible » - qui ne peut pas être dit, le terme « inénarrable » est d'un niveau de langage plus châtié. Et donc plus conforme à la qualité d'écriture du blogueur Olivier Bonnet, mon client.
Certes, le dictionnaire Bailly (celui des synonymes, pas celui du grec ancien) relève une caractéristique religieuse au terme « inénarrable ».
Relisons-le. C'est une lecture qui vaut 12000 euros !
« Inénarrable se dit de ce que l'on ne peut « narrer » raconter; il implique une suite de faits qui composeraient un récit, si l'on pouvait les décrire : La gloire de Dieu, les prodiges de la création, toutes les choses qui s'élèvent au-dessus de l'esprit et du langage humain sont inénarrables. »
Marc Bourragué, Maitre Eolas l'anonyme avocat et la magistrate qui renvoie cette affaire caractérise d' « injure » cet « inénarrable ».
Pour ce trio d'ignorants il serait « injurieux » de dire ou d'écrire :  « La gloire de Dieu, les prodiges de la création, toutes les choses qui s'élèvent au-dessus de l'esprit et du langage humain sont inénarrables. »
Pour ce trio d'ignorants, écrire “l’inénarrable ancien substitut du procureur de Toulouse”. … serait insultant.
Un honnête homme cultivé, tout comme une honnête femme cultivée verrait une comparaison entre Marc Bourragué, la gloire de Dieu et les prodiges de la création.
Ces trois éléments seraient – tous les TROIS – inénarrables.
Les trois ne pourraient se « narrer », se raconter.

A moins de considérer Olivier Bonnet comme un malheureux élève de collège de septième zone victime d'un tri social précoce, d'un absentéisme professoral scandaleux et d'un effectif en surcharge, à moins de considérer Olivier Bonnet comme un demi-analphabète – mais est-ce cela que prétendraient – en réalité - les trois éléments inénarrables du trio ? -, à moins de considérer Olivier Bonnet comme un abruti incapable d'utiliser les mots en fonction de leur étymologie, de leurs racines, comment ne pas admettre, comment ne pas comprendre que c'est précisément CELA que la phrase incriminée signifie.
Non point que l'ex-procureur de Toulouse ait des caractéristiques christiques, non point qu'il serait – réellement – comparable à la gloire de Dieu. Non point que sa trajectoire ne l'élève «au-dessus de l'esprit et du langage humain » - ce serait plutôt vers les ténèbres infernales et des Styx de pacotille qu'il faudrait tourner nos regards.... non...
mais ce qui serait inénarrable...

ce serait simplement le fait que, dans l'article du 13 novembre 2007 incriminé, Olivier Bonnet ne veuille prendre aucun risque. Et, en conséquence, qu'il ne puisse énoncer le fond de sa pensée.
Ce qui est « inénarrable » c'est ce qui ne peut pas être dit.

Ce qui est « inénarrable » c'est l'accumulation de preuves qui amènent Olivier Bonnet à avoir un avis très clair sur ce qu'est Marc Bourragué.
Une accumulation de preuves qui amènent Olivier Bonnet à avoir l'absolue certitude que Marc Bourragué n'est rien d'autre qu'un criminel, un assassin.

Ce qui est inénarrable, c'est cela !

Il est inénarrable sur le blog d'Olivier Bonnet d'écrire : « la parole des enfants Roche me suffit ». Il est inénarrable d'écrire que « Pierre Roche a décrit Marc Bourragué comme un assassin pervers ». Il est inénarrable d'écrire que « le meurtrier repenti Pierre Roche ne pouvait plus rien dire d'autre que la vérité ».
Il est inénarrable d'écrire que « l'ex-procureur de Toulouse est un des co-responsables de 190 assassinats et disparitions sur la ville de Toulouse ».

Il était inénarrable – dans le cadre d'un article consacré à Yvan Colonna – de reproduire la totalité des propos tenus par les enfants de l'assassin assassiné Pierre Roche.
C'est cela rendait qui inénarrable la caractérisation de Marc Bourragué.

Et rien d'autre !
Il devenait « inénarrable » de tout transcrire. Tout le témoignage.
Comme était inénarrable la retranscription intégrale du rapport Bréard !!!

Mon client Olivier Bonnet, au-dessus des passages incriminés par le plaignant, écrivait
« À quel CV fais-je ici référence ? C’est ce que j’explique plus haut, passage non attaqué par la plainte : "Ce magistrat est très gravement mis en cause par un rapport très documenté (93 annexes) de son supérieur, le Procureur XXXX, qui a été transmis à la Chancellerie depuis plus de deux ans et demi ; ce rapport est gardé secret par la Chancellerie qui refuse, ainsi que les hauts magistrats qui en ont le pouvoir, de le transmettre au Conseil Supérieur de la Magistrature et de le verser dans les dossiers. L’association XXXX a demandé maintes fois au Cabinet du Garde des sceaux le versement de ce rapport dans les dossiers concernés ainsi que la transmission au CSM ; la dernière demande date d’un peu plus d’un mois, lorsque l’association a été reçue à la Chancellerie par M. Guéant, conseiller de Mme R. Dati en charge des victimes. Ce rapport est maintenant connu de tous car il été publié dans une version résumée fin juin dernier dans l’ouvrage de XXXX. Ce qui est rapporté dans cet ouvrage correspond exactement à la connaissance que nous avons de ce rapport et nous disposons de nombreux témoignages cités dans ce rapport. Le magistrat XXXX, qui a le procès en diffamation extrêmement facile, n’a pas attaqué, à ma connaissance, cet ouvrage qui le met très gravement en cause et le délai de trois mois pour une plainte en diffamation est maintenant dépassé. On peut donc légitimement s’interroger, connaissant le CV de ce magistrat, sur son « indépendance » dans le cadre d’un tel procès, tant il est évident qu’il est en « coma professionnel avancé » et soutenu par son administration pour des raisons que nous ignorons". « 
Ce rapport du procureur XXX est inénarrable. Mais son « inénarrabilité » est voulue. Il ne nous est pas possible de le raconter. Car les pouvoirs en place le tiennent au secret.
Ce rapport Bréard est embastillé !
Nous ignorons si une prise de la Bastille sera nécessaire pour le libérer et qu'il cesse d'être « inénarrable ».
Mais mon client n'attendra pas l'interruption des lettres de cachet pour cesser ces aller et retour Aix Paris selon le bon vouloir de deux mauvais lecteurs de Bailly.

Mais, davantage encore, ce qui est inénarrable c'est l'abjection des comportements décrits par les deux enfants Roche.
Ce qui est inénarrable c'est ce que le tribunal va entendre : la lecture intégrale des propos tenus en 2005 par
Charles-Louis et Diane Roche.
Ce qui est inénarrable c'est l'horreur absolu des confessions du criminel Pierre Roche, l'horreur absolue de ses descriptions des assassinats auxquels il a participé :
« Notre père nous évoquait entre autres des images de chairs transpercées, de brûlures de cigarettes ou de personnes attachées pour une séance de torture - parfois réclamée par un malade consentant et parfois administrée à une victime involontaire, mais qui n’aura plus l’occasion d’aller s’en plaindre ultérieurement. »
Ce qui est inénarrable c'est le contenu de ce qui va suivre.
Et le tribunal va avoir l'occasion de comprendre ce qu'il en coûte aux criminels lorsque leurs collègues (un euphémisme) en horreur tentent de trouver des victimes expiatoires, lorsqu'ils laissent quelqu'un s'en prendre à un honnête homme.
Les vampires n'aimaient pas la lumière. Les Assassins de Toulouse qui n'auront pas dissuadé celui qui fut dénoncé par Pierre Roche de poursuivre ses revendications judiciaires verront la lumière se répandre sur la scène de leurs horreurs.

Et cette lecture ne s'interrompra que par les dernières lignes des dernières réponses données par les enfants Roche en 2005.
Alors, l'indicible Marc Bourragué aura cessé d'être « indicible ». Alors, l'inénarrable Marc Bourragué aura cessé d'être « inénarrable ».
Tous les témoins présents dans cette salle auront eu l'occasion d'entendre « dire », d'entendre « narrer », ils auront eu l'occasion d'entendre ce que mon client – pour des raisons qui lui appartiennent – avait décidé de ne pas dire, de ne pas « narrer ».
Tous les témoins connaitront l'indicible. Ils connaitront l'inexprimable, ils connaitront l'inénarrable.
Ils connaitront l'abjection criminelle à laquelle faisait allusion Olivier Bonnet.

Mais nous retournerons lire l'inénarrable Maitre Eolas (on pourra le raconter quand on saura QUI il est). Avant de fermement dissuader ses lecteurs de signer la pétition en faveur de mon client, il rappelait quelques vérités. Ecoutons-le.
Eolas : « Mes lecteurs devenus experts en droit de la presse auront compris l’erreur du journaliste, qui n’est pas juridique mais logique. L’injure, par définition, ne renfermant l’imputation d’aucun fait (puisque si on impute un fait, c’est une diffamation), l’offre de preuve des faits n’est pas admissible, faute de faits à prouver. Mais la personne poursuivie pour injure dispose là d’un puissant moyen de défense : qu’elle établisse que le propos imputait un fait, et donc était une diffamation, et la poursuite tombe, irrémédiablement. »
La liste des crimes décrits par l'assassin assassiné Pierre Roche sera plus que suffisante à permettre la caractérisation du choix juridique « injure » de « clownerie d'ignorants ».
La liste des crimes n'aura qu'une conclusion, celle de Maitre Eolas, inénarrable blogueur : « la poursuite tombe, irrémédiablement ».
Et il aura eu raison deux fois.
Dans sa conclusion, et dans l'usage de l'adverbe « irrémédiablement ».
Mais en modifiant légèrement cet adverbe. Car les croyants aux ombres verront beaucoup de diabolisme dans ce qui suit.

= = = =
texte interview intégral



= = = = =
Mais alors que reste-t-il de tout cela ?
Rien, absolument rien. Le néant juridique total.
Mais Cyrano n'en a pas fini.
Comment le trio a-t-il pu croire qu'une pareille entourloupe juridique aurait pu se dérouler conformément à leurs prévisions – ou leurs espoirs ? Comment le trio formé du plaignant, de son commentateur partial et de cette magistrate privée de Bailly aurait-il pu faire une telle erreur ?

Pour une raison simple : l'ignorance !
Nous avions commencé par la lecture – intéressante – du dictionnaire Larousse. Dictionnaire édition 1980 et ses successeurs 20 ans plus tard.
Lecture intéressante.

Mais non concluante.
C'est un dictionnaire des synonymes – le Bailly des synonymes – plus léger que le Bailly des hellénistes, qui nous permit de conclure.
Un choix habile. Un choix intelligent. Un choix d'individu cultivé. Un choix d'individu cultivé habitué à l'usage des racines étymologiques. Un choix d'individu qui n'a pas besoin d'aller chercher le sens du terme « polyphonique » dans le dictionnaire. Car il sait que poly signifie « plusieurs » et que le « phoneo » signifiait « je parle » !
Un choix d'individu cultivé qui remarque immédiatement quand l'historien Pierre Miquel s'autorise à écrire « Cimon le Polyorcète, le 'preneur de villes' » en croyant que poliorcétique s'écrit avec un « y » au lieu d'un « i ».
Car l'ignare Pierre Miquel confond la ville « POLIS » et « POLY ».
Erreur que ne fait pas l'individu cultivé. Celui qui sait que inénarrable signifie « qui ne peut être narré ». Et que ce sens existe avant toute chose !

Mais supposons une seconde que ce soit au « dictionnaire Larousse des synonymes 1996» au « Larousse de poche Dictionnaire des synonymes », que ce soit au « Genouvrier-Désirat-Hordé » que nous nous soyons adressés. (Il se dirige vers la table, repose l'autre ouvrage et prend celui-ci. Même manège des assistants.)

Supposons que, partant d'une hypothèse – absurde – d'une inculture totale du blogueur Olivier Bonnet, nous soyons arrivés à la lecture de cet opuscule.
Lisons-le et examinons les conclusions – hâtives – du trio :
« Inénarrable V. comique »

(Il regarde SOUS le dictionnaire, fait semblant de chercher à l'intérieur, dans d'autres pages...)
Pas de virgule !!!!
(même manège)
pas de « Bizarrerie ».
Comparons avec nos deux dictionnaires Larousse précédents (il retourne chercher l'autre)
dictionnaire Larousse 1980 « Inénarrable »D'une bizarrerie, d'un comique extraordinaire. Aventure inénarrable »
(puis le deuxième)
dictionnaire Larousse 2001 « Inénarrable »D'une bizarrerie, d'un comique extraordinaire. Aventure inénarrable »
(puis le troisième Larousse des synonymes) « Inénarrable V. comique »
On tient l'explication !!! Les tribunaux fréquentés par le plaignant Bourragué n'ont pas de dictionnaires Larousse. Leurs budgets ne leur ont laissé que des « Genouvrier Larousse des synonymes »



Voilà de quoi est coupable Olivier Bonnet : il a trop de culture !
Il a plus de culture que le plaignant Marc Bourragué. Il a plus de culture que la magistrate qui ne vit pas son devoir de classer sans suite au motif de « stupidité sémantique » cette plainte absurde.
Quant à l'inénarrable blogueur anonyme qui injuriait mon client en le traitant de « martyr revendiqué »

« Alors que votre serviteur a chaussé les siennes à la plage, c’est celles de martyr que revendique Olivier Bonnet sur son blog. »
N'ayant pas donné d'imputation précise, logique et avérée à cette prétendue « revendication de martyr » qui aurait été celle d'Olivier Bonnet, l'anonyme commentateur est lui précisément coupable d'injure.


PS 3/12/2009 22:28 : UN ERRATUM IMPORTANT. LES CITATIONS DE "MAITRE" ALIAS EOLAS ONT ETE TRONQUEES... CLIQUER ICI POUR LIRE CE ERRATUM


lisons la suite de l'inénarrable anonyme :
XXX CHERCHER LE TEXTE ORIGINAL COPIER COLLER ET METTRE UN LIEN VERS LE CACHE
« Quels sont les propos en question ? Il s’agit de deux citations de son blog publiées le 13 novembre 2007. Dans la première, il parle de Marc Bourragué en l’appelant “l’inénarrable ancien substitut du procureur de Toulouse”. Le fait d’être un substitut, fût-il ancien, fût-il de Toulouse, ne pouvant être considéré comme outrageant, c’est le mot inénarrable qui a dû chiffonner le plaignant. (…) D’une extrême cocasserie. Synonyme : burlesque, cocasse, comique, extravagant, impayable (fam.),ineffable (fam.). Le caractère outrageant est ici plus visible. L’expression n’impute aucun fait. Le choix de la qualification d’injure semble pertinent, sans se prononcer sur le caractère effectivement outrageant. Sur ce propos, Olivier Bonnet se défend en déroulant l’argumentation suivante : La belle affaire. Sans vouloir me mêler de ce procès, j’espère qu’il sera plus prolixe à l’audience. »
Cet appel à la sanction émis par un anonyme sera susceptible, après la fin de la dictature des marchés, de qualification juridique.
Et la victime, non seulement d'injure mais encore d'appel à la condamnation et de caractérisation mensongère est parfaitement en droit de démasquer l'anonyme Eolas.
Quel culot est le sien de se prétendre – mais serait-ce vrai que ce serait pire encore – avocat en conservant un masque de carnaval.
Et en utilisant une marque déposée pour faire ses dénonciations :

« Le caractère outrageant est ici plus visible »
a osé écrire le prétendu avocat anonyme !!!!
Mais lui - et le trio tout entier - a vu un acte délictuel totalement imaginaire.
L'ignorance crasse du plaignant, de son allié commentateur judiciaire anonyme – prétendument avocat – et l'ignorance toute aussi crasse d'une magistrate nous inciterait à réclamer une augmentation des impots pour que le budget de l'ancienne ministre des Armées permette aux magistrats de s'instruire et de cesser d'instrumentaliser leur ignorance de la langue française contre l'exercice de la liberté de la presse.
Car c'est ce cela qu'il s'agit.

« Inénarrable » contient une imputation : tout simplement l'imputation des faits qui ne peuvent pas être raconté, qui ne peuvent être narré.
Il est totalement absurde – sur le plan sémantique – de prétendre que – je cite - L’expression n’impute aucun fait.

alors même que la « narration » contenue dans la racine étymologique du mot contient précisément ces faits que l'anonyme conseilleur Eolas et le plaignant Bourragué souhaitaient laisser dans l'ombre.
En avant conclusion, nous retournerons une dernière fois consulter ce Bailly de 1971.
Mais cette fois-ci, nous ne retournerons pas sur cette page 323, son entrée sur « inénarrable » et son article sur « inexprimable ».
Non. Nous irons, par acquis de conscience et par un souci de formation du public, et par un souci d'édification du personnel judiciaire – afin d'éviter à d'autre Olivier Bonnet de parcourir la France en émettant du carbone et en dilapidant de maigres économies – lire l'article « comique ».
Quel est donc cet « inénarrable » qui pourrait avoir le sens de « comique » ?
Car des gens de la mauvaise foi coutumière de l'anonyme Eolas pourrait chercher à y puiser de nouvelles arguties consommatrices de notre temps précieux.
A l'article « Comique » page 137. Descendons à « inénarrable ».
Et lisons cet écrit de 1971 : « Inénarrable s'emploie assez souvent aujourd'hui dans le style ordinaire avec le sens abusif de très drôle, impossible à raconter sans rire ».

Un « sens abusif ».
Le plaignant n'est pas seulement l'objet des accusations - post mortem – d'activités criminelles par l'assassin assassiné Pierre Roche, il est maintenant – et de surcroit – l'objet d'accusation d'usage de « sens abusif' » par René Bailly.
Au-delà de l'imposture qui voudrait tenter de prétendre que Olivier Bonnet ne pourrait écrire le nom de Marc Bourragué d'une façon telle que cette action serait « impossible à raconter sans rire ».... raconter quoi ? Raconter le nom d'un individu.
Au-delà de cet aspect absurde des revendications du plaignant, ce qui est mis en lumière par notre ouvrage de référence, c'est le caractère « abusif » de l'usage du terme « inénarrable ».
Et la dernière tranchée que l'intellect sur-vitaminé du commentateur anonyme tente actuellement de construire – est-il caché, anonyme, sous les bancs de cette salle ? - explose d'elle-même :
Car ce « style ordinaire » que pourrait prétendre revendiquer Maitre Eolas dans son blog ferait sourire tous ses lecteurs. Qui oserait dire que le style Eolas est « ordinaire » ?
Le fait qu'il ignore l'acception « inénarrable » du terme « inénarrable » pourrait nous amener à nous en poser la question. Mais en concluant que son ignorance locale ne pourrait être, en définitif qu'une manifestation supplémentaire de mauvaise foi, de partialité et de haine contenue contre mon client Olivier Bonnet.
Une haine qui le discrédite pour le jour où – sortant de son anonymat de carnaval – il ne veuille entreprendre les éventuelles démarches pour pratiquer la profession que revendique son blog. A moins qu'il ne soit déjà avocat.
Mais alors avocat des sans papiers et des puissants !

Mais des puissants naïfs.
Car le plaignant Bourragué va être non seulement condamné pour son « usage abusif » du terme « inénarrable » dans une acception « comique ». Pour usage abusif sur le plan sémantique. Un usage réprouvé par René Bailly du Syndicat des Ecrivains Sociétaire de la Société des Gens de Lettres,
Mais, il sera – en bonne justice – condamné aussi et en premier lieu pour procédure abusive.

C'est en effet la seule caractérisation possible et conforme à nos sources linguistiques et sémantiques.
L'arroseur arrosé Bourragué sortira de ce tribunal muni d'une condamnation en bonne et due forme.
Toute personne qui estera – dorénavant – en prétendant caractériser l'usage du terme inénarrable d'injure sera déboutée et condamnée aux dépends.
Quant à une magistrature qui aura renoncé à l'usage des dictionnaires des synonymes, elle aura à répondre des demandes que fera mon confrère qui plaidera sur la responsabilité administrative et sur l'usage pernicieux – et surtout dolosif – d'un texte à l'archaïsme absurde.

C'est un texte qui n'a pas encore remarqué l'invention d'Internet qui devait servir à bâillonner mon client.
« Pour avoir à Paris et sur l'ensemble du territoire national, le 13 novembre 2007 etc... diffusé un texte etc … comportant une expression outrageante, un terme de mépris ou une invective, injurié un fonctionnaire public, en l'espèce M. Marc Bourragué, magistrat, à raison des termes suivants etc.... articles 23 29 33 42 47 et 48 de la loi du 29 juillet 1881, par ces motifs ordonnons le renvoi de l'affaire devant le tribunal correctionnel pour être jugé conformément à la loi etc.... »
C'est un texte qui n'a même pas remarqué que l'Internet ne se diffuse pas sur le territoire national, mais sur la planête entière, et à la vitesse de la lumière.... sur le Système Solaire tout entier. C'est un texte qui n'a pas remarqué que 12 minutes après la publication de Plume de Presse, les Martiens peuvent en prendre connaissance. Et que quelques années suffisent pour nos plus proches étoiles.
Un texte désuet pour attaquer nos libertés.
Un texte désuet pour une procédure abusive.

Un texte désuet ne comportant même pas le détail de la motivation, n'indiquant même pas le degré de plausibilité que l'acception choisie par le plaignant quant au terme « inénarrable » soit conforme à la langue française.
Un texte désuet instrumentalisé par une magistrate qui ne se donne même pas la peine – dans son renvoi – de nous indiquer quel dictionnaire elle aura consulté pour parvenir à justifier sa participation à cet abus de procédure et à son refus d'un classement sans suite.

Un texte désuet qui est instrumentalisé sans que la magistrate – pendant les DEUX ANNÉES qu'a duré cette procédure dolosive n'ait trouvé le temps suffisant pour simplement RECOPIER la définition du dictionnaire qui lui aura servi à un tel renvoi, à un tel SCANDALEUX RENVOI EN CORRECTIONNEL.
Car enfin, la jurisprudence sur la motivation impose à ces renvois accusatoires de préciser les noms des dictionnaires, les dates de publications, impose de recopier les définitions choisies. Et imposent ipso facto de prouver que l'accusé a utilisé tel ou tel sens des mots imputés.
La motivation imposait donc à la magistrate de nous prouver que Olivier Bonnet avait utilisé tel ou tel mot dans tel ou tel sens. Avec la liste des dictionnaires corroborant cette prétendue « preuve ».
Mais rien de tout cela !!!

Procédure abusive. Renvoi en correctionnel dolosif !
Car c'est par une volonté d'attaquer nos libertés qu'est motivé cet étalage d'ignorance, cet étalage d'usage abusive de termes.
C'est la volonté de bâillonner les témoins de Toulouse, la volonté de bâillonner tous leurs soutiens qui rend aveugles et stupides les auteurs de telles procédures abusives. Leur volonté de faire oublier les Assassins de Toulouse.
Leur précipitation est proportionnelle à l'arrogance d'un pouvoir politique aux abois.



Mais sur cette défense des libertés et sur la nécessité de mettre un coup d'arrêt définitif à ce néo-fascisme rampant que permettraient de tels baillons, je laisserai la parole à mes confrères.
Les autres citations– deuxième partie de l'acte d'accusation – ces citations faites par Olivier Bonnet entre des guillemets dépourvues d'ambiguïté, ces citations extraites d'une lettre adressée
à la Ligue internationale des droits de l’Homme relèvent encore davantage de l'imposture judiciaire actionnée par le plaignant ignare.

Ma conclusion sera tragique. Restent 190 morts. Un gendarme poursuivi et harcelé. Un rapport accablant enseveli. Et des assassins en liberté.
Tout cela sera DIT un jour. Tout cela sera RACONTE, sera « narré » un jour. Et les coupables mis hors d'état de nuire.

Au-delà de la procédure abusive et de nos conclusions à venir, notre conclusion première dépasse l'objet de notre présence ici.
Ayons simplement une pensée pour Bernard Borrel, le magistrat assassiné à Djibouti, le « juge honnête », une pensée pour sa veuve et une pensée pour la promotion de jeunes magistrats qui ont choisi ce nom comme étant celui de leur vocation.
Que la promotion Bernard Borrel ait en son sein suffisamment de jeunes courageux pour que la lumière totale soit faite par eux sur les morts de Toulouse.
Espérons que le nom de celui qui fut assassiné à Djibouti soit un phare pour les quelques magistrats honnêtes qui se revendiquent de lui, de son combat, de sa droiture.
Espérons que le nom de celui-ci soit la lumière quand le nom de Pierre Roche deviendra pour la France entière, pour l'Europe entière et le reste de la Terre, le nom de l'assassin assassiné, le nom de l'assassin repenti, le nom de celui qui aura – depuis l'outre-tombe – donné la liste des crimes et les noms des Assassins de Toulouse.

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