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mardi 15 décembre 2009

sur le site du Figaro : "Corrections" (Censure, Vincent Bolloré, France Inter, menaces fascistes, orthographe grammaticale, prix Pinocchio)

Le Figaro a censuré mon commentaire.
J'en ai l'habitude : chaque fois qu'il s'agit de l'Afrique, le "journal de référence" de la bourgeoisie - toutes fasctions confondues - se comporte comme s'il était - réellement - négationniste. Négationniste du génocide sanitaire dont 3 millions de bébés africains sont victimes chaque année.
Il est difficile sur le site du Figaro de signaler à la bourgeoisie financière et à la bourgeoisie industrielle que leur soeur dégénérée - la colonoisie, bourgeoisie coloniale - se comporte en Afrique en véritable esclavagiste. Une colonoisie Bolloré qui paye 50 euros par mois ses esclaves. Une colonoisie Bouygues qui sera jugée un jour pour la mort de UN bébé africain sur DIX !


Le Figaro a censuré mon commentaire.
C'était pourtant la simple copie du texte de mes paroles "Bolloré a gagné le prix Pinocchio".

Bolloré a gagné le Prix Pinocchio, une chanson de Yanick Toutain (Africa Unité 2)



BOLLORE A GAGNE LE PRIX PINOCCHIO


==

Bolloré
A gagné
Le prix Pinocchio

Récompensé
Pour Kienké
Il est le héros



=


=


Les amis de la Terre
Ont décerné le prix
A cet ami des militaires
Complice des Belges Fabri
Le prix de droits de l'homme
Pour cet esclavagiste
C'est de l'ironie comme
Hitler en humaniste




la suite...

=
Et j'écrivais en réponse à un petit article  dans lequel on pouvait s'interroger sur le fait de savoir si, oui ou non, le journal Le Figaro soutenait les journalistes de France Inter.
Une fois n'est pas coutume, je vais livrer in extenson l'article de "soutien" du Figaro à la liberté de la presse :

Bolloré poursuit 2 journalistes de F.Inter

AFP
15/12/2009 | Mise à jour : 19:13 | Commentaires 1 | Ajouter à ma sélection


Deux journalistes français de la radio publique France Inter ont comparu aujourd'hui devant le tribunal correctionnel de Paris, accusés de diffamation par l'homme d'affaires français Vincent Bolloré pour un reportage décrivant "l'empire" que s'est taillé l'industriel au Cameroun.

Intitulé "Cameroun, l'empire noir de Vincent Bolloré", le reportage, réalisé par Benoît Collombat, avait été diffusé le 29 mars 2009 sur France Inter, dans l'émission Interception présentée par Lionel Thompson. Benoît Collombat y interviewait de nombreux témoins, pour la plupart camerounais, qui dénoncaient des pratiques de Bolloré au Cameroun, où le groupe contrôle en grande partie le port autonome de la capitale économique Douala, les chemins de fer et des palmeraies.

A l'audience, l'avocat de Bolloré, Me Olivier Baratelli, a demandé le renvoi du procès. La justice a fixé au mois de mars les prochaines audiences, mais a tout de même décidé d'entendre les quatre témoins camerounais cités par la défense.

"Je considère qu'un pays qui est à l'abandon et où chacun peut venir faire ce qu'il veut est une république bananière et que M. Bolloré profite" de cette situation, a témoigné le journaliste camerounais et directeur du quotidien Le Messager, Pius Njawé. Selon lui, le groupe Bolloré est "une illustration parfaite de la Françafrique". France Inter a eu raison, selon lui, de réaliser un tel reportage car "ce sont des pratiques qui n'honorent ni le gouvernement du Cameroun, ni le groupe Bolloré". C'était "un travail d'utilité publique", a-t-il insisté.


"Un journal digne de ce nom, un journal se référant au libéralisme comme une valeur devrait cracher symobliquement sur des "capitalistes" prétendus qui ne sont que de misérables esclavagistes et ne pas censurer ceux qui osent l'écrire.
Ceux qui osent l'écrire quand DIRECT8 est le fruit du pillage, le fruit de l'exploitation , le fruit de l'oppression coloniale barbare.

Mais c'est la parole de l'égalitarisme libéral qui est censurée.
La voix du fascisme abject, elle, elle est validée par le modérateur du Figaro. Menaces fascistes d'analphabète comme ses pieds.


Je cite le commentaire qui a été validé à l'heure où j'écivais le mien, à l'heure où le mien a été déposé dans la poubelle du Figaro par le "modérateur" qui semble apprécier ce type de menances proto-fascistes.






commentaire validé par le "modérateur" du Figaro :




"la radio trotskiste FRANCE INTER

15/12/2009 à 19:56

entre 2 greves, passe ses journees a faire de la propagande ,a nos frais bien sur..

Ca c'est encore un truc dont il va falloir regler le temps venu
"



J'ai donc répondu à l'analphabète



"Ca c'est encore un truc dont il va falloir regler le temps venu"
Oui et tout les délinquants contre la grammaire ... à la lanterne !

Remarque constructive :
"Il va falloir règler le temps venu DU truc"
le nom "truc" est ici le complément du nom temps.
Pour les menaces de type fasciste, il aurait fallu écrire "un truc qu'il va falloir régler le temps venu".

Quant à la censure dont a été victime le texte de ma chanson "Bolloré a gagné le prix Pinocchio", c'est un truc QUE le libéralisme égalitariste devra traiter OU un truc DONT il devra faire l'analyse !






PS : Non seulement le "modérateur" valide ces menaces, mais de surcroit, il valide une "réponse" au commentaire

Le temps n'est-il pas venu ?

15/12/2009 à 20:29
Depuis le début des années 80 que ça dure et s'amplifie...

Sans commentaire !

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