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mardi 15 décembre 2009

Rachida Dati au Parlement de Strasbourg : "Il va y avoir un drame avant que je finisse mon mandat". Le véritable drame pour nous, c'est que la bourgeoisie et ses laquais hypocrites n'aient pas encore été chassés !

Le personnel politique de la bourgeoisie est un ramassis d'arrivistes hypocrites. Tout le monde le sait. A commencer par le personnel politique de la formoisie et de l'innovoisie.
Quand la soeur du trafiquant de drogue protégé par cette justice couchée sur le parquet peut être entendue dans le cadre de ses véritables fonctions politiques, cela donne ça :



 "Là, tu sais où je suis ? Je suis à ma place, et je ne sais pas si tu entends derrière, je suis dans l'hémicycle du Parlement de Strasbourg, là. Je n'en peux plus, je n'en peux plus ! Je pense qu'il va y avoir un drame avant que je finisse mon mandat, là."




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J'écrivais - "Bravo Joffrin" sur Monsyte - le 29 novembre 2008, à propos de cette dame Dati qui envoyait brutaliser le journaliste Vittorio de Filippis de Libération, pendant que son frère trafiquant de drogue était protégé par ses subalternes :


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Un des rares honnêtes hommes de cette profession, le juge Bernard Borrel, a été assassiné par des gens dont les protecteurs appartiennent à cette profession elle-même !
Des juges, impunément, ont osé donner des conseils aux assassins.
Ont-ils reçu des ordres de Rachida Dati pour agir ainsi ?
Si la classe formoise ne cherche pas la vérité, ce sera la révolution qui le fera.
La révolution cherchera la vérité partout ! Elle cherchera la vérité des cadeaux faits au trafiquant de drogues dures, frère de Rachida Dati.
La révolution cherchera la vérité concernant la façon dont les commerçants des poisons qui tuent la jeunesse ont des protecteurs parmi les juges.


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Cette Rachida Dati, ces laquais de la bourgeoisie, tous ces gens n'ont aucune compétence du point de vue de la productivité historique. Leur passage sur Terre n'aura servi qu'à freiner le progrès. Des acteurs qui "font les malins" pour amuser le peuple pendant que la formoisie est transformée en SDF, en mendiants, en chômeurs qui meurent de froid.

"Je suis obligée de rester là, de faire la maline, parce qu'il y a juste un peu de presse et, d'autre part, il y a l'élection de Barroso… Oui, oui, il va être élu, mais si tu veux, quand tu es à Strasbourg, on voit si tu votes ou pas. Sinon, ça veut dire que tu n'étais pas là… » 


Et ces gens qui voudraient ne pas "être là" mais plutôt d'aller faire les boutiques comme le rêvent tous ces arrivistes laquais d'une classe capitaliste que la révolution mondiale chassera bientôt, une classe capitaliste qu'il faudra bientôt renverser comme toutes les autres classes exploiteuses dans une révolisation mondiale mettant fin à la lutte des classes.



Pour que cette dame, au service de la criminelle classe capitaliste, au service de cette classe qui a détruit la Terre, en arrive à infliger au responsable d'un site Internet les humiliations médiévales que cette police proto-fasciste se croit obligée de considérer être l'ordinaire du Reich mondial auquel aspire l'oligarchie, il y a deux solutions : ou bien son attitude déséquilibrée relève de la nécessité urgente d'un congé maladie - congé que nous dissuaderons les officines patronales d'interrompre sous aucun prétexte -, ou bien son déséquilibre relève de pressions protofascistes d'un parquet sarkozyste n'ayant pas encore compris le syndrome Ceausescu dont ils seront bientôt infligés !
Cette dame Josié est vice-présidente du Tribunal de grande instance de Paris.
Mais où se croit arriver ce personnel judiciaire ?
Ils obéissent à un parquet dirigé par un corrompu notoire ! Ils prennent leurs ordres auprès d'une marionnette - Nicolas Sarkozy - marionnette manipulée par Vincent Bolloré dans le but d'assurer un niveau d'exploitation rentable : des salaires de 50 euros par mois dans ses plantations esclavagistes, au Cameroun, à Kienké, comme ailleurs en Afrique.
Un des rares honnêtes hommes de cette profession, le juge Bernard Borrel, a été assassiné par des gens dont les protecteurs appartiennent à cette profession elle-même !
Des juges, impunément, ont osé donner des conseils aux assassins.
Ont-ils reçu des ordres de Rachida Dati pour agir ainsi ?
Si la classe formoise ne cherche pas la vérité, ce sera la révolution qui le fera.
La révolution cherchera la vérité partout ! Elle cherchera la vérité des cadeaux faits au trafiquant de drogues dures, frère de Rachida Dati.
La révolution cherchera la vérité concernant la façon dont les commerçants des poisons qui tuent la jeunesse ont des protecteurs parmi les juges.
Il y a des juges pourris dans ce pays ! Des procureurs pourris jusqu'à la moelle !
Cette dame qui ose revenir aux lettres de cachets, qui a le vice suffisant pour infliger à un journaliste des explorations anales, aurait grand besoin de profiter de la construction d'une science psychologique efficace.
Elle aurait, certes, à se plaindre de l'état déplorable dans lequel les charlatans freudiens ont laissé la science psychologique.
Mais rassurons-la : il reste suffisamment de l'héritage de notre maître Wilhelm Reich pour que nous puissions, en parfaite connaissance de cause, lui indiquer d'où vient la pathologie qui consiste à vouloir faire des explorations anales policières réitérées à un journaliste en voie d'être inculpé pour diffamation : la cause en est clarifiée par Wilhelm Reich grâce à ses travaux sur "La fonction de l'orgasme", sur "La révolution sexuelle", sur "L'analyse caractérielle", et surtout son extraordinaire "Psychologie de masse du fascisme" !
La cause de cette volonté exploratoire matinale, c'est un problème sexuel !!
Elle pourra donc envisager de prendre à bras le corps ce qui a pu l'inciter à exiger de pareilles explorations anales de bon matin !
UNE MISE EN EXAMEN ANALE ?
Nous pourrions, dans d'autres circonstances lui pardonner son geste, mais la mise en examen qu'elle a prononcé avait, il y a encore peu de temps, le sens d'inculpation.
La confusion qu'elle semble - par un coup de surchauffe cérébral - avoir opéré entre le terme "inculpation" et l'expression "mise en examen" a trop de similitudes avec les caméras que veut placer partout la protectrice du général Poncet - Michèle Alliot-Marie - pour que nous puissions passer l'éponge aussi facilement !
Cette violence policière a trop de similitudes avec des brutalités qu'aurait opéré la police fasciste dont nous aurions subi les conséquences si Le Pen était arrivé au pouvoir pour que nous puissions se contenter d'un simple constat.
Cela pourrait être drôle si une police proto-fasciste n'avait pas mis des menottes - dans le dos !!! - à Vittorio de Philippi.
Qui plus est, en présence de ses propres enfants !!!


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PS 15/12/09 20:13
Pour complèter, un lien vers le Figaro nous donne le deuxième frère trafiquant de drogue de la Rachida "Justice" Dati.

Deux frères de Rachida Dati poursuivis pour trafic de drogue

Après la révélation de la comparution, mardi 17 juillet, devant la cour d'appel de Nancy de Jamal Dati pour trafic de stupéfiants, on apprend qu'un deuxième frère de la ministre Rachida Dati, Omar, fait l'objet d'une procédure judiciaire pour trafic de stupéfiants.
Agé de 35 ans environ, Omar Dati est placé sous contrôle judiciaire depuis juin 2005, après avoir été interpellé dans le cadre d'un trafic de cannabis dans la région chalonnaise. L'ordonnance de renvoi remonte à février dernier mais la date de l'audience devant le tribunal correctionnel n'a pas encore été fixée.
Jamal Dati, pour sa part, avait déjà été condamné en première instance pour trafic de stupéfiants. En février, il avait écopé de six mois d'emprisonnement avec sursis mais le ministère public avait fait appel de cette condamnation.
En révélant cette comparution dans son édition de vendredi, Le Parisien rappelle que Jamal Dati avait déjà été condamné en 2001 à trois ans d'emprisonnement, dont 18 mois ferme, pour un trafic d'héroïne dans la région de Chalon-sur-Saône.
''Un justiciable comme les autres''
Dans le monde judiciaire, cette affaire ne laisse pas certains magistrats indifférents. ''Si l’on appliquait à la lettre le projet Sarkozy-Dati sur les multirécidivistes, Jamal Dati devrait être condamné lourdement'', explique l’un d’entre eux au Parisien.
Du côté de la Chancellerie, l’entourage de la ministre signale que ''l'affaire est ancienne puisqu'elle est jugée en appel. C'est donc un dossier que la ministre connaît mais qui ne fait pas l'objet d'une attention particulière. De toute façon, son frère est un justiciable comme les autres, ajoute-t-on, précisant que Jamal Dati est ''un frère dont elle (la ministre) n'est pas particulièrement proche''. 

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