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lundi 22 mars 2010

COMMENT CONNAÎTRE NOTRE VITESSE ABSOLUE ? Une méthode simplissime pour comprendre et pour calculer ce que sont les vitesses objectives qui sont la base de l'enseignement de Isaac Newton.


Par Yanick Toutain
22/03/2010 20:51

ABSTRACT : Simple method to calculate the absolute speeds of two bodies in motion.
RÉSUMÉ : Une méthode simple pour calculer les vitesses absolues de deux corps en mouvement


Avertissement :
Contrairement aux mensonges et à toutes les élucubrations répandues à longueur de pages de livres, de sites internet, de propagande « professorale » de « clowns titrés professeurs », il existe des moyens très simples de connaître notre vitesse absolue.


Exposé : Soit deux corps S et W. Ces deux corps sont en mouvement. Chacun est capable de déterminer la pseudo-vitesse de l'autre, sa vitesse apparente. Naturellement, ils se suivent et n'ont aucune accélération. Cette absence d'accélération est facilement détectable par l'absence de gravité locale apparente.
Pour connaître les deux pseudo-vitesses apparentes, n'importe quelle méthode peut être utilisée.
Citons pour mémoire

  • variation des diamètres visibles des deux corps (ou de deux sphères de référence – aux diamètres connus - placées sur le corps de l'autre)
  • calcul du décalage vers le rouge des couleurs du corps observé.
  • utilisation de flashs lumineux émis à intervalles réguliers et reçus avec des périodes de réceptions différentes des périodes d'émission.
  • Etc... etc...
Deux astronautes en déplacement seront – pour les siècles qui viennent – parfaitement capables de déterminer quelles sont leurs vitesses absolues par ce moyen simplissime.
Ou encore, une fusée unique n'aura qu'à lancer un corps devant (ou derrière) elle – une sorte de « canot  de sauvetage» ayant la fonctionnalité des nœuds des marins d'autrefois, un « canot » qui, après stabilisation initiale et interruption de son accélération, pourra émettre un signal en direction de la fusée et recevoir le signal émis par la fusée. Les variations de couleur (redshift) servant de preuve redondante de ces pseudo-vitesses obtenues.

Considérons donc que la fusée soit appelée « Walter ». Et qu'elle lance son canot de sauvetage « Sam » vers l'arrière.
La fusée mesurera, pour Sam, une pseudo-vitesse apparente égale à m.
On a donc

m = pseudo-vitesse apparente de Sam pour Walter
De la même façon, le canot de sauvetage Sam, mesurera une pseudo-vitesse apparente de Walter. On l'appellera l
l = pseudo-vitesse apparente de Walter pour Sam
Il faut, tout de suite remarquer que
m > l
Si tel n'était pas le cas, cela indiquerait le fait que la fusée ….. avançait vers l'arrière !!!
CALCULS DE NOS VITESSES ABSOLUES
Nous allons simplement utiliser deux formules qui vont nous donner les vitesses absolues des deux corps. Dans l'équation n'apparaissent que les deux données et la vitesse de la lumière. Cette dernière est indiquée par un « C » majuscule en lettre cursive.
W =C *( C * ( m – l )+l *m )/( C * ( m + l ) - l *m)
Nous venons de calculer la vitesse absolue de Walter.
Cette vitesse, quoi qu'elle ait été obtenue par la mesure faite depuis la fusée et le canot de sauvetage, est, malgré cela, une VITESSE ABSOLUE, une vitesse « en soi », une vitesse par rapport au vide.

De la même façon, nous pouvons connaître la vitesse du canot, la vitesse de Sam.
S =C *( C * ( m – l )- l *m )/( C * ( m + l ) - l *m)



Il est à remarquer que la deuxième formule ne diffère de la première que par un seul symbole : le signe « + » utilisé sur le numérateur de la fraction pour calculer la vitesse absolue de Walter est devenu « - » pour calculer la vitesse absolue de Sam.
On remarquera, par ailleurs que
S < W
En effet, la vitesse absolue de Walter la fusée est plus grande que la vitesse absolue de Sam, le canot de sauvetage.
C'est d'ailleurs ce fait essentiel qui permet de fonder cette expérience qui est plus qu'une simple expérience, qui est une modalité de connaissance du réel.
DISSYMÉTRIE DES TRAJECTOIRES PAR RAPPORT AUX TRAJECTOIRES DES SIGNAUX
C'est en effet, le fait que lorsque deux corps émettent un signal – quel que soient leurs directions respectives – il y aura toujours (sauf rarissimes trajectoires parfaitement parallèles) un des deux corps qui va à rencontre du signal de l'autre et l'autre corps qui fuit le signal émis par son collègue.
C'est précisément parce que Walter fuit le signal émis par Sam que le trajet du signal provenant de Sam devra être augmenté de la longueur du trajet supplémentaire parcouru par Walter.
Tandis que c'est le fait que Sam aille à la rencontre du signal émis par Walter qui réduit la longueur du parcours de ce signal d'une distance égale à celle que Sam aura parcouru pendant le trajet.
DES RELATIVISTES AVEC UN POINT AVEUGLE
La raison pour laquelle les orthodoxes relativistes sont restés aveugles à un tel calcul pendant un siècle est très simple à comprendre.
Ces charlatans confondent constamment la réalité et leur perception de la réalité. Pire encore, ils considèrent – comme Lénine le dénonçait déjà dans les textes de Mach, de Poincaré et des autres « clowns titrés professeurs » – comme de la « métaphysique » l'existence de la réalité en soi, l'existence de l'univers indépendamment de nos perceptions. L'acharnement stupide de Einstein à nier l'existence de nos vitesses absolues sans qu'il se soit jamais donné la peine de tenter de contredire rationnellement Newton provient de là. (Il y aura, après la lecture de ce texte, des acharnés pour aller prétendre que le fait d'aller vers un signal ou de le fuir serait dépourvu de signification; de conséquences. Ces irrécupérables sont bons pour la retraite définitive !!! Ils sont la cohorte démarquée par Max Planck.)
C'est cet autisme relativiste qui leur fait appeler « vitesse » ce qui n'en n'est absolument pas.
Quand, après un délai « t », Walter reçoit un signal ayant parcouru – pendant un délai q - une distance égale à c * q, les relativistes effectuent la division c * q / t et appellent ce résultat « vitesse » de Sam pour Walter.
m = C *q / t
C'est ce que nous avons appelé « m », en tant que pseudo-vitesse de Sam pour Walter.
De la même façon,, la trajectoire de durée j effectuée par le signal provenant de Walter en direction de Sam est pour nous
l = C *j / d
C'est la pseudo-vitesse de Walter pour Sam. Obtenue par Sam en attendant pendant un délai d que l'image du flash émis par Walter lui parvienne (cf le texte complémentaire)
Et la clé des deux formules « magiques » données ci-dessus, se trouve dans l'étude matérialiste de la réalité. C'est, en effet, l'étude de la réalité en considérant les vitesses absolues, les vitesses objectives des deux corps comme le point de départ qui nous ont donné ces deux formules magiques.
C'est en effet à partir de W et de S que nous avons calculé – conceptuellement – les valeurs de m et de l.
m = C * (W - S) / ( C - S )
l = C * (W - S) / ( C + W )
On remarque, ici, que les valeurs de S et de W apparaissent dans ces deux équations comme opposées l'une à l'autre. S est utilisé sous une forme négative car le signal va en direction de Sam, tandis que Walter qui fuit le signal voit la valeur de sa vitesse absolue apparaître de façon positive avec le signe. « + »
Le lecteur qui souhaitera avoir les renseignements complémentaires sur les étapes premières de façon détaillée trouvera ses réponses dans l'autre texte (qui n'est qu'une version remixée de l'ancien texte « cours de science objective » déposé sur USENET en 2007)




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