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jeudi 23 décembre 2010

Les preuves de l'agression occidentale sont connues depuis une semaine : la tentative de putsch de jeudi 16 décembre est niée par les larbins médiatiques aveugles de Vincent Bolloré

On entend maintenant les arbitres venir nous geindre qu'il faudrait l'impartialité, que - entre Gbagbo et Ouattara - ce serait bonnet blanc et blanc bonnet.
Mais les images de TF1 conservent les preuves.
Les prétendus "militants pacifiques" dont les gangsters de l'ONU nous rebattent, maintenant, les oreilles étaient des naïfs placés devant les porteurs de Kalachnikov.
Les fascistes de Ouattara, armés par Ban Ki Moon et tous les criminels capitalistes de la planète, en commençant par Obama et Sarkozy, avait comme projet de réaliser un COUP D'ETAT.
La première étape, comme on le voit sur les images, était l'attaque de la RTI, radio télévision ivoirienne.




Mais, ce jeudi 16, les force de l'Etat compradore ivoirien restèrent fidèles au président légitime Laurent Gbagbo.
L'attaque armée qu'on voit sur ces images ne parvint pas à atteindre ses objectifs.

Et la deuxième étape prévue, l'attaque de la Primature, le vendredi, fit sploutch !

AVANT LA FIN DE LA SEMAINE ?

Le petit corrompu de Bolloré, Nicolas Sarkozy tenta alors - par la puissance de son verbe - d'obtenir ce que les armes de Ouattara et de Soro n'avaient pu obtenir. Il donna un délai "avant la fin de la semaine" - pour partir - au président de Côte d'Ivoire.



«Laurent Gbagbo et son épouse ont leur destin entre leurs mains. Si avant la fin de la semaine Laurent Gbagbo n’a pas quitté le poste qu’il occupe en violation de la volonté du peuple ivoirien, ils seront nommément sur la liste des sanctions», a déclaré le chef de l'Etat à l’issue d’un sommet européen.
«Ce qui se passe en Côte d’Ivoire est parfaitement inadmissible (…), des élections ont eu lieu, sous le contrôle des Nations unies, elles ont été validées par les Nations unies. Mieux, la totalité des Etats africains ont reconnu l’élection d’Alassane Ouattara», a-t-il poursuivi. «En violation de la volonté du peuple ivoirien, qui avait déjà été privé d’élection pendant dix ans, M. Gbagbo se maintient au pouvoir, ses partisans tirent, il y a eu des morts dans les rues d’Abidjan hier, c’est un scandale», a-t-il martelé.
«C’est à lui (Laurent Gbagbo) de choisir quelle est l’image qu’il veut laisser dans l’histoire. S’il veut laisser l’image d’un homme de paix, il est encore temps mais le temps presse et il doit partir, a-t-il insisté. Ou est-ce qu’il veut laisser l’image de quelqu’un qui a tiré sur des civils parfaitement innocents? Et, dans ce cas-là, il y a des juridictions internationales et une cour pénale (internationale). Le procureur (de la CPI) a lui-même indiqué qu’il regardait de très près la situation et que ceux qui avaient fait tirer auraient à en rendre compte. Il n’y a pas d’autre possibilité pour M. Gbagbo que de quitter à bref délai un pouvoir qu’il usurpe».
LIBERATION Monde 17/12/2010 à 13h29


Relire les récriminations du pantin de Bolloré, une semaine après est une source de réjouissance. Il ne reste qu'à travailler pour empêcher Laurent Gbagbo de retourner aux vieux démons compradores de sa classe sociale - la formoisie.
Nous nous y employons.

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