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mardi 28 décembre 2010

Si Laurent Gbagbo voulait bien accepter d'avoir un frère trafiquant de drogue .... il aurait la visite d'Alain Juppé !!

Si Laurent Gbagbo voulait bien accepter d'avoir un frère trafiquant de drogue .... Alain Juppé le féliciterait et lui rendrait visite !...



10 décembre 2010 CITATIONS VOLTAIRE.NET)

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Pays
 Afghanistan
 Etats-Unis

Thèmes
 Mafias et narcopolitique

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En Afghanistan, l’OTAN lutte contre les champs de pavot cultivés par les insurgés et protège ceux de ses alliés
L’important article d’Alfred McCoy paru sur TomDispatch, le 30 mars 2010 [1], aurait dû inciter le Congrès à se mobiliser pour procéder à une véritable réévaluation de l’aventure militaire états-unienne totalement inconsidérée en Afghanistan. La réponse à la question que pose son titre - « Quelqu’un est-il en mesure de pacifier le plus grand narco-État au monde ? - trouve facilement sa réponse dans l’article : c’est un « Non ! » retentissant.... sauf à modifier fondamentalement les objectifs et les stratégies définis, aussi bien à Washington qu’à Kaboul.
McCoy démontre clairement que :
- l’État Afghan de M. Hamid Karzai est un narco-État corrompu, auquel les Afghans sont forcés de payer des pots-de-vin à hauteur de 2,5 milliards de dollars chaque année, soit un quart de l’économie du pays.
- l’économie afghane est une narco-économie : en 2007, l’Afghanistan a produit 8 200 tonnes d’opium, représentant 53 % du PIB et 93 % du trafic d’héroïne mondial.
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Carte de l’Afghanistan montrant les plus grands champs de pavot, et l’intensité du conflit en 2007 et 2008


Si Laurent Gbagbo acceptait de transformer la Côte d'Ivoire en un immense champ de pavot, le ministre français Alain Juppé viendrait lui serrer la main !!!

Le gouvernement Karzai, et non les Talibans, domine l’économie de la drogue afghane

Le meilleur exemple d’une telle influence de la CIA sur les trafiquants de drogue aujourd’hui se trouve sans doute en Afghanistan, où le propre frère du président Karzai, Ahmed Wali Karzai (un collaborateur actif de la CIA) [6], et Abdul Rashid Dostum (un ancien collaborateur de l’Agence) comptent parmi ceux qui sont accusés de trafic de drogue [7]. La corruption liée à la drogue au sein du gouvernement afghan doit être en partie attribuée à la décision des États-Unis et de la CIA de lancer, en 2001, une invasion avec le soutien de l’Alliance du Nord, un mouvement dont Washington savait qu’il était corrompu par la drogue [8].
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Carte de la CIA montrant les routes de l’opium de l’Afghanistan à destination de l’Europe, en 1998. Selon les informations de la CIA, mises à jour en 2008 : « La plus grande partie de l’héroïne en provenance de l’Asie du Sud-Est est acheminée par voie terrestre, à travers l’Iran et la Turquie, jusqu’en Europe via les Balkans. » En fait, la drogue est également convoyée à travers les États de l’ancienne Union soviétique, le Pakistan et Dubaï.
De cette manière, les USA ont consciemment recréé en Afghanistan la situation qu’ils avaient créée précédemment au Vietnam. Au Vietnam aussi (comme Ahmed Wali Karzai un demi siècle après), le frère du président, Ngo Dinh Nhu, utilisait la drogue pour financer un réseau privé lui permettant de truquer les élections en faveur de Ngo Dinh Diem [9]. Thomas H. Johnson, coordinateur des études de recherche anthropologique à la Naval Postgraduate School, montra l’improbabilité du succès d’un programme de contre-insurrection quand ce programme soutient un gouvernement local qui est de manière flagrante l’objet de dysfonctionnements et de corruption [10].

Si Laurent Gbabo acceptait de devenir un tricheur comme Hamid Karzaï, Alain Juppé le cajolerait et aurait des mots sympathiques pour lui.... au lieu de lui envoyer la CEDEAO dans la figure !

Inscription des électeurs

L’inscription des électeurs a été menée en quatre phases à travers le pays, dans toutes les provinces, entre octobre 2008 et février 2009.
Selon la Commission électorale indépendante (CEI), en mars 2009, plus de 4 millions d’électeurs (38 % de femmes) s’étaient inscrits sur la liste électorale malgré les difficultés. Ils étaient près de 550 000 dans le sud du pays, dont plus de 300 000 à Kandahar.
Ces nouveaux électeurs s’ajoutent aux quelques 12 millions de personnes qui sont inscrits au registre national existant des électeurs (2005). Cependant, il pourrait y avoir un certain dédoublement dans le cas des personnes qui ont perdu leurs cartes d’inscription, etc.



Résultats du 21 octobre

Le 21 octobre 2009, l'annonce des résultats finaux par la commission indépendante électorale, retardée en raison de fraudes, donnent le résultat suivant[7] :
La participation au niveau national s'élevait à seulement 38,7 % (baissant jusqu'à 5 % dans certaines régions du sud contrôlées par l'insurrection talibane)[8].

Irrégularités et deuxième tour[modifier]


Transport d'urnes à bord d'un hélicoptère Mi-17 de l'armée nationale afghane lors de la préparation du scrutin. D'autres urnes ont été transportées par 3 000 ânes[9].
En raison d'un nombre considérable d'irrégularités[10], Karzaï avait accepté que la Commission indépendante électorale (CIE), soutenue par l'ONU mais proche de Karzaï, ramène son score à 49,67 % des voix, ce qui le soumettait à un ballotage[11]. Fixé au 7 novembre 2009, celui-ci devait l'opposer à l'ex-ministre des Affaires étrangères Abdullah Abdullah, deuxième au premier tour (30,59 % des voix)[11].
Les contentieux électoraux avaient conduit au limogeage de Peter Galbraith, numéro 2 de l'Unama (mission des Nations Unies de Kaboul), pour avoir mis en cause le biais pro-Karzaï du chef de la mission, Kai Ede[12].
Les talibans, qui appelaient de nouveau au boycott des élections[8], ont essayé à nouveau de désorganiser le processus électoral, tuant 5 employés de l'ONU à Kaboul le 29 octobre 2009 dans une attaque revendiquée par Zabihullah Mujahed[12],[13].
Abdullah Abdullah a finalement refusé de se présenter au second tour en raison des irrégularités prévisibles, affirmant notamment qu'il n'avait pas réussi à obtenir le limogeage de trois ministres et celui du président de la Commission électorale, Azizullah Lodin, accusé de favoriser Karzaï[11].
Hamid Karzaï a donc été déclaré vainqueur sans second tour. Au même moment, le New York Times révélait le 27 octobre 2009 que son frère, Ahmed Wali Karzaï (en), fortement soupçonné d'implication dans le trafic de stupéfiants, recevait depuis 2001 l'appui financier de la CIA[14],[15].
=
Si Laurent Gbagbo acceptait de faire ami ami avec des ISLAMO-FASCISTES, tout serait TELLEMENT PLUS SIMPLE POUR LUI !!!
Si Laurent Gbagbo acceptait d'être ami avec le Mollah Omar, tout irait mieux pour lui.... et Laurent Juppé lui rendrait - gentiment - visite =



dimanche 23 novembre 2008


MOURIR POUR KABOUL OU MOURIR POUR LES MILLIARDAIRES ?

 Mais là où l'abjection se révèle dans toute sa mesure, c'est lorsqu'on sait que le journal de la bourgeoisie impérialiste, le Figaro, qui, tout l'été appelait à renforcer la présence française en Afghanistan, vient de donner, cette semaine, tribune ouverte à Hamid Karzaï, le président du gouvernement le plus pourri de la planète.
Hamid Karzaï, l'ami des trafiquants d'héroïne, dont le propre frère est en passe d'être inculpé, écrit dans le Figaro.
Le Figaro lui a offert une page entière pour qu'il vienne y poser sa prose !
Et que dit-il ?(lire aussi)

Il préconise une réconciliation avec le Mollah Omar !!!



Profitant de l'Id ul Fitr, qui marque aujourd'hui la fin du Ramadan à Kaboul, Karzaï a tendu la main aux talibans, y compris à leur ancien chef spirituel, le mollah Omar. Ce n'est pas la première fois. Ce qui est nouveau, en revanche, c'est la volonté ouvertement affichée du président afghan de poursuivre des négociations avec les rebelles. Il a admis pour la première fois que des pourparlers avec des chefs talibans étaient en cours depuis deux ans, en secret et sous l'égide du roi Abdallah d'Arabie saoudite. Un aveu en demi-teinte, formulé avec une telle prudence que l'on imagine aisément l'enjeu du processus en cours. La paix, tout simplement.
En Afghanistan et, peut-être, au Pakistan.




" Il y a quelques jours, j'ai lancé un appel au chef des talibans, le mollah Omar, a encore indiqué Karzaï. Je lui ai dit: mon cher frère, reviens dans notre patrie, viens y oeuvrer pour la paix et le bien de ton peuple, arrête de tuer tes frères". Des services de renseignements de plusieurs pays affirment que le mollah Omar se trouve à Quetta, la capitale du Baloutchistan, au sud-ouest du Pakistan. Il y aurait reconstitué un véritable gouvernement en exil et n'y aurait jamais été vraiment inquiété par les autorités d'Islamabad.
Karzaï s'est dit prêt à garantir la sécurité du mollah Omar.


LES SOLDATS MEURENT POUR LA RÉCONCILIATION AVEC LE MOLLAH OMAR !

Il faut que chaque soldat envahisseur de l'Afghanistan sache cela : ils sont en train de vous poignarder dans le dos : votre gouvernement Sarkozy est en train de négocier avec les trafiquants de drogue talibans, de négocier avec les islamo-fascistes !!!!

Vous vous êtes fait rouler dans la farine jusqu'au bout, ils ont fait tuer vos camarades, ils vous ont fait assassiner des civils, pour, à la fin, pouvoir négocier avec le Mollah Omar, pour rien !
Ils vous vous retirer d'Afghanistan dès que la crapule Karzaï -ami des trafiquants de drogue gouvernementaux sera réconcilié avec l'islamo-fasciste Mollah Omar, ami des trafiquants de drogue antigouvernementaux !
Voilà pourquoi vous allez mourir demain : Pour que Sarkozy puisse organiser la réconciliation entre le mollah Omar et le président Karzaï.
Le Figaro est responsable de la mort que leur campagne de presse criminelle a envoyé en Afghanistan.
Celui qui vient de mourir est la victime de la campagne de presse du Figaro !


LE POIGNARD DANS LE DOS : LE FIGARO, LEGRIER, SARKOZY

Cette semaine encore, dans Libération, François-Régis Legrier, chef d'escadron, stagiaire au Collège interarmées de défense affûtait, lui aussi le poignard que les sarkozystes et la bourgeoisie française sont en train de vous enfoncer dans le dos : il préconise ouvertement la trahison des idéaux qu'ils ont invoqué pour vous envoyer tuer et vous faire tuer en Afghanistan.

"Alors, faut-il partir et abandonner la partie de bouzkachi avant la fin ?" demande l'idéologue des capitalistes envahisseurs.
" (...) dans cette perspective, l'OTAN n'a pas d'autre solution que de créer un rapport de force favorable au gouvernement afghan qui puisse lui permettre de négocier un accord politique avec les mouvements rebelles"

Les islamo-fascistes sont devenus pour François-Régis Legrier, des "mouvements rebelles", les gangsters trafiquants de drogue qui assassinent, avec leur poison, toute la jeunesse de l'Europe et des États-Unis sont devenus de simples "mouvements rebelles".
Quand des jeunes français anticapitalistes, révoltés par une société de milliardaires dégénérés, sont en train de dormir dans les prisons de Alliot-Marie inculpé "d'association de malfaiteurs en vue d'une entreprise terroriste", les assassins islamo-fascistes, assassins trafiquants, sont devenus des "mouvements rebelles" avec lesquels il serait possible de négocier !!!
Entre bloquer un train sans violence (geste de crétins si ce sont eux les coupables) et pratiquer le terrorisme contre les Afghans et tous les peuples de la Terre, entre vouloir stopper les trains de déchets nucléaires - ce qui n'est même pas prouvé - et être les principaux trafiquants d'héroïne de toute la Terre (plus de 95 %), il y a un fossé que refusent de voir Sarkozy, Morin et Alliot-Marie.

Legrier, chef d'escadron poursuit ses propos infâmes :
"Certes le régime n'est pas exempte de corruption"
Il parle du gouvernement pourri de Karzaï
"... et les talibans ont une fâcheuse tendance à l'extrémisme"
une "fâcheuse" tendance à l'"extrémisme.
Vous avez laissé mourir vos camarades pour ces gens-là.
La jeunesse française a été envoyée obéir à des sarkozystes, des gradés, à des impérialistes assassins capables de tenir de pareils propos : les islamistes fascistes ont une "fâcheuse tendance à l'extrémisme".
Les barbares moyenâgeux qui enferment les femmes dans les maisons et les tchadri, les coupeurs de mains pour faire des spectacles dans les stades, les barbares assassins, les vendeurs d'héroïne ont une fâcheuse tendance !!!
Et le doctorant Coupat est enfermé en France pour avoir.... écrit un livre !
De qui se moque la bourgeoisie mondiale ? de qui se moquent les larbins de la bourgeoisie ? de qui se moquent les assassins des Africains ?
Mais l'abjection n'est pas achevée !
Legrier continue :"... mais une solution politique, même imparfaite, est préférable à l'enlisement.
"Les gradés le découvrent aujourd'hui !"
"Il ne faut pas oublier que les insurgés sont chez eux"
Ca tout le monde le savait depuis le début : sauf qu'ils étaient moins nombreux il y a plusieurs mois, ils ont recruté depuis !
"...et qu'ils bénéficient d'un réservoir de recrutement inépuisable."
Évidemment, mais ce que Legrier n'écrit pas c'est que ce sont les dommages collatéraux, les assassinats de civils, en particulier ceux commis DÉLIBÉRÉMENT par les États-Uniens, qui ont augmenté le nombre de nouveaux talibans !!!

Et l'abjection final du chef d'escadron qui dut tout haut ce que préparent en secret tous vos généraux : "Il faut donc chercher à les réconcilier avec le régime au lieu de les anéantir".

Voilà pourquoi vous allez mourir pour rien.

Les militaires français de 2008 subissent la lâcheté des militaires français de 1975 : Quand les militaires portugais se sont soulevé pour renverser un gouvernement colonialiste fasciste, les soldats français sont restés à regarder, passifs, peureux, craintifs.
Ils ont eu peur des conséquences.
Seuls les Portugais ont prouvé ce que le mot honneur voulait dire !
Vidéo Youtube

MAIS, est-ce que Laurent Gbagbo accepterait de recevoir un délinquant multi-récidiviste Alain Juppé, un délinquant condamné et protégé par une justice truquée aux bottes de la bourgeoisie ???!!! 

Affaires judiciaires[modifier]

Appartement de Laurent Juppé[modifier]

En juin 1995, Le Canard enchaîné publie un document interne de la Ville de Paris, signé de la main d’Alain Juppé, donnant ordre à ses services de diminuer le loyer de son fils Laurent, logé dans un appartement relevant des discrètes propriétés de la Ville de Paris, rue Jacob. Il est locataire, à un prix défiant toute concurrence, d’un appartement de 189 m² dans la même rue, où sont réalisés des travaux pour plusieurs millions de francs aux frais des contribuables. Une plainte pour « prise illégale d’intérêts » est déposée par l’Association des contribuables parisiens créée ad hoc par Arnaud Montebourg, à l’époque jeune avocat adhérent du parti socialiste.
Une information judiciaire est ouverte par le procureur de la République de Paris, Bruno Cotte, qui a considéré que le délit de « prise illégale d'intérêts » était établi. Il annonce cependant son intention de classer le dossier si Alain Juppé quitte son appartement. Le procureur général près la cour d'appel de Paris, Jean-François Burgelin, publie alors un communiqué, approuvé par le ministère de la Justice, affirmant que l’infraction n’était pas constituée et qu’elle était de toute façon prescrite. Cependant, la décision de classement imposa à Alain Juppé de déménager. Le 28 août 1995, le Garde des Sceaux Jacques Toubon ordonna à Bruno Cotte de quitter le parquet de Paris.

Emplois fictifs de la Ville de Paris[modifier]

En 1998, Alain Juppé est mis en examen pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt » pour des faits commis en tant que secrétaire général du Rassemblement pour la République, et maire adjoint de Paris aux finances, de 1983 à 1995. Il fut considéré comme un élément clé d’un système de financement occulte d’emplois au sein du RPR financés par la Mairie de Paris et des entreprises désireuses de passer des contrats publics (sa secrétaire personnelle au RPR fut elle-même rémunérée par une entreprise, le groupe immobilier Ségur, puis par la Ville de Paris).
Le 30 janvier 2004, il est condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à dix-huit mois de prison avec sursis dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris et à une peine de dix ans d’inéligibilité. Le tribunal juge notamment que :
« Alain Juppé dans la quête de moyens humains lui apparaissant nécessaires pour l’action du RPR a délibérément fait le choix d’une certaine efficacité en recourant à des arrangements illégaux […] Que la nature des faits commis est insupportable au corps social comme contraire à la volonté générale exprimée par la loi ; qu’agissant ainsi, Alain Juppé a, alors qu’il était investi d’un mandat électif public, trompé la confiance du peuple souverain. […] »
L’appel interjeté par Alain Juppé, immédiatement après sa condamnation, a pour effet de suspendre l’application de cette décision jusqu’à l’arrêt de la cour d'appel. Le 1er décembre 2004, celle-ci réduit la condamnation à quatorze mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité.
La cour d'appel formule quant à elle que :
«  Il est regrettable qu’au moment où le législateur prenait conscience de la nécessité de mettre fin à des pratiques délictueuses qui existaient à l’occasion du financement des partis politiques, M. Juppé n’ait pas appliqué à son propre parti les règles qu’il avait votées au parlement. Il est également regrettable que M. Juppé, dont les qualités intellectuelles sont unanimement reconnues, n’ait pas cru devoir assumer devant la justice l’ensemble de ses responsabilités pénales et ait maintenu la négation de faits avérés.
Toutefois, M. Juppé s’est consacré pendant de nombreuses années au service de l’État, n’a tiré aucun enrichissement personnel de ces infractions commises au bénéfice de l’ensemble des membres de son parti, dont il ne doit pas être le bouc émissaire.  »
Il démissionne le lendemain de son dernier mandat, celui de maire de Bordeaux.


 MAIS IL EST VRAI QUE SON PRESIDENT - le corrompu - NICOLAS SARKOZY REÇOIT A L'ELYSEE LE PRINCIPAL TRAFIQUANT DE DROGUE QUE LA FRANCE AIT EU : CHARLES PASQUA

 MAIS IL EST VRAI QUE LA FRANCE TRAFIQUAIT LA DROGUE EN INDOCHINE, MAIS IL EST VRAI QUE L'ARMEE FRANCAISE ALLAIT EN CHINE CHERCHER LA DROGUE POUR LA LIVRER AU VIETNAM !

MILITAIRES SANS HONNEUR FAISANT MOURIR LEURS HOMMES POUR L'ARGENT DE LA DROGUE !

MILITAIRES SANS HONNEUR PRENEZ EXEMPLE SUR LES MILITAIRES IVOIRIENS QUI REFUSENT D'OBEIR A HARKI OUATTARA, SUR LES MILITAIRES RESISTANTS DU PORTUGAL QUI RENVERSEMENT LE GOUVERNEMENT COLONIALISTE : la Révolution des Oeillets ! !!

LIRE AUSSI LES ARTICLE DU MONDE DIPLOMATIQUE

« Le Pakistan se retourne contre les talibans », par Najam Sethi, juin 2009.
La nouvelle stratégie américaine pour la région confirme l’importance que les Etats-Unis accordent à l’« Afpak » (Afghanistan et Pakistan). En échange de leur soutien, ils entendent désormais qu’Islamabad et Kaboul rendent compte des progrès accomplis dans leur guerre contre Al-Qaida et les talibans.
« Afghanistan, Pakistan, l’irruption des “néotalibans” », par Syed Saleem Shahzad, octobre 2008.
L’extension au Pakistan du conflit afghan a peu de chances de déboucher sur une victoire. Non seulement elle soulève l’opposition de la grande majorité des Pakistanais, mais elle se heurte à une stratégie régionale particulièrement audacieuse des « néotalibans ».
« Al-Qaida contre les talibans » (S. S. S.), juillet 2007.
Les discours simplistes sur la « guerre contre le terrorisme » dissimulent les divergences croissantes qui existent au sein des mouvements islamistes armés.
« Comment les talibans ont repris l’offensive » (S. S. S.), septembre 2006.
En 2003, un commandant américain basé dans le sud-ouest de l’Afghanistan évoqua l’hypothèse d’une offensive printanière contre les talibans dans son secteur. Mais ce sont finalement ces derniers qui passèrent à l’attaque au printemps 2006.
« L’Afghanistan abandonné aux seigneurs de la guerre », par Farhad Khosrokhavar, octobre 2004.
Dès les faubourgs de Kaboul, l’Etat afghan disparaît. On ne trouve plus que des seigneurs de la guerre qui gouvernent comme des souverains absolus, prélèvent taxes et impôts et se font fort de ne pas appliquer les directives du gouvernement central.
« De l’indépendance au chaos », octobre 2004.
Chronologie de l’Afghanistan, de 1919 – année de l’indépendance – à l’élection présidentielle de 2004.
« La guerre de mille ans », par Alain Gresh, septembre 2004.
La grille de lecture du « choc des civilisations » permet de nier les situations inextricables créées par une politique extérieure américaine d’apprentis sorciers.
« Au nom du droit, crimes et exactions en Afghanistan », avril 2004.
En 2004, un rapport de l’ONG américaine Human Rights Watch mettait en cause le comportement des troupes américaines en Afghanistan. Ceci amène à s’interroger sur celui des troupes françaises qui participent aux combats aux côtés des Etats-Unis.
« Toujours talibans, mais avec le sourire... », par Judith Huber, mars 2003.
A Kaboul comme ailleurs, les rares libertés conquises par les femmes après la défaite des talibans sont à nouveau remises en question. Le gouvernement est en partie responsable de cette évolution, même s’il fait semblant de se conformer aux exigences des bailleurs occidentaux.
« L’insaisissable argent d’Al-Qaida », par John K. Cooley, novembre 2002.
Au cours de la guerre d’Afghanistan, la culture et le commerce de l’opium ont été encouragés par la CIA et par les services de renseignement pakistanais pour financer les combats et affaiblir les forces soviétiques. Une source de revenus qui devait par la suite profiter aux talibans et à Al-Qaida.
« Ces charniers afghans si discrets... », par Jamie Doran, septembre 2002.
Tandis que les chefs de guerre s’entre-déchirent et se partagent les dépouilles d’un Etat vidé de toute substance, les sentiments de la populations sont d’autant plus hostiles que de nombreux crimes de guerre ont été commis par les moujahidin avec la complicité tacite ou ouverte des militaires américains.
« Aux Etats-Unis, union sacrée autour des “valeurs suprêmes” », par Daniel Lazare, août 2002.
Dans le climat de l’après-11-Septembre, rappeler, comme le fait Noam Chomsky, « que la CIA et ses alliés ont autrefois recruté Oussama Ben Laden pour combattre les Soviétiques en Afghanistan » devient une offense impardonnable.
« Une guerre pour les femmes ?  », par Christine Delphy, mars 2002.
Malgré les déclarations d’intentions, les Etats-Unis n’ont que faire des droits des femmes, pas plus en Afghanistan qu’au Koweït, en Arabie saoudite ou ailleurs. Au contraire, ils ont sciemment et volontairement sacrifié les Afghanes à leurs intérêts.
« Un douteux allié stratégique », par Kurt Jacobsen et Sayeed Hasan Khan, décembre 2001.
Dans les années 1980, les Etats-Unis et le Pakistan, dont les intérêts convergent, assurent les mouvements armés islamistes d’Afghanistan de leur soutien dans la « guerre sainte contre le peuple mécréant de Russie ».
« Les liaisons douteuses du Pakistan », par Selig S. Harrison, octobre 2001.
Avec la complicité des services secrets pakistanais, la CIA a encouragé des associations islamistes militantes du monde entier à se joindre au djihad en Afghanistan. Avec ce raisonnement : plus les djihadistes seront militants, mieux ils combattront les Russes ou leurs alliés.


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mardi 28 décembre 2010


Dénoncer le double jeu de l'ONU et de la communauté internationale en Côte d'Ivoire (UNION REVOLTE).

 

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