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mercredi 7 janvier 2015

L'imposture relativiste: Les citations de l'imposture et les réactions des relativistes (un article voilà monsyte 5 septembre 2007 par Yanick Toutain)

par Yanick Toutain
Voilà-Monsyte
5/9/2007
RevActu
7/1/2015


Merleau-Ponty :   [Einstein ] resta au Japon jusqu'à la fin de l'année. L'accueil fut chaleureux; il fut reçu personnellement par l'empereur avec qui il s'entretint en français;
Banesh Hoffman :"La visite d' Einstein à une procession triomphale. Partout, sur son passage, des foules enthousiastes s'assemblaient spontanément pour l'entrevoir. L'Impératrice le reçut."
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MERCREDI 7 JANVIER 2015

L'imposture relativiste:
Les citations de l'imposture

et les réactions des relativistes



Yanick Toutain

mercredi 5 septembre 2007
05/09/07 17:48


L'affaire Gilles Guérin est l'occasion d'entamer une nouvelle rubrique. Ce relativiste prétendu philosophe, auteur d'un livre revendiquant la relativité à l'appui de ses thèses, vient répétant - comme d'autres avant lui - "donnez moi une citation ! donnez moi une citation ! " ... et lorsque qu'il se trouve face à ces citations, il fuit le débat, part en vacances.

Il a fait mieux : à un texte donnant un line vers la page où j'avais déjà relevé les citations de la relativité officielle, il trouve moyen encore de répéter "donnez les citations !"



Commençons par rappeler le "fondement" de ce que prétend être la Relativité : Elle est la croyance en l'impossibilité de détecter le mouvement et la vitesse de la Terre dans le vide par quelque expérience que ce soit. Cette absurdité repose sur deux fondements:

1° Le refus du vide, donc le refus de Newton. Newton construit sa théorie sur la notion de vitesse absolue dans le vide et sur la notion de lieu absolu dans le vide. Un mouvement absolu est un déplacement absolu d'un lieu absolu à un autre.

Nous remplaçons absolu par objectif qui est plus clair à comprendre : Newton, donc, construit sa théorie sur la notion de vitesse objective dans le vide et sur la notion de lieu objectif dans le vide. Un mouvement objectif est un déplacement objectif d'un lieu objectif à un autre.

Toute la Relativité est une négation de ces évidences.

2° Une prétendu expérience : celle de Michelson et Morley. Cette pseudo expérience consistait à considérer que le Soleil était IMMOBILE et à détecter les mouvement d'une Terre qui aurait fait des ronds (elliptiques) autour de ce Soleil prétendument immobile. Évidemment, cette idiotie n'a pas abouti. (lire les propos de Dayton Miller)

Toute la Relativité n'est qu'une vaste fumisterie, issue du combat des Mach et autres prétendus empiristes (et vrais égocentristes) contre le matérialisme et la science objective.

Ce que l'Histoire ne nous dit pas, c'est quels sont les complots, quelles sont les alliances, quelles sont les cabales, les accords secrets, quels sont les groupes qui ont mis en œuvre le plan médiatique mondial de propagande pour la Relativité. J'ai dénoncé ailleurs (après d'autres) l'escroquerie de Eddington qui truque les plaques en 1919 pour confirmer les prévisions de Einstein "prouvant" la Relativité Générale. ( et la déviation des photons en provenance des étoiles à proximité du Soleil)

Il y a un autre temps fort de la magouille relativiste, c'est l'année 1922 qui va voir le prétendu "génie" obtenir le prix Nobel.

Écoutons le thuriféraire Merleau-Ponty : Einstein champs Flammarion chapitre Un homme dans le siècle Berlin p. 69


"Après son retour du Japon au début de 1923 (l'occupation de la Ruhr a eu lieu en janvier), il confirme sa démission mais en donne une raison sensiblement différente: la SDN ne lui paraît pas être autre chose qu'un instrument de la politique de puissance, bien que ce ne soit pas le cas de la commission; dans le même esprit, il refuse de participer au congrès Solvay en 1923 auquel les autres savants allemands ne sont pas invités 27, Néanmoins cette décision ne le satisfait pas entièrement; il l'annonce à regret à Lorentz, en lui demandant de ne pas l'inviter officielle ment: un refus public serait encore plus nuisible à la bonne cause...Cependant la gloire, source de tant de soucis et de perplexités pour un homme dont la seule vraie passion était le savoir, avait aussi l'avantage de lui offrir avec les voyages (au moins certains d'entre eux) une heureuse échappée. Et c'est avec un certain soulagement qu'il s'était embarqué, en octobre 1922, pour le Japon. Parti de Marseille, il fut à Shanghai le 15 novembre et débarqua le 20 à Kobe; il resta au Japon jusqu'à la fin de l'année. L'accueil fut chaleureux; il fut reçu personnellement par l'empereur avec qui il s'entretint en français; il apprécia les manières des Japonais, mais non leur musique;, il dut prononcer plusieurs conférences qui furent l'occasion d'une présentation d'ensemble de la théorie de la relativité, et aussi d'un exposé des voies par lesquelles il y était parvenu - ce qu'il n'avait pas fait publiquement jusque-là.Il était en route vers le Japon lorsque le prix Nobel de physique lui fut décerné, au titre de l'année 1921 pour laquelle le prix n'avait pas encore été attribué; c'était une décision tardive étant donné qu'Einstein, depuis 1910, avait à plusieurs reprises été proposé pour le prix et par plusieurs physiciens, mais l'Académie suédoise était embarrassée par les controverses suscitées par la théorie de la relativité. La proposition du physicien Oseen suggérant d'attribuer à Einstein le prix Nobel pour sa déduction de l'effet photoélectrique fut donc retenue; le prix ne lui fut effectivement remis qu'en juillet 1923"

Ce passage est scanné du livre de l'apologiste : Il nous révèle que le harcèlement auprès du jury Nobel a duré de 1910 à 1922, mais que le jury suédois refusait la Relativité. (on aurait aimé connaître leurs arguments : je ne les ai pas encore trouvé !)
Il nous révèle que la prétendue découverte du siècle, la "Relativité" a été mise en débat et .... que.... c'est un travail secondaire, l'effet photo électrique, [E = N h fois la fréquence nu] qui a été primé : Quelle drôlerie !
Et le grand homme a accepté cette cuisine d'arrière-boutique ?
Comme si Newton, en butte à des adversaires de ses Principes, aurait accepté d'être décoré pour un travail de deuxième importance !
Ou bien il faut aimer les honneurs ou bien il y a une magouille dans l'air !
Serait-ce être mauvaise langue que de se demander si les protecteurs d'Einstein ne lui auraient pas suggéré "acceptez ce prix sur le détail, et nous vous assurons notre propagande pour faire croire que la Relativité a été primée" ?
Le thuriféraire en chef, le collaborateur d'Einstein donne une version légèrement différente de ces évènements : Albert Einstein créateur et rebelle Points Seuil :
"De Principe à Princeton

Invités par un éditeur japonais, les Einstein partirent en octobre
1922 pour le pays du Soleil levant et y restèrent environ six semaines.
Dans un rapport à Berlin, l'ambassadeur allemand au Japon compara
La visite d' Einstein à une procession triomphale. Partout, sur son
passage, des foules enthousiastes s'assemblaient spontanément
pour l'entrevoir. L'Impératrice le reçut. Dans les journaux. ce
fut à qui rapporterait dans le plus grand détail ses activités. réelles
ou imaginaires. On le combla d'honneurs et de toutes sortes de pré-
sents, le charme pittoresque du Japon le captiva. Bien plus tard,
après Hiroshima. il dit avoir gardé un vif souvenir de cette visite au
Japon : " J'avais tant aimé ces gens et ce pays que je ne pus m'empé-
cher de pleurer lorsque je dus les quitter. Cc voyage était venu
heureusement soulager la tension régnant à Berlin après l'assassinat
de Rathenau. Tout en étant parfois un peu gêné par le négligé ves-
timentaire d'Einstein, l'ambassadeur d'Allemagne au Japon avait
été séduit par l'homme; dans son rapport officiel à Berlin, il souligna
qu'Einstein restait modeste, amical et sans prétention, malgré les
honneurs extraordinaires qu'on lui décernait. Einstein était sans doute
bien différent d'autres gloires nationales auxquelles cet ambassa-
deur devait avoir eu affaire.
Quelques jours avant qu'Einstein ne débarquât au Japon, on apprit
qu'il avait reçu le prix Nobel 1921 " pour ses contributions à la phy -
sique théorique, et en particulier pour sa découverte (de la loi de
l' effet photo-électrique". Le communiqué officiel ne citait pas expli-
citement la relativité. Elle était encore, sur les deux plans scientifique
et politique, trop sujette à controverse, trop difficile à comprendre,
et en butte à trop de critiques. La loi photo-électrique, au contraire,
malgré son audace, avait été vérifiée expérimentalement par Millikan,
et elle constituait d'ailleurs en soi une raison amplement suffisante
au choix du jury suédois.
Lorsque le récipiendaire ne peut se présenter en personne pour
accepter le prix, il est d'usage que ce soit l'ambassadeur de son
pays en Suède qui le représente Einstein voulait donc confier cette
mission à l'ambassadeur de Suisse, mais les Allemands, conscients
de l'honneur dont il s'agissait. firent des difficultés. L'affaire fut
résolue par une manœuvre diplomatique : ce fut l'ambassadeur
de Suède en Allemagne qui, à Berlin même, remit personnellement
médaille et diplôme à Einstein. Lorsqu'il prononça son allocution
de remerciement en Suède, en juillet 1923 seulement, Einstein ne
tint pas compte des termes prudents du communiqué officiel, et
parla de la relativité.
Après le Japon, la " procession triomphale" d'Einstein se pour-" [fin de la page 165 scannée]

Dans la page suivante, Banesh Hoffmann relate son voyage en Palestine (qui lui relève de son flirt avec les sionistes - flirt qui sera étudié dans un autre article). Puis :
"De Palestine, il se rendit en Espagne où, selon ses propres termes, il continua à "siffler son air de la relativité". De Madrid à la frontière française, il eut droit au wagon royal : Alphonse XIII l'avait personnellement mis à sa disposition. Mais, arrivé là, Einstein, complètement exaspéré par la pompe et les formalités, dit à sa femme : "Tu feras comme tu voudras, mais en ce qui me concerne, moi, je vais prendre un billet de troisième."
Einstein parcourt la planète, rencontre deux des pires dynasties sanguinaires de l'époque , celles d'Espagne et celle du Japon, et - quel hasard - il reçoit le Nobel pour ses foutaises.
Il y a certes un désaccord entre le thuriféraire 1 et le thuriféraire 2 quant à l'empereur du Japon (ou l'impératrice ). De plus il n'est pas indiqué s'il s'agit d'Hiro-Hito ou de son père. L'hypocrisie des apologistes n'en est que plus manifeste !
Il est quasiment évident que son voyage a pour cause directe les tractations de couloir pour lui attribuer le Nobel : Mais, avec des historiens aussi menteurs que des arracheurs de dents, il est impossible de connaître la vérité : Hoffmann ne mentionne même pas la proposition de Oseen. En effet, il est évident que le jury devait s'assurer PRÉALABLEMENT qu'Einstein ne REFUSERAIT PAS LE NOBEL ! Tout individu doué de raison, tout scientifique convaincu de la véracité des ses équations concernant la Relativité aurait refusé toute autre récompense suggérant la fausseté de sa découverte principale. Le jour où un scientifique aura découvert LA VITESSE OBJECTIVE de la Terre dans le vide, il refusera évidemment toute récompense (pour une autre "découverte") suggérant qu'il aurait pu se tromper. Il fallait donc que le jury ait l'accord soit d'Einstein lui-même pour la magouille ... et Hoffmann ne pouvait donc pas l'ignorer ! Et donc il ment par omission.*
Quant au sens d'une pareille tournée France Japon Palestine Espagne , elle fait suite à celle de 1921 aux États-Unis, et en Grande Bretagne. Elle précède celle de 1925 en Amérique du Sud.
On n'a jamais vu une telle propagande mondiale orchestrée avec autant de soin, avec autant d'appuis politiques. Le fait - supplémentaire - qu'il s'agisse de propagande en faveur d'une "théorie" prétendument "scientifique" laisse muet !
Seuls les historiens de l'avenir, les historiens d'après la révolution égalitariste auront accès aux archives mondiales pour nous permettre, enfin, de comprendre quelles forces occultes ont œuvré en faveur d'une telle escroquerie.
Un livre récent de Pascal Krop révélait que pour obtenir la neutralité des pays d'Amérique du Sud - pendant la guerre fasciste menée par l'armée française; en Algérie, contre le peuple algérien -, les services secrets français avaient, par l'entremise d'un nommé Violet, avocat en cheville avec le Vatican, obtenu l'appui de l'Opus Dei (en échange d'un soutien de la France en faveur du Vatican pour infiltrer les pays de l'Est). A quelle tractation similaire, l'escroc Einstein doit-il d'avoir obtenu son Nobel ?
Nous le saurons bientôt peut-être !
En effet, l'effet de serre et la catastrophe climatique entamée va mettre au ban des accusés touts les orthodoxes qui nous bassinent avec leurs foutaises. La prétendue innocuité de l'amiante et des OGM va sonner le glas de l'arrogance des escrocs corrompus.

La science matérialiste va bientôt balayer les escrocs de la scène médiatique !















.




 Notes
Il existe plusieurs citations du nain Einstein parle du géant Newton. Le thuriféraire Merleau-Ponty cite celui-ci (en notes p. 282) "Newton, pardonne-moi; même pour un homme doué de ton incomparable puissance de réflexion et de création, il n'y avait à ton époque qu'une seule voie possible; tu l'as trouvée." Oeuvres choisies 5, 27-30. L'escroc, adversaire du vide, adversaire du matérialisme insulte la mémoire du grand Newton en suggérant qu'il serait l'héritier complétant les lacunes des Principes.
PS (24/3/07) Hiro-Hito était régent lorsque Einstein arriva au Japon. Quant à l'Espagne, voici un extrait de Bernstein Milza "Histoire du 20° siècle"
"En Espagne, où il n'existe pas de véritable menace révolutionnaire, c'est pour résoudre les difficultés militaires que connaît le pays au Maroc et briser l'agitation séparatiste en Catalogne, que le général Primo de Rivera - par ailleurs grand admirateur de Mussolini - décide en septembre 1923 de mettre fin au régime parlementaire et d'instaurer, avec l'appui du roi Alphonse XIII, un régime d'exception dirigé par les militaires (…)" p. 203
Entre les gangsters japonais, les gangsters espagnols et les gangsters belges, l'escroc de la relativité a vraiment de bien curieuses relations !







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