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vendredi 1 octobre 2010

Quand Luc Ferry traitait Xavier Darcos de joueur de PIPEAU (par anticipation) (Un texte de Monsyte)

par Yanick Toutain


"Pour la faire baisser [la dette de la France] , il y a trois priorités auxquelles il faut s'attaquer : les 35 heures, la retraite à soixante ans et le nombre de fonctionnaires. A l'école, par exemple, on nous dit qu'il faut mettre devant les élèves tous les enseignants sans classe. C'est du pipeau ! En vérité, ils sont à peine 800 dans ce cas-là. On pourrait alors ne pas remplacer tous les profs qui partiront à la retraite dans les années qui viennent. Mais la conséquence, ce sera plus d'élèves par classe. Et cela, aucun Français ne l'accepterait. Il n'y a qu'une solution : réduire l'horaire élèves en supprimant des options et augmenter l'horaire profs ! Je souhaite bonne chance à celui qui pourra prendre une telle mesure... (Luc Ferry 3 avril 2006)

 Les scandaleuses suppression de postes du dictateur Sarkozy (il n'a plus que 26 % de défenseurs) sont l'exécution d'un plan cynique prévu de longue date. Ce texte de janvier 2008 rappelait les propos tenus par Luc Ferry en 2006.


Le personnel politique de la bourgeoisie n'est rien d 'autre qu'une bande de menteurs criminels arrogants.

Criminels ils le sont par le génocide sanitaire que tous les gouvernements de la 5° république font subir, depuis 1961, à des gouvernements prétendument indépendants : 3 millions de bébés africains meurent chaque année dans le but de préserver la discipline du camp de travail Sarkozy-Bolloré, les profits du corrupteur et les vacances luxueuses du corrompu.

Arrogants quand on voit des imbéciles incapables telle que Lagarde venir nous faire des prévisions économiques digne du journal de 6h sur RTL ou Darcos faire une démonstration de la table de trois.

Mais aussi menteurs.
Menteurs en premier lieu envers tous ceux qui, jusqu'il y a peu, profitaient tranquillement des miettes africaines versées dans leurs besaces prolétariennes – miettes volées à Michael Agbor et ses camarades payés 50 euros par mois.
Menteurs pour faire avaler le pipeautage habituel qui recouvre leur but unique : augmenter le luxe de l'oligarchie au Talon de Fer, dont ils se sont – in fine – que les misérables petits larbins.

Mais, de temps en temps, l'un de ces larbins condescendants est entraîné à dire la vérité.


DIRE LA VERITE

Il est vrai que celui-là dut subir d'autres couleuvres celle ingurgitées par ces garagistes imbéciles et autres rebuts du savoir : celui-là avait la prétention d'être philosophe !

Certes, si cette prétention ne fut, comme celle de tous les clowns diplômés – ses collègues – qu'une usurpation qui aurait donné, à Puthagoras, l'envie de lui jeter le même sort fatal que celui destiné au bavard imbécile. Ce bavard imbécile qui s'était vanté de croire que racine de deux aurait été incompatible avec les thèses de son maître.

Luc Ferry, lui, se vantait d'être un philosophe !
Farce !
Pour autant, il commit quelques remarques sur l'histoire de l'écologie dont la lecture (en rapide diagonale) ne fut pas une absolue perte de temps.

Cela ne lui fit pas, pour autant, dépasser le bord inférieur de l'ongle pédestre du découvreur de l'absurdité de infiniment petit, de l'absurdité de l'ensemble R et de la nécessité d'analyser l'univers en se contentant de l'usage des nombres entiers – les seuls logiques.

Ni, d'ailleurs comprendre qu'il ne restera de Kant, pour la postérité, que ses découvertes compatibles avec celles d'Isaac Newton. Et encore, en prenant en compte la philosophie de Newton qui fut conceptualisée et clarifiée par Lénine himself – sur les traces de Engels et de Marx.
Cette gnoséologie léniniste, à l'oeuvre dans les Principia et autres travaux de Newton, passait très largement au-dessus du ministre ex-professeur tenté par les ors de la République.

Il se vengea néanmoins des affronts qu'il dut subir des crétins que son orgueil à courte vue dû subir.

Je n'oserais, en effet, qualifier Luc Ferry de crétin, lorsqu'il faudrait pour le faire, produire un extraordinaire néologisme mélioratif à l'intention des abrutis qu'il fut contraint de cotoyer tous les mercredi : Chirac et Sarkozy les premiers.

Cela fait un moment que je recherchais, sur Internet les traces de sa petite vengeance.
Rien.
J'avais, cependant, pris à l'époque la précaution de noter ses extraordinaires propos (sur un cahier entre une étude de la déviation gravitationnelle de Newton et une autre étude sur la vitesse absolue (moyenne) , objective au sens de la gnoséologie léniniste, de la Terre, dans le mouvement zigzagant qu'elle éffectue autour du Soleil et du centre de la Galaxie-Voie Lactée.
Mais, ma mémoire me trahissant, j'avais cherché dans un cahier à couverture rigide.
Quelle erreur.
C'était le précédent cahier.

Voilà donc, recopiées, quelles furent les paroles que prononcèrent, pour une publication dans le Parisien – Aujourd'hui en France le 3 avril 2006, le ministre Luc Ferry

«
… Surtout dans le contexte très difficile qui est celui d'une dette publique qui avoisine les 2000 milliards d'euros.

- Avez vous une idée pour la réduire ? - demande le journaliste dont le site ne porte plus la mémoire, ni de lui, ni de son travail.

Réponse de Luc Ferry (sonnez trompettes !!!)

- Réduire le nombre de personnes dans les cabinets ministériels, les avions du GLAM, ce sont des âneries. Pour la faire baisser, il y a trois priorités auxquelles il faut s'attaquer : les 35 heures, la retraite à soixante ans et le nombre de fonctionnaires. A l'école, par exemple, on nous dit qu'il faut mettre devant les élèves tous les enseignants sans classe. C'est du pipeau ! En vérité, ils sont à peine 800 dans ce cas-là. On pourrait alors ne pas remplacer tous les profs qui partiront à la retraite dans les années qui viennent. Mais la conséquence, ce sera plus d'élèves par classe. Et cela, aucun Français ne l'accepterait. Il n'y a qu'une solution : réduire l'horaire élèves en supprimant des options et augmenter l'horaire profs ! Je souhaite bonne chance à celui qui pourra prendre une telle mesure...


Et voilà ! Le menteur Darcos est rhabillé pour l'hiver ! Le joli costard cousu pour lui par son prédécesseur Ferry va bien lui tenir chaud.

Il est dommage que cet hypocrite n'ait pas cru bon de clamer haut et fort : « Je vous l'avais bien dit ! Il ne s'agit pas d'intérêt pédagogique ! Il ne s'agit pas de gagner plus ! IL ne s'agit ni de l'intérêt des élèves ni de celui des profs, mais seulement de réduire le déficit budgétaire, tout en faisant le maximum de cadeaux fiscaux aux riches.
Le clown philosophe-à-deux-balles Luc Ferry aurait eu l'occasion de regagner un tout petit peu d'honneur perdu.
Tant pis pour ce … crétin ….
Finalement, bloqué dans un ascenseur.... à choisir entre lui et Sarkozy à devoir en supporter un des deux pendant trois heures.... hé bien j'hésite !
Finalement !

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