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jeudi 10 février 2011

10/2 22:15 Le discours est fini :Tahrir n'a pas encore dégagé Moubarak ! Le peuple égyptien n'a pas encore dégagé le socialo-fasciste Mohammed Hosni Moubarak ! Il faut chasser le membre de l'Internationale Socialiste hors d'Afrique !

LA VICTOIRE DE LA SECONDE RÉVOLUTION ANTI-ESCLAVOISIE
Quoi qu'il advienne, quel que soit le délai que mettra le bourreau milliardaire a annoncer sa défaite, les jeux sont faits.
Un discours qui donne le pouvoir au Vice-Président...pendant qu'il reste .... au pouvoir....
Jusqu'au bout le socialo-fasciste se sera moqué des Egyptiens.
Son discours vient de se terminer et les 3 millions de Tahrir sont abasourdis.
Mais la classe esclavoise, la bourgeoisie esclavagiste a perdu la partie dans le deuxième pays au monde. Après le socialo-fasciste Ben Ali, c'est le socialo-fasciste déca-milliardaire Mohammed Hosni Moubarak qui devra tomber.
Toute la journée 
Les tweets se sont succèdés - contradictoires - depuis la place Tahrir du Caire.
Il est 19h30. L'allocution de Moubarak doit avoir lieu.
Il y a moins d'une heure, le cadre de chez Google Wael Ghonim annonçait sur Twitter
Wael Ghonim
Revolution 2.0: Mission Accomplished
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Dans la journée,  les médias occidentaux se sont fait l'écho de ces "rumeurs" de départ.

Rumeurs de départ de Moubarak qui va s'adresser à la nation égyptienne

Le président Hosni Moubarak devait s'adresser à la nation jeudi soir alors que les manifestants rassemblés sur la place Tahrir au Caire étaient survoltés, s'attendant à ce qu'il annonce son départ comme en faisaient état des rumeurs non confirm

"Le président Moubarak s'adresse à la nation ce soir du siège de la présidence au Caire", a indiqué la télévision d'Etat dans un bandeau qui a également indiqué qu'il s'était réuni avec le vice-président Omar Souleimane avant de rencontrer le Premier ministre Ahmad Chafic.
L'armée a annoncé de son côté qu'elle examinait les "mesures" nécessaires "pour préserver la nation" et "appuyer les demandes légitimes du peuple", faisant vaciller le régime déjà fortement fragilisé de M. Moubarak, au pouvoir depuis 1981.
A Washington, le directeur de la CIA Leon Panetta a jugé "fort probable" le départ prochain du raïs estimant qu'Omar Souleimane est le remplaçant vraisemblable du président Moubarak.
L'informaticien Waël Ghonim, devenu un cybermilitant icône du soulèvement, a affirmé sur son compte Twitter "Mission accomplie", convaincu que le président allait annoncer son départ dans la soirée.
Sur la place Tahrir, coeur de la contestation anti-Moubarak depuis 17 jours, les manifestants, plus nombreux que jamais en soirée, étaient en liesse mais le rassemblement restait pacifique.
Selon un photographe de l'AFP, quelque 200.000 personnes y étaient rassemblées.
"Je suis ici parce que je ne veux pas rater ce moment, le moment où il partira. Je suis surexcitée", affirme Alia Mossallam, 29 ans.
Les soldats se trouvant aux entrées de Tahrir n'ont pas bougé, de même que les chars déployés sur plusieurs accès de la place.
Le secrétaire général du Parti national démocrate (PND) de M. Moubarak, Hossam Badrawi, a indiqué à la BBC que le chef de l'Etat pourrait "répondre aux revendications du peuple" dans les heures à venir.
La télévision publique a interrompu ses programmes pour diffuser un texte de l'armée, lu par un militaire et présenté comme "le communiqué numéro un" du conseil suprême des forces armées.
Elle a fait état de son soutien aux "demandes légitimes du peuple" et indiqué que le conseil suprême des forces armées restait en session permanente.
M. Badrawi a affirmé s'attendre "à ce que le président réponde aux revendications du peuple parce que ce qui lui importe à la fin, c'est la stabilité du pays, le poste ne lui importe pas actuellement".
Le Premier ministre a toutefois affirmé à la télévision d'Etat que "tout était entre les mains de Moubarak".
Jeudi, le mouvement de protestation s'était étendu à divers secteurs sociaux, les anti-Moubarak se mobilisant toujours massivement malgré la menace du pouvoir de faire intervenir l'armée en cas de "chaos".
Des employés de la plus grande usine textile d'Egypte, employant 24.000 personnes à Mahallah dans le delta du Nil, ont indiqué à l'AFP avoir entamé une grève illimitée en solidarité avec les manifestants anti-gouvernementaux et pour demander une hausse de leurs salaires.
Des mouvements sociaux portant sur les salaires ou les conditions de travail ont également eu lieu dans les arsenaux de Port-Saïd (nord-est), dans des sociétés privées travaillant sur le canal de Suez (est) ou encore à l'aéroport du Caire.
A Port-Saïd, des manifestants venus du bidonville de Zizara ont saccagé le siège de la police, après avoir fait de même la veille avec le gouvernorat, ont indiqué des témoins à l'AFP.
Environ 3.000 membres du personnel médical de l'hôpital Qasr al-Aini, le plus grand du Caire, sont descendus dans la rue.
Mercredi, le pouvoir avait durci le ton. Le ministre des Affaires étrangères Ahmed Aboul Gheit affirmant que l'armée, qui cerne depuis des jours la place Tahrir, interviendrait "en cas de chaos pour reprendre les choses en main".
Sur le plan politique, le Tagammou (gauche), parti de l'opposition légale en Egypte, a annoncé son retrait du "dialogue national" engagé par le pouvoir égyptien avec l'opposition, y compris les Frères musulmans, sur des réformes. Il a motivé sa décision par "le refus du régime de faire face aux revendications les plus minimales du peuple".
Depuis le 3 février, les manifestations se déroulent le plus souvent dans le calme. Des heurts se sont produits entre policiers et manifestants les premiers jours, puis entre pro et anti Moubarak le 2 février.
Les violences ont fait environ 300 morts selon un bilan de l'ONU et Human Rights Watch depuis le début du mouvement.

Après cette défaite de la couche esclavagiste de la bourgeoisie mondiale, après la défaite de cette esclavoisie - que nous nommions "colonoisie" dans les textes précédents....

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TOUT EST ECRIT. Charge à nous de comprendre l'oeuvre de dieu - Newton et quelques musulmans l'aurait écrit ainsi - ou charge à nous - Newton, les vrais croyants et moi-même le concevons ainsi - de comprendre quels sont les déterminismes, quelle est la chaine des causalités qui nous amène là où nous sommes. Comprenons-là et pesons sur les maillons faibles de cette chaine pour permettre la réalisation de ce que les vrais croyants - dont je ne suis pas - appellent un "paradis sur Terre".

Ce sera la réalisation du futur qui était inscrit, qui était déjà inscrit, dans l'instant du Fiat Lux ! dans le "Que la lumière soit" tel que nomment le Big Bang ceux qui ont la croyance.

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Ce paradis passe par la libération de l'Afrique. La fin de l'esclavage à 50 euros qui est la punition infernale qu'infligent à nos cousins les Bolloré.

Cette libération de l'Afrique sera la poursuite du combat de Spartakos (celui que les Romains désignèrent sous les nom de Spartacus).

Le capitalisme colonialiste est en effet l'activité d'une couche spéciale du capitalisme, une sorte de classe secondaire que j'appelle "colonoisie" ou bourgeoisie coloniale. Une bourgeoisie sous dictature. Une bourgeoisie qui ne négocie pas le partage de ce que Marx appelait (indument) "plus-value". Une "bourgeoisie Le Chapelier" qui récuse aux salariés le droit de négocier quoi que ce soit. En détruisant leurs organisations syndicales.

Les menaces de mort contre le syndicaliste de Kienké - Michael Agbor au Cameroun - "Si tu continues on va te tuer" - sont typiques des pratiques des forces policières des Etats compradores où ces bourgeoisie coloniales pratiquent leur "esclavagisme à 50 euros".





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Mais, Ferdinand Agbo Dinde, il manque à votre texte une composante fondamentale.

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