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lundi 7 février 2011

Robert Paris décide de la conformité de l'héritage de V.I. Lénine. Mais il n'y connait rien. Rien en philosophie ! RIen en gnoséologie ! Il défend les obscurantistes ! Il défend le charlatan Einstein !

Je vous avais - gentiment - écrit..
Bonjour
Tout cet article est en contradiction absolue avec la physique de Newton et l’épistémologie philosophique de Newton.
C’est à partir de 1999 que j’ai commencé à comprendre l’imposture.
Avec votre bagage, il vous suffira de télécharger sur Marxists.org le texte de 1908 de Lénine "matérialisme et empiriocriticisme".... pour comprendre l’escroquerie.
TOUT ce qu’écrit Lénine est juste et conforme à Newton : Poincaré et Mach sont deux idiots crypto solipsistes... ils sont les pères de Einstein. Philipp Frank l’avoue....
Sans les processus révolutionnaires actuels, j’aurais publié une étude là-dessus, à partir de la biographie de Einstein par FranK
Tapez "relativité et Yanick Toutainsur Google, et vous trouverez mes écrits...
LA VITESSE ABSOLUE EST DEMONTRABLE et sa valeur sera prochainement connue... La victoire 200 ans plus tard de Newton, mais aussi la victoire philosophique du MONDE EN SOI de Engels et de Lénine ! _


Vous auriez pu suivre mon conseil.
Vous avez d'ailleurs eu - à 13:47 la tentation de le suivre


16- Qu’est-ce que la relativité d’Einstein ? 7 février 13:47, par Robert Paris
Si tu nous donnais en quelques mots l’essentiel de ta critique....
 ... certes une tentation qui se dispensait de faire l'effort de confronter sérieusement ce que j'avançais....
Mais, patatras.... 8 minutes plus tard.... à


16- Qu’est-ce que la relativité d’Einstein ? 7 février 13:55, par Robert Paris
Citation contre citation :
tu dis que Lénine rejette Poincaré et Mach mais il ne trace pas, contrairement à toi, un signe égale entre les deux :
lire ici
Le point de vue philosophique de Poincaré (sans parler même du point de vue scientifique) n’est absolument pas celui de Mach appelé positivisme phénoméniste !!! Poincaré n’est pas un philosophe de l’immatérialité...
Vous parlez allègrement "des charlataneries pseudo-philosophiques de Poincaré". Je n’ai pas de religion qui interdise de critiquer les scientifiques ou les philosophes quels qu’ils soient mais je ne pense pas que vous puissiez enrégimenter Lénine dans ce combat....




... Vous vous croyez autorisé - par une lecture superficielle de Lénine - à me prendre de haut : Je serais critiquable d'avoir voulu "enrégimenter" Lénine.
Quel propos méprisant dans les courants anti-militaristes !
Un propos dont le mépris est dans l'exact proportion de la mauvaise foi et de l'ignorance de l'auteur de ces propos - Robert Paris.
Vous me faite le reproche de "parler allègrement" des clowns titrés professeurs en tant que fabricants de "charlataneries pseudo-philosophiques". En l'espèce, le clown ignare Poincaré. Un clown qui n'a RIEN compris à ce qu'était le matérialisme.
Lénine ne fait que le critiquer à longueur de page !!!
Pour faire savant et pour donner au lecteur naïf l'illusion que votre attaque contre ma prétendue ignorance contiendrait autre chose que du creux ...... vous donnez un lien...
L'avez-vous lue cette page, que vous faites semblant de m'envoyer dans les pattes ?
Si ce n'est pas le cas.... votre mauvaise foi sera celle d'un arrogant...
Si vous avez lu cette page, votre mauvaise foi sera celle d'un menteur...
En effet, lorsque je lis Lénine
Admettons d'une part, convenons de l'autre que... D'une part, Poincaré se sépare du néo-mécanisme par un abîme infranchissable, bien qu'il tienne le milieu entre le « conceptualisme » de Mach et le néo-mécanisme, et que nul abîme ne sépare, paraît-il, Mach du néo-mécanisme. D'autre part, Poincaré est fort bien conciliable avec la physique classique qui, selon Rey lui-même, partage le point de vue du « mécanisme ». D'une part, la théorie de Poincaré est propre à étayer un idéalisme philosophique ; de l'autre, elle est compatible avec l'interprétation objective du mot « expérience ». D'une part, ces mauvais fidéistes ont altéré, à l'aide de déviations imperceptibles, la signification du mot « expérience » et se sont écartés de la juste interprétation selon laquelle « l'expérience, c'est l'objet »; de l'autre, l'objectivité de l'expérience signifie uniquement que celle-ci se réduit aux sensations, ce qu'approuvent pleinement Berkeley et Fichte !


... cela ne m'amène en aucune  façon à douter du nécessaire qualificatif à lui accoler !!! Un ennemi du progrès, ennemi du matérialisme.
UNE EXPLICATION AU RALENTI
.... quand quelqu'un - quelques grands puissent être ses mérites, par ailleurs, peut être taxé de
"D'une part, la théorie de Poincaré est propre à étayer un idéalisme philosophique ;
... oser tenter d'instrumentaliser la suite de la phrase, pour tenter de "prouver" (ou de suggérer) que Henri Poincaré pourrait être une sorte de "matérialiste" c'est une forme d'escroquerie intellectuelle. C'est du même tonneau stupide et réactionnaire que l'acion de quelqu'un qui utiliserait une phrase du type "Les souverainistes, d'une part sont des critiques sévères et lucides de la politique de Nicolas Sarkozy et d'autre part de fieffées canailles offrant leur service à la bourgeoisie en vue de la mise en oeuvre d'une politique crypto-fasciste.".... quelqu'un qui utiliserait cette phrase comme une preuve que ces gens auraient un rôle social positif !


Poincaré est un inutile ! La strate à laquelle il appartient est la strate des parasites. tout son travail n'aura été qu'un travail de sape des acquis de Newton !
LA CLIQUE POINCARÉ, MACH, EINSTEIN, EDDINGTON, LORENTZ AND CO


ILS ONT DÉTRUIT LA SCIENCE DE NEWTON POUR UN SIÈCLE !
Le charlatan truqueur
Arthur Eddington
Sans Henri Poincaré, il aurait été beaucoup plus difficile au charlatan Einstein et à son complice, l'escroc Eddington de détruire pour un siècle la totalité des acquis philosophiques  de Newton !
Tout individu qui tente de défendre Henri Poincaré n'est qu'un obscurantiste faisant le jeu des courants néo-fascistes !


Dans tout son ouvrage, Lénine ne fait qu'ironiser sur l'ignorance crasse de Poincaré en matière de gnoséologie philosophique. Il ajoute citations aux citations de réactionnaires complimentant l'idiot Poincaré.
« ... Quand on pose la question, philosophique quant au fond, d'une meilleure systématisation des expériences dans leur ensemble »  (vous plagiez Bogdanov, M. Ward !), « le naturaliste affirme que nous devons commencer par le physique. Seuls les faits physiques sont précis, bien déterminés et strictement liés ; toute pensée qui a fait battre le cœur humain... peut, nous dit‑on, être ramenée à une redistribution tout à fait exacte de la matière et du mouvement... Les physiciens contemporains n'osent affirmer nettement que des affirmations aussi larges et d'une telle portée philosophique soient des conclusions légitimes de la science physique (c'est‑à‑dire des sciences de la nature). Mais beaucoup d'entre eux sont d'avis que ceux qui veulent dévoiler la métaphysique cachée, dénoncer le réalisme physique sur lequel repose la théorie mécaniste du monde, discréditent la valeur de la science... » Telle est, d'ailleurs, l'opinion de Rücker sur ma philosophie. « ... En réalité, ma critique » (de cette « métaphysique » abhorrée de tous les disciples de Mach) « repose entièrement sur les conclusions d'une école de physiciens, s'il est permis de l'appeler ainsi, école numériquement toujours plus vaste et plus influente, qui repousse ce réalisme quasi moyenageux... Il y a si longtemps, que ce réalisme ne rencontrait pas d'objection, que toute insurrection contre lui est considérée comme une proclamation de l'anarchie scientifique. Ce serait pourtant chose extravagante que de suspecter des hommes tels que Kirchhoff, et Poincaré ‑ pour ne citer que deux grands noms parmi tant d'autres, ‑ de vouloir « discréditer la valeur de la science »... Pour les distinguer de la vieille école, que nous sommes en droit d'appeler celle du réalisme physique, nous pouvons appeler la nouvelle celle du symbolisme physique. Ce terme n'est pas très heureux, mais il souligne au moins une différence essentielle entre les deux écoles, différence qui nous intéresse aujourd'hui tout spécialement. La question controversée est très simple. Les deux écoles procèdent, bien entendu, de la même expérience sensible (perceptual) toutes deux usent de systèmes abstraits de concepts qui identiques au fond, ne diffèrent que sur des points de détail ; toutes deux ont recours aux mêmes procédés de vérification des théories. Mais l'une d'elles croit se rapprocher de plus en plus de l'ultime réalité et laisser derrière elle des apparences toujours plus nombreuses. L'autre croit substituer (is substituting) à la complexité des faits concrets, des schémas descriptifs synthétisés, propres à servir aux opérations intellectuelles... Ni l'une ni l'autre ne touche à la valeur de la physique en tant que science systématique des (en italique chez Ward) choses ; le développement ultérieur de la physique et de ses applications pratiques est également, possible pour les deux. Mais la différence philosophique (speculative) entre elles est énorme, et il importe à cet égard de savoir laquelle des deux a raison. »
Ce spiritualiste franc et conséquent pose la question avec une justesse et une clarté remarquables. En effet, la différence entre les deux écoles de la physique contemporaine est uniquement philosophique, uniquement gnoséologique. En effet, la différence capitale entre ces deux écoles consiste uniquement en ce que l'une admet la réalité « ultime » (il eût fallu dire : objective), reflétée par notre théorie, tandis que l'autre la nie, ne voyant dans la théorie qu'une systématisation des expériences, qu'un système d'empiriosymboles, etc., etc. La nouvelle physique, ayant découvert de nouvelles variétés de la matière et de nouvelles formes de son mouvement, a soulevé, à la suite de la ruine des vieilles notions en physique, les vieux problèmes de la philosophie. Et si les partisans des tendances « moyennes » en philosophie (« positivistes », disciples de Hume et de Mach) ne savent pas poser de façon explicite la question controversée, le franc idéaliste Ward en fait tomber tous les voiles.


Mais Robert Paris ne cherchait pas à comprendre... il cherchait à me contredire ! Une attitude stupide et contraire aux saines relations entre camarades. Il cherchait de quoi - n'importe quoi - me taper dessus, il cherchait de quoi me discréditer.
Tout le livre de Lénine est une défense de la réalité EN SOI !
Et les deux crétins que sont Mach et Poincaré, les deux imbéciles à qui l'on doit la paternité philosophique de l'aberration relativiste  sont deux façons de nier la réalité.
Pour l'un la science est une libre invention (d'idée qui semblent coller à la "réalité" de nos expériences) pour l'autre la science consiste à associer les dites impresions.
Les deux crétins NIENT le fait que la science est la DECOUVERTE de lois PRE-EXISTANTES !
C'est pour NIER la science que la Relativité a été inventée !
POUR DETRUIRE NEWTON et ses vitesses ABSOLUES...
En décembre, je démasquais les deux clowns et ce qui se jouait derrière
Un de leur thuriféraires, un relativiste partisan de Einstein, successeur de Einstein à Vienne, le principal biographe (avec l'auteur de Créateur et rebelle) de Albert Einstein – Philippe Frank – a la franchise de nous le révéler :


L'idée de Mach que les lois générales de la science sont simples résumés de faits expérimentaux, et l'idée de Poincaré que ce sont libres créations de l'esprit semblent s'opposer diamétralement l'une de l'autre. Mais si 1'on considère les courants intellectuels du dernier quart du 19° siècle, on peut voir qu'elles étaient seulement deux ailes du même mouvement intellectuel, généralement connu sous le nom de mouvement positiviste.» (Einstein, sa vie et son temps P.84 10- MOUVEMENTS POSITIVISTES ET PRAGMATISTES. LE MONDE PHYSIQUE AVANT EINSTEIN)
Nous voilà prévenus.
Mais le même sincère charlatan va plus loin. Il va nous révéler le pot-aux-roses.
Mais, il faut informer le lecteur préalablement. Le clown blanc Frank – escroc au service de l'obscurantisme néo-berkeleyiste, avec un nez rouge de scientifique – va utiliser le vocabulaire de la secte.
Le mot matérialisme est ici remplacé par « métaphysique ». Les philosophes matérialistes sont donc appelés par ces gens là des « métaphysiciens ».
Lénine nous avait prévenu. Quand la métaphysique est – chez les vrais matérialistes la dénonciation de l'absurdité d'un « au-delà » (tel est le sens du préfixe grec « méta »), quand les vrais matérialistes considèrent donc qu'au de là de la matière (phusis = physique= la matière) …. les larbins au service des classes spoliatrices viennent semer la confusion.
Les fascistes hitlériens se disaient « socialistes » et les fascistes staliniens « communistes », les larbins du Vatican venaient au 19° siècle insulter les matérialistes en les traitant de « métaphysiciens ».
A maintes reprises, dans son ouvrage, Lénine revenait sur cette absurde caractérisation du matérialisme :
« Pour Pearson, les «choses réelles» sont des «impressions des sens» (sensé impressions).Reconnaître l'existence des choses au-delà des impressions des sens n'est, pour Pearson, que métaphysique. Pearson combat de la façon la plus décidée le matérialisme (sans connaître ni Feuerbach, ni Marx et Engels) ;. »
Les imbéciles charlatans, incapables de faire le distingo entre l'évènement (dans le réel) le signal qui voyage dans le réel pendant un délai réel et objectif et la réception (dans le réel) de ce signal.... vont donc nier le fait que l'évènement ait eu lieu AVANT toute perception et donc …. mettre en doute la réalité de l'évènement lui-même :
« Il faut dire que bon nombre d'idéalistes et tous les agnostiques (y compris les disciples de Kant et de Hume) qualifient les matérialistes de métaphysiciens, car reconnaître l'existence du monde extérieur indépendamment de la conscience de l'homme, c'est dépasser, leur semble-t-il, les limites de l'expérience.. »
« Dépasser les limites de l'expérience » est pour ces charlatans le synonyme de « considérer comme réel l'évènement qui a déclenché le signal » !!!!
« Herr Friedländer, qui se cache sous le pseudonyme d'Ewald, qualifie le matérialisme de métaphysique et de réalisme transcendantal. Défendant lui-même une des variétés de l'idéalisme, il se range entièrement à l'avis des disciples de Mach et de Kant pour lesquels le matérialisme est une métaphysique, «métaphysique la plus fruste du commencement à la fin» (p. 134). Sur la question du «transcensus» et de la métaphysique du matérialisme, il est en accord avec Bazarov et tous nos disciples de Mach ; nous y reviendrons. Il importe ici de montrer une fois encore qu'en réalité la prétention pseudo-érudite et creuse de vouloir dépasser l'idéalisme et le matérialisme s'évanouit, que la question est posée avec une intransigeance inexorable. «Laisser l'indépendance aux contre-termes», c'est admettre (si l'on traduit le style prétentieux du grimacier Avenarius en un simple langage humain) que la nature, le monde extérieur sont indépendants de la conscience et des sensations de l'homme; et c'est là le matérialisme. Bâtir la théorie de la connaissance sur le principe de la liaison indissoluble de l'objet avec les sensations de l'homme («complexes de sensations» = corps : identité des «éléments du monde» dans le psychique et le physique; coordination d'Avenarius, etc.), c'est tomber infailliblement dans l'idéalisme. Telle est la simple, l'inévitable vérité qu'on découvre aisément, pour peu qu'on y prête attention, sous le fatras péniblement amoncelé de la terminologie pseudo-savante d'Avenarius, de Schuppe, d'Ewald et d'autres, terminologie qui obscurcit à dessein la question et éloigne le grand public de la philosophie. »
On le voit, ce que ces clowns nous lancent comme insulte, ce « transcendantal » n'est que la conscience de l'existence de la réalité, de la réalité des évènements indépendamment de toute conscience.
C'est l'autisme égocentrique de ces gens qui les amène à insulter ceux qui tentent de leur expliquer que les images qu'ils reçoivent ont été formées à partir de troupeaux de photons qui ont été émis (combustion) ou qui ont rebondi (miroir) à partir de corps tout à fait réels.
Mais, un Philippe Frank va nous présenter quelles sont les conceptions des deux maitres en charlatanisme de Albert Einstein.
En continuant sa présentation des deux ailes – Mach et Poincaré – du « mouvement positiviste », il va nous indiquer QUELLE ÉTAIT SA FONCTION POLITIQUE :
« Il était avant tout dirigé contre les fondements métaphysiques de la science. Les promoteurs de cette vue affirmaient que la validité des principes généraux de la science ne peut être prouvée par leur harmonie avec quelques vérités philosophiques éternelles, et ils recommandaient de chercher comment la validité des principes, peut titre jugée à l'intérieur de la science elle-même. Ils trouvaient deux critères possibles, un empirique et un logique. Selon le premier, les faits observables qui découlent des principes généraux doivent recevoir confirmation expérimentale, et selon le second les principes et les définitions, opérationnelles doivent former un système utile et cohérent. L'accent mis sur le critère empirique, ou au. contraire sur le critère logique détermine la position de chaque auteur dans l'une ou l'autre aile du mouvement. Mach était à l'extrémité de l'aile empirique, tandis que Poincaré se plaçait à l'extrémité du côté. Au reste, il n'y avait nul conflit entre eux; c'était seulement la simple accent mis sur deux aspects différents de la même méthode scientifique.. »


Ce que Philipp Frank comprend - l'alliance des deux "clowns titrés professeurs" pour combattre Newton, mon méchant contradicteur refuse de le voir !
Il sera difficile de ramener Robert Paris dans le camp du progrès !

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