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jeudi 17 février 2011

à propos de votre meeting du 24 février, questions et remarques à Loumamba Mohsni (Ligue de la gauche ouvrière – Tunisie) , Zyed Dhimene (Marxistes Révolutionnaires – Maroc), Mohammed Yefsah (Parti socialiste des travailleurs – Algérie), Houzan Mahmoud (Parti communiste-ouvrier d’Irak) et Yadi Kohi (Parti communiste-ouvrier d’Iran)

Puisque vous voilà réunis à quatre, je vais pouvoir globaliser mes questions et mes remarques.
En effet, quand je lis les propos de Nizar Amami, syndicaliste PTT et porte-parole de la Ligue de la gauche ouvrière.==
Nizar Amami – C’est une révolution dans tout le sens du terme, mais selon un nouveau schéma. Tant dans la manière dont ce mouvement s’est construit, que dans le souffle qu’il a trouvé pour continuer. Ce qui se passe en Tunisie est la première révolution du XXIe siècle. Avec comme objectif, une nouvelle société et une Constituante capable de fonder une vraie démocratie répondant aux problèmes sociaux et économiques.(site du NPA)
==
.... quand je lis ces propos de Nizar Amami, je ne peux que rester dubitatif.
Un vrai marxiste aurait du mal à indiquer quelle aurait été l'objectif de la révolution de 1830 !
Donner le pouvoir à Louis-Philippe ?
C'est cela l'objectif ?
L'objectif du peuple de Paris aurait été de retirer le pouvoir à la propriété foncière pour la confier à la banque ?
"Après la révolution de Juillet, lorsque le banquier libéral Laffitte conduisit en triomphe son compère le duc d'Orléans à l'Hôtel de ville [1], il laissa échapper ces mots : « Maintenant, le règne des banquiers va commencer. » Laffitte venait de trahir le secret de la révolution.
Ce n'est pas la bourgeoisie française qui régnait sous Louis-Philippe, mais une fraction de celle-ci : banquiers, rois de la Bourse, rois des chemins de fer, propriétaires de mines de charbon et de fer, propriétaires de forêts et la partie de la propriété foncière ralliée à eux, ce que l'on appelle l'aristocratie financière. Installée sur le trône, elle dictait les lois aux Chambres, distribuait les charges publiques, depuis les ministères jusqu'aux bureaux de tabac.
La bourgeoisie industrielle proprement dite formait une partie de l'opposition officielle, c'est-à-dire qu'elle n'était représentée que comme minorité dans les Chambres.(...)
écrivait Karl Marx dans son "Les luttes de classes en France" .

L'objectif d'une révolution est toujours de faire cesser ce que l'ancien système comportait d'insupportable.
Mais le peuple n'avait pas un "objectif".
Le peuple de Tunisie n'avait pas comme objectif de donner le pouvoir à la bourgeoisie non esclavagiste.
Ni de la confier - une nouvelle fois - à la classe des diplômés compradores..... ce que la clique Ben Ali avait à l'origine comme base sociale.....
Le peuple de Tunisie, celui que chante Wala Kasmi avait comme objectif inconscient de se partager à égalité 500 dinars par mois et par personne.
500 DINARS PAR MOIS PAR PERSONNE
C'est cela, le seul objectif.
Le peuple pauvre qui meurt sous les balles des fascistes n'a pas pour objectif de confier les rênes du pays à des spécialistes qui se gobergeront à coup de privilèges.

"Qui a fait la révolution !" Un poème de Wala Kasmi en arabe dialectal traduit et adapté par Téméraire Mirage

Qui a fait la Révolution ?

Ce sont les Fréchich …
Ce sont les les Hammama … et pas les riches,
Ce sont les Portefaix,
Les cireurs et les maçons des chantiers,

Ce sont les chômeurs et les vagabonds,
Les gueux et les mendiants,
Ce sont les va-nu-pieds,
Et les fils de la balafrée,

Ce sont les marchands ambulants,
Qui ont fait cette révolution !

C’est sont les enfants de Tala,
De Kasserine, Regueb, et Jelma
De Bouzayen, Sidi Bouzid et Meknassy,
Les enfants oubliés de l’arrière pays,

C’est la Révolution des opprimés,
Des ignorés et des maltraités,
C’est la Révolution des truands,
Des misérables et des mendiants,

Voilà donc ma question. La première :
Quelle classe représentez-vous pour nier que l'objectif conscient du peuple de Wala Kasmi était de renverser le socialo-fasciste Ben Ali et pour nier que son objectif inconscient était de déclencher un processus de REVOLUTION PERMANENTE dont l'aboutissement premier serait le partage de 500 dinars par mois pour chaque Tunisien et l'aboutissement final, le partage égalitariste de 1000 euros par mois pour chaque Terrien...?
Quelle classe est votre base sociale pour nier cela.

A moins que vous ne souhaitiez préciser que votre classe sociale est la bourgeoisie des diplomes. Celle qui réclame en France - au NPA - de donner 5 FOIS PLUS au qualifié supérieur qu'au malheureux sans diplômes !
"Le NPA propose une échelle qui va de 1 à 5 globalement"
Lisez cet extrait provenant du site du NPA
Salut Olivier,
A ton avis quelle est l'échelle de salaire acceptable dans notre société européenne (du chômeur au PDG)?
Merci.
Manuel
Réponse : Le NPA propose une échelle qui va de 1 à 5 globalement, sachant que nous proposons de revaloriser le SMIC à 1500 euros net.
Aujourd'hui, après imposition, l'écart est me semble-t-il de 1 à 120, ce qui laisse de la marge. Les gros salaires sont révoltants. Ceci étant, la répartition égalitaire des richesses ne consiste pas qu'à réduire les écarts de revenus mais à assurer une rétribution égalitaire des ressources que la collectivité crée par son travail manuel ou intellectuel.


Etes-vous en mesure de comprendre que cette réponse abjecte puisse susciter le plus profond dégout et la colère la plus grande ?
Etes-vous en mesure de comprendre que cette réponse contient la raison pour laquelle depuis 1996 la LCR puis le NPA onbt abandonnée le continent africain à son sort ?
Comprenez vous que le refus de mobiliser sur le mot d'ordre "Troupes Française Hors d'Afrique" depuis 1996 est directement lié à cette volonté de donner 5 FOIS PLUS aux diplômés qu'aux autres ?
Etes-vous donc en mesure de comprendre qu'un parti qui réclame cela ne peut être qu'un parti formois dont le projet est de faire se perdurer le système colonial ?
Si vous comprenez cela, pourquoi ne dites-vous pas que la formoisie française est une classe SPOLATRICE des travailleurs africains ?
LE CLOWN MENCHEVIK BESANCENOT VEUT
DONNER 7500 EUROS
AUX BOURREAUX DE LA HAUTE FORMOISIE !!!
Si vous ne le dites pas, pouvez-vous comprendre que les Tunisiens, les Egyptiens, les Libyens, les Yéménistes, les Marocains, les Camerounais pourront vous suspecter de venir dans ces pays DEFENDRE LES INTÉRÊTS DE LA FORMOISIE OCCIDENTALE ?

Prétendez-vous qu'un diplômé ait un droit quelconque à
EXIGER DAVANTAGE QU'UN SANS DIPLÔMES

Si vous allez en Tunisie, en Égypte, en Afrique pour faite telle propagande nous serons vos ennemis les plus intransigeants. Vous nous trouverez comme vos ennemis de classe en défense du formariat.
Le PC-O d'Iran est resté très confus sur cette question.
Même sur la question de la révolution Egyptienne, la plus grande confusion règne sur les objectifs sociaux à donner à cette réovlution
=

Dictateur est parti, la dictature doit également aller! (traduction Google)

Avec la démission de Hosni Moubarak, sous la pression d'écrasement de la révolution, les gens de l'Egypte ont atteint leur premier objectif. Un dictateur, qui depuis près de trente ans a fait vivre un enfer pour les personnes dans un pays dirigé sur le modèle du capitalisme économie de marché avec le plein appui politique et militaire des Etats-Unis et d'autres gouvernements occidentaux, a été contraint de démissionner. Dix-huit jours de protestations populaires massives au Caire, Alexandrie, Suez et d'autres villes, leur confrontation intelligente et courageuse de tous les stratagèmes régime vicieux, et les grèves ouvrières massives finalement été Moubarak à ses genoux et l'ont forcé à fuir.

Il s'agit d'une étape importante, mais une seule étape, dans le progrès de la révolution. Les gens veulent l'écrasement total du régime corrompu et répressif. Leur lutte contre Moubarak est en fait une lutte contre un système pour lequel Moubarak a été un chef de file et une icône. La révolution a brisé cette icône, mais le système est toujours en place. Suite à la démission du président Moubarak, il a été annoncé que le pouvoir a été transféré au Conseil suprême de l'armée dirigée par le ministre de la Défense. On a prétendu que cette cession constitue une évolution vers une «transition vers la démocratie". Cependant, c'est en fait le processus de transition vers le prochain dictateur! C'est le stratagème des forces réactionnaires et contre-révolutionnaires à renvoyer chez eux les gens. La contre-révolution, la part des gouvernements occidentaux à l'armée et tous ceux en attente de négociations et de compromis, a renoncé à Moubarak, sous la pression de la révolution afin de sauver l'ensemble du système. La révolution peut et doit déjouer ce stratagème aussi.

Les dictateurs de notre époque sont les produits nécessaires d'un système politique et économique qui protège les intérêts d'une minorité dirigeante capitaliste au détriment de la pauvreté et le déni des droits de la grande majorité du peuple. La révolution doit viser la totalité de ce système et balayer de la route. La révolution égyptienne, avec son slogan «Du pain, la liberté, la dignité humaine", va dans ce sens. Maintenant qu'il a remporté la première victoire, il doit clairement mis sur son ordre du jour du prochain objectif et les mesures pratiques pour sa réalisation. La révolution doit déclarer que Moubarak et les dirigeants de son régime doivent être jugés pour les 30 ans de la criminalité et le pillage. Il doit déclarer qu'aucun des chefs d'État ou militaires doivent être dans une position de pouvoir dans le nom de «conseil», «gouvernement provisoire» ou toute autre forme, sous le prétexte qu'il s'agit d'une période de transition. Leur place est dans les tribunaux, à subir son procès, et non pas à la tête du pouvoir d'Etat. Les gens devraient appeler à la libération immédiate des prisonniers politiques, pour la liberté de la presse, l'organisation, le montage, la protestation et de grève et pour la dissolution immédiate des forces de sécurité et de renseignement. véritable transition vers la liberté est à travers la réalisation immédiate de ces revendications, des demandes qui ne peut être gagné, tout comme Moubarak a été tiré vers le bas, avec la puissance de protestation et de lutte du peuple, avec le pouvoir de la rue. Moubarak a été poussé, mais la révolution peut et doit aller sur une puissance toujours plus grande et la détermination jusqu'à l'écrasement complet de l'ensemble du système.

Salutations au peuple révolutionnaire de l'Egypte! Vive la révolution!

Parti communiste-ouvrier d'Iran (WPI)
=
1200 £ pour tous les Égyptiens (+ de 14 ans)
et demi-part 600 £ pour les jeunes (- de 14 ans)
Rien, absolument rien sur le mot d'ordre SALAIRE UNIQUE POUR TOUS , ni dans sa formulation algébrique ni dans son application contrète.Un parti révolutionnaire qui n'exige pas AUJOURD'HUI un partage EGAL du PIB égyptien va laisser la porte ouvrière aux arrivistes de la formoisie ouvrière...
On va voir se multiplier les grève écnomistes corparatistes égoistes.
Les larbins pseudo-marxistes de la formoisie vont tenter de faire croire aux pauvres Egyptiens que la satisfaction des revendications des ingénieurs sera un pas en avant dans la satisfaction des besoins de plus pauvres.
C'est avec la même imbécile tactique que les nouveaux instits de France se sont retrouvé à bosser 20h de classe comme leurs collègues profs.... pour 534 euros par mois.... un demi-salaire....
 De la même façon, ce texte fait complètement l'impasse sur l'urgence d'appeler les Egyptiens à se grouper librement pas 25 et à désigner leurs délégués révocables de base.
Rien sur des délégués de conseil, des délégués députés, des délégués-nationaux... !
Que veut vraiment le PC-O d'Iran ?
Nous refaire une ligne politique stalinienne étapiste ?
Si c'est le cas, la nature de classe formoise de cette ligne contre-révolutionnaire sera démasquée !
IL FAUT UN GOUVERNEMENT DE DÉLÉGUÉS NATIONAUX !
(contrôlés - chacun - par 24 délégués-députés)
=
Quant à l'Africation - la collectivisation immédiate sans indemnité de  la totalité du patrimoine immobilier - on n'en voit que l'ombre lointaine dans ce texte !
et ne parlons pas de l'objectif de

l'INVESTISSEMENT DÉMOCRATIQUE
300 £ par mois par personne

Dans les quatre révolutions qui sont nécessaires en Afrique, seule la première a été réalisée - la révolution anti-esclavoise, la révolution contre la bourgeoisie semi-esclavagiste dont l'appareil socialo-fasciste de Ben Ali, dont la section tunisienne, la section égyptienne, dont l'appareil politico-fasciste de Moubarak étaient les agences locales.
Cette révolution anti-esclavoise doit être suivie de 3 autres révolutions.
Loumamba Mohsni,  Zyed Dhimene, Mohammed Yefsah, Houzan Mahmoud ,Yadi Kohi, en avez vous conscience ?
NON AUX CONSTITUANTES !
Non, certainement pas.
Quand on lit le reste de l'interview, on comprend que l'absurde proposition de convoquer une assemblée constituante - absurdité dont les bolchéviks se sont mordus les doigts en 1918 !!! - n'est pas une "bavure" isolée.
Ecrire 
C’est une révolution permanente tant dans ses modes d’action que dans ses revendications. Au départ, les actions étaient organisées pendant la journée, mais ensuite, face à la police politique qui agissait la nuit, elles sont devenues nocturnes. Il était ainsi possible de contrer la police et d’avoir un avantage tactique quant à la reconnaissance du terrain et des quartiers." 'Nizar Amami porte-parole de la Ligue de la gauche ouvrière.)
sans comprendre que "Révolution Permanente" implique de déchirer les diplômes et les droits d'auteur après avoir déchiré les actions des capitalistes... c'est aller droit dans le mur.
Il n'y a pas d' "unité des travailleurs". Les vautours de la base sociale de Besancenot MILITAIENT CONTRE NOUS EN 2010 quand nous tentions de faire voter "Troupes Françaises Hors d'Afrique" dans les mobilisations.
La formoisie française n'ACCEPTERAIT PAS DE PARTAGER IMMEDIATEMENT NOS PIB en COMMUN !!!
Cela résume tout
Mais le masque tombe dans la suite.
On commence par nous décrire les forces qui vont tenter de rouler dans la farine les révolutionnaires véritables du poeume de Wala Kasmi
Depuis le début des manifestations, l’action des militants syndicaux des fédérations de l’enseignement secondaire et primaire, de certains secteurs de la santé, des PTT (poste et télécommunications), des chômeurs diplômés, s’est conjuguée à celle des avocats et des étudiants de l’Union générale des étudiants de Tunisie (Uget). Les militants syndicaux ont joué un rôle important sinon primordial dans l’organisation et l’encadrement des manifestations. Une des preuves du rôle clé du syndicalisme, est que de nombreuses manifestations sont parties des locaux de l’UGTT. Les syndicalistes ont également joué un grand rôle dans les débats locaux et la création des comités, ainsi que dans la marche populaire vers la capitale à partir du 22 janvier.
Les révolutionnaires du 15 janvier vont venir narrer leurs exploits de syndicalistes rebelles qui préparaient l'après Ben Ali.
Il suffit de lire la fin pour comprendre qu'un front formois-bourgeois s'est déjà mis en place pour saboter le processus révolutionnaire et empêcher la construction d'un gouvernement de délégués nationaux.
Qu’est-ce que le Front du 14 janvier ?
Le Front du 14 janvier représente une partie importante de l’opposition tunisienne. Il s’est constitué avec les événements de ces derniers jours et la fuite du dictateur. C’est un cadre politique qui permet de regrouper de nombreuses forces de gauche et nationalistes arabes. Il participe à Tunis et dans d’autres régions aux manifestations et à la radicalisation des revendications.
C’est une réponse au processus révolutionnaire actuel afin de donner corps aux slogans mis en avant par les manifestants. Son but est de proposer une alternative populaire, ouvrière, progressiste et révolutionnaire face aux forces contre-révolutionnaires. La plateforme jusqu’ici proposée a besoin d’être précisée et approfondie. Les discussions et l’évolution de la situation vont y contribuer.
Ce front se veut une force de proposition permettant la rupture avec le système économique et social dominant, afin de pouvoir prendre à bras-le-corps les questions du chômage, de la précarité et de la paupérisation de pans entiers de la société. Il appelle aujourd’hui à la création d’une Assemblée constituante élue respectant la parité. Celle-ci doit comprendre toutes les forces politiques, associatives et syndicales issues du mouvement populaire. Elle doit préparer une nouvelle Constitution permettant aux citoyens de déterminer la nature de l’État à mettre en place.
On voit que l'école LCR-NPA de la magouille a déjà réussi à fabriquer des clones en Tunisie.
Quand on sait que les CARTELS sont depuis 1995 la principale forme organisationnelle qui a servi à la clique Krivine-Sabado-Grondt-Besancenot pour empêcher tout progrès de l'auto-organisation populaire.... on peut comprendre à quoi sert ce "FRONT".
Son nom lui-même est un symbole du caractère de "révolutionnaires de la dernière heure" de sa composition.
Seuls des DELEGUES DE BASE - représentant 25 personnes, des DELEGUES DE CONSEIL - représentant 625 personnes, des DELEGUES-DEPUTES représentant 15000 personnes, des DELEGUES- NATIONAUX représentant chacun 390 000 personnes sont des INSTANCES REPRÉSENTATIVES REELLES.
Les pantins du NPA en Tunisie seront demasqués.
En commençant par les scandales formois de la ligne politique du PST algérien. Un groupe qui - depuis San Egidio - n'a cessé de faire révélateur de la bêtise polkitique de la petite-formoisie algérienne.
Un groupe qui croit tellement au renversement du capitalisme qu'il demande un DEMI-SMIC pour les chômeurs !
► Allocation chômage de 50 % du SNMG (Salaire national minimum garanti) !
(source NPA Algérie. Résolution adoptée par la Direction Nationale du PST sur la révolte populaire)
On vit donc le boycott de la manifestation du 12 février au nom de l'absence de contenu social !! Et le résultat fut les applaudissements de El Moudjahid !

Le Parti socialiste des travailleurs (PST) s'est, pour sa part, démarqué  de cette initiative, dénonçant, dans la foulée, "la surenchère verbale et le  radicalisme sans contenu, non compatibles avec (...) les tâches s'imposant à  ceux qui aspirent vraiment au changement radical".          
Le PST a estimé que les luttes des travailleurs et des jeunes doivent  être plutôt portées "contre la précarité généralisée par le libéralisme".         

Prendre comme prétexte que la bourgeoisie non esclavagiste refuse l'égalitarisme pour boycotter la manifestation est un argument de lâches !


NOTES ET COMPLÉMENTS

Lyon : Meeting de solidarité avec les luttes en Egypte, en Tunisie et ailleurs !

16 02 2011
Meeting de solidarité avec les peuples et les travailleurs en lutte en Egypte, en Tunisie et ailleurs !
Donnons la parole à des militants d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient !
Construisons ensemble la solidarité !

La situation révolutionnaire en Tunisie a soulevé une vague d’espoir dans toute l’Afrique du Nord et au Moyen-Orient, et même bien au-delà. Les travailleurs et travailleuses d’Egypte ont emboîté le pas pour en finir avec Moubarak et son régime. Ces mobilisations font suite à d’importantes grèves ouvrières dans ces pays au cours des dernières années, elles expriment la réaction des travailleurs contre la crise mondiale du capitalisme. Du Maroc à l’Iran, de l’Égypte au Yémen en passant par l’Algérie ou la Jordanie, la révolte gronde contre l’oppression politique et sociale, la misère et l’exploitation qui ne profitent qu’à des minorités privilégiées et aux grandes puissances impérialistes.

Quelle est la situation actuelle dans ces pays ? Quelles sont les forces sociales et politiques en présence ? Quel avenir se joue là et quelles leçons en tirer pour le camp des opprimés ? Comment mettre en place la solidarité internationaliste ?
Venez en discuter ! Seront présents des militants marocains, algériens, tunisiens, irakiens et iraniens :
  • Loumamba Mohsni (Ligue de la gauche ouvrière – Tunisie)
  • Zyed Dhimene (Marxistes Révolutionnaires – Maroc)
  • Mohammed Yefsah (Parti socialiste des travailleurs – Algérie)
  • Houzan Mahmoud (Parti communiste-ouvrier d’Irak)
  • Yadi Kohi (Parti communiste-ouvrier d’Iran)
Le 24 février, 18h30 à l’Université Lyon 2 (Amphi Jaboulay) 86 rue Pasteur Lyon 7e
Métro D Guillotière
Tram T1 Arrêt Rue de l’Université
=
Texte original en anglais du Parti Communiste Ouvrier d'Iran

Saturday, 12 February 2011


Dictator is gone; dictatorship must also go!

With the stepping down of Hosni Mubarak under the crushing pressure of the revolution, people of Egypt have achieved their first goal. A dictator, who for nearly thirty years had made life hell for people in a country run on the model of market economy capitalism with the full political and military backing of the USA and other western governments, was forced to resign. Eighteen days of people’s massive protests in Cairo, Alexandria, Suez and other cities, their smart and brave confrontation with all the regime’s vicious ploys, and the workers’ massive strikes finally brought Mubarak to his knees and forced him to flee.

This is an important step, but only one step, in the progress of the revolution. People want the complete smashing of the corrupt and repressive regime. Their fight against Mubarak is in fact a fight against a system for which Mubarak was a leader and an icon. The revolution has smashed this icon, but the system is still in place. Following Mubarak’s resignation, it was announced that power has been transferred to the Supreme Council of the Army led by the Defence Minister. It was claimed that this handover is a move towards a “transition to democracy”. However, this is in fact the process of transition to the next dictator! This is the ploy of the reactionary and counter-revolutionary forces to send people home. The counter-revolution, from the western governments to the army and all those awaiting negotiations and compromise, gave up Mubarak under the pressure of the revolution so as to save the whole system. The revolution can and must thwart this ploy too.

The dictators of our age are the necessary products of a political and economic system which protects the interests of a ruling capitalist minority at the expense of the poverty and the denial of rights of the great majority of the people. The revolution should target the entirety of this system and sweep it out of the way. The Egyptian revolution, with its slogan “Bread, freedom, human dignity”, is moving in this direction. Now that it has won the first victory, it must clearly put on its agenda the next goal and the practical steps for its realisation. The revolution must declare that Mubarak and the leaders of his regime must be tried for 30 years of crime and plunder. It must declare that none of the state or military leaders should be in a position of power in the name of “council”, “provisional government” or any other form, with the excuse that this is a period of transition. Their place is in courts, to stand trial, not at the head of state power. People should call for the immediate release of political prisoners, for freedom of the press, organisation, assembly, protest and strike and for the immediate dissolution of the security and intelligence forces. Real transition to freedom is through the immediate realisation of these demands; demands which can only be won, just as Mubarak was pulled down, with the power of protest and struggle of the people, with the power of the street. Mubarak was pushed out, but the revolution can and must go on with ever greater power and determination until the complete smashing of the entire system.

Greetings to the revolutionary people of Egypt! Long live the revolution!

Worker-communist Party of Iran (WPI)
 11 February 2011

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