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mercredi 15 septembre 2010

Les frères Bogdanov, Jean Bricmont, Trinh Xuan Than, Christian Magnan, Jacques Bouveresse sont des charlatans orthodoxes. En accord sur les foutaises anti-matérialistes.

Un commentaire sur RUE89 : Les hasardistes comme les créationnistes appartiennent à la secte orthodoxe. Ils sont concurrents. Tout en défendant les mêmes fou-thèses antimatérialistes. Des ennemis de Lénine, de Newton, de Puthagoras, de Democritos.

Portrait de Yanick Toutain
Humain sur Terre | 19H13 | 15/09/2010 | Permalien
Vous, les frères Bogdanov et la totalité des charlatans orthodoxes qui font la loi dans le système universitaire français partagez la quasi-totalité des assertions de ce reportage.


J'en récuse la quasi totalité. (singularité du Big Bang, dilatation de l'espace, vitesse RELATIVE de la lumière, utilité du protocole du CERN etc etc...)
La seule chose de CONSTRUCTIVE des propos des frères Bogdanov - l'inéluctabilité de l'évolution de l'univers à cause des valeurs des constantes -, vous et toute la secte hasardiste, vous la récusez.
Voici un copié collé provenance d'un site pro-Bogdanov. Les propos tenus sont identiques à ceux tenus par le charlatan anti-newtoniste Trinh Xuan Thuan dans sa "Mélodie Secrète".
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http://www.trinhxuanthuan.com/melodie.htm
Extraits
Si elles n'ont pu détrôner la théorie du big bang, cela ne signifie pas que les théories rivales — les autres mélodies — ne sont d'aucune utilité, qu'elles n'ont pas un rôle à jouer dans l'entreprise scientifique. En science, comme dans tous les autres domaines, il faut toujours se méfier des modes. Une théorie qui rallie la majorité des voix n'est pas nécessairement la bonne. La plupart de ceux qui l'ont adoptée l'ont fait, non pas au terme d'un examen critique, mais peut-être par conformisme et par inertie intellectuelle, simplement parce que cette théorie était vigoureusement défendue par quelques chefs de file particulièrement éloquents. Les théories hérétiques, non orthodoxes, jouent donc un rôle particulièrement important : elles empêchent les défenseurs de la théorie orthodoxe de s'endormir sur leurs auriers, elles les obligent à être constamment sur le qui-vive, à l'affût d'une faille, d'un défaut possible dans la structure érigée. Si la faille est trop grande et ne peut être colmatée, l'édifice s'écroule et un nouveau bâtiment prend sa place. C'est ainsi que procèdent les révolutions scientifiques. La mécanique quantique est apparue parce que la mécanique classique se montrait incapable d'expliquer les propriétés des atomes. Mais il faut faire bien attention à ne pas verser dans l'autre excès et à ne pas tout détruire à la moindre difficulté. Reconstruire sur des ruines est très ardu. Il ne faut pas se hâter de postuler des décalages vers le rouge non cosmologiques pour la simple raison que l'explication de l'énergie des quasars par des trous noirs massifs n'est pas de son goût, ou de changer la loi de la gravité parce que la nature de la masse invisible reste un mystère. Ces difficultés ne sont-elles pas des failles dans notre imagination plutôt que des défauts dans la structure du big bang ?
Face à toutes ces théories rivales, confronté à une multitude de mélodies alternatives, le cosmologiste pèse le pour et le contre et fait son choix. J'ai parié — le lecteur l'aura deviné —, comme la majorité de mes collègues, sur la théorie du big bang (fig. 63). Outre sa simplicité et son élégance, elle possède cette qualité nécessaire à toute bonne théorie : elle a un grand pouvoir de prédiction. Ses prédictions les plus importantes (le rayonnement fossile et l'abondance de l'hydrogène et de l'hélium) ont été confirmées de façon spectaculaire par les observations. Grâce à l'apport des idées issues de la physique des particules élémentaires, grâce à l'union de l'infiniment grand et de l'infiniment petit, elle s'est encore enrichie et permet peut-être même de répondre aux questions les plus profondes, les plus fondamentales qu'on puisse poser : quelle est la genèse de l'univers? Quelle est l'origine de la matière?
Le cosmologiste hérétique suédois Hannes Alfvén (celui de l'univers matière-antimatière) a lancé l'accusation que « le big bang est un mythe, peut-être un merveilleux mythe qui mérite une place d'honneur dans un zoo qui contiendrait déjà le mythe hindou de l'univers cyclique, l'œuf cosmique chinois, le mythe biblique de la Création en six jours, le mythe cosmologique de Ptolémée et bien d'autres" ». Je crois que Alfvén a tort. A la lumière de ce qui a été dit, il ne fait plus aucun doute que la théorie du big bang est maintenant davantage qu'un mythe. Elle a acquis les titres de noblesse d'une science. C'est une théorie dotée d'une santé rigoureuse, qui a résisté jusqu'ici à bien des attaques, et qui donne jusqu'à nouvel ordre la meilleore description de l'univers. Si, un jour, le big bang devait être supplanté par une théorie cosmologique plus sophistiquée, celle-ci devrait incorporer tous les acquis du big bang, de la même façon que la physique einsteinienne a dû incorporer tous les acquis de la physique newtonienne.
L'univers du big bang est le dernier en date d'une longue succession d'univers commençant avec l'univers magique, et passant par les univers mythique, mathématique et géocentrique. Il ne sera certainement pas l'ultime univers : il serait bien étonnant que nous ayons le dernier mot, que nous soyons les élus qui perceront le secret de la mélodie. Il y aura encore, dans le futur, une longue série d'univers qui se rapprocheront toujours plus du vrai Univers (avec un U majuscule, pour le distinguer des univers créés par l'homme). Mais atteindrons-nous jamais le but final, parviendrons-nous jamais à la Vérité ultime, où l'Univers nous sera révélé dans toute sa splendeur, où la mélodie nous livrera tous ses secrets ? Pour répondre à cette question, il nous faut examiner en détail les étapes qui jalonnent la voie de la connaissance, depuis l'instant où nous captons les signaux de la nature, ses notes de musique, jusqu'au moment où le savoir et l'illumination jaillissent.
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http://bogdanov.hopto.org/avant-le-bigbang.html
Initiation aux concepts scientifiques d'Avant le Big Bang
(1ère partie)
Explication de concepts clefs
- l'expansion et le Big Bang
- l'ère de Planck
- la physique quantique
- singularité
- le temps imaginaire
- la métrique
- la condition KMS
De l'instant zéro au temps de Planck : la théorie des Bogdanov
- l'instant zéro et le code mathématique
- la phase quantique et la 5ème dimension
Conjectures
Les théories les plus populaires de l'avant Big Bang et les méthodes d'observation (2ème partie)
Lectures
Les explications élémentaires présentées sur cette page s'adressent aux lecteurs non-scientifiques qui voudraient se documenter davantage après la lecture d'Avant le Big Bang ou Voyage vers l'Instant Zéro.
Explications de quelques concepts clefs
crédit photos : astrofiles.net
L'expansion de l'Univers et la théorie du Big Bang
L'Univers, loin d'être statique, est en expansion. En effet, l'astrophysicien Hubble a découvert que la lumière émise par les galaxies de plus en plus lointaines se décalait vers le rouge. Or, ce décalage (en anglais: redshift) indique un effet d'éloignement. Comme un ballon sur lequel on aurait collé des confettis pour représenter les galaxies, l’Univers “gonfle” et les galaxies s’écartent les unes des autres, dans un mouvement qui, en outre, est de plus en plus rapide. C'est ce gonflement qui étire la longueur d'onde de la lumière au cours de sa route et la décale vers le rouge.
Que l'Univers* soit en expansion signifie que, par le passé, il était plus dense et, partant, plus chaud. Un traveling arrière vers l'origine de l'Univers nous amène au Big Bang, le déclenchement initial de notre monde physique. La théorie du Big Bang chaud est étayée par d'autres observations que l'expansion de l'Univers (rayonnement fossile, nucléosynthèse primordiale) et est donc plus que vraisemblablement correcte.
* Il faut ici établir une distinction entre l'Univers dans sa totalité et ce que les physiciens nomment l'Univers observable, un concept moins connu. La théorie du Big Bang s'applique en réalité à ce dernier mais elle n'exclut pas que notre monde ne soit qu'une région initialement condensée à un moment donné, plongée dans un Univers infini et éternel.
L'Univers est en expansion
La théorie du Big Bang
L'ère de Planck
Le monde "réel", celui où le temps s'écoule et où les lois de la Relativité s'appliquent à tous les phénomènes observables, s'arrête au fameux mur de Planck. De mur, il n'y en a pas, bien sûr. Il s'agit plutôt d'un seuil, d'une limite contre laquelle butent les physiciens s'ils veulent continuer à y appliquer les lois qui gouvernent notre monde physique. Ainsi, lorsqu'on descend dans l'infiniment petit, la longueur de Planck (10-33cm) est la longueur à partir de laquelle les effets de la gravitation quantique se font sentir et où nos équations commencent à ne plus être valables; le temps de Planck (10-43s) est l'unité de temps en-deça de laquelle on ne peut descendre.
Ce n'est pas pour autant que notre monde s'arrête; nous passons alors dans le domaine de la "gravité quantique", un monde qui fait l'objet de nombreuses études théoriques, mais qui reste actuellement inobservable. Dès lors, les théories qui portent sur l'ère avant le Big Bang ne sont, à l'heure actuelle, que des conjectures, impossibles à valider (c'est-à-dire vérifier).
La cosmologie quantique
La première seconde de l'Univers
Physique quantique
La physique quantique étudie le monde sub-atomique : les électrons, les quarks, les cordes, les photons, etc. Elle est complémentaire à la Relativité Générale mais s'y oppose également. On ne peut appliquer à la fois les règles de l'une et de l'autre, même si celles-ci se vérifient parfaitement dans l'enceinte qui leur est propre.
Or, la cosmologie est l'un des rares domaines en sciences où les deux théories se chevauchent. En effet, lorsqu'il étudie l'origine de l'infiniment grand, de l'Univers et de ses structures aux dimensions affolantes, l'astrophysicien se voit acculé, au terme de son périple, à étudier l'infiniment petit, le monde des quantas, ce qui ne va pas sans poser de problème car les lois de la Relativité Générale, qu'il utilisait jusque là, ne s'y appliquent plus.
Le rêve des physiciens est précisément d'unir les deux théories au sein de ce qu'ils appellent une "théorie du tout" (en anglais Theory of Everything, TOE).
La physique quantique
Voyage vers l'infiniment petit
Singularité
Dans un système, une singularité est un point qui a ses caractéristiques propres et des propriétés différentes du reste. Par exemple, le sommet d'un cône. En cosmologie, les trous noirs et le Big Bang sont des singularités. Selon l'usage standard, les Bogdanov nomment "singularité initiale" l'instant zéro qu'ils se proposent de modéliser.
L'instant zéro ou singularité initiale etc etc....
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Toutes ces foutaises sont parfaitement compatibles avec l'orthodoxie qui règne actuellement.
Les frères Bogdanov sont des anti-matérialistes comme l'est Christian Magnan, comme l'est Trinh Xuan Thuan, comme l'est tout autant Jean Bricmont, comme l'est Jacques Bouveresse...
Le combat des derniers contre le créationnisme est le reflet - dans l'arène pseudo-scientifique du combat entre le stalinisme et le camp capitaliste. C'est le reflet du combat entre la classe formoise et la classe bourgeoise.
Mais les deux classes exploiteuses refusent l'inéluctabilité de l'Histoire.
Yanick Toutain
PS (et Nota bene! ) :Je répondrai à vos pseudo-arguments quand votre cerveau arrogant vous aura donné l'autorisation de lire mes textes autrement qu'en utilisant cette "diagonale" imbue dont vous revendiquez l'usage.
Citez-moi, placez votre commentaire direct sur la citation et je répondrai. POINT PAR POINT

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